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13.07.2007

Droits de la femme.

Les différences entre le code de la famille Algérien et le code Marocain.

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Crab.

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Le code de la famille minorise la femme en Algérie


En Algérie, malgré les amendements apportés au code de la famille et à celui de la nationalité, la réalité sociale en matière, d’application des textes législatifs demeure récalcitrante, voire allergique à l’émancipation totale de la femme dans la société.

C’est ce qui ressort de la conférence-débat tenue au forum d’El Moudjahid avec la participation de femmes magistrates et d’avocates. Mme Kedache, présidente de la cour de Blida a fait une rétrospective des luttes féminines. "En 1970, il y avait un rassemblement de associations féminines. Ce rassemblement avait proposé 22 mesures pour le changement du code de la famille. Cela n’a été rendu possible qu’en 2005 en raison de l’absence d’une volonté politique", relate-t-elle et d’ajouter que grâce au combat de la commission des femmes travailleuses au sein de l’UGTA, un texte législatif a été instauré pour déclencher des poursuites contre le harcèlement sexuel.

Pour sa part, Sihem Bachiri, magistrate au tribunal de Bir Mourad Rais a soutenu que beaucoup de mesures, notamment celles apportés sur le code de la famille, ont été freinés par le comportement de l’administration, laquelle interprète de manière restrictive, certains textes de lois. Elle cite le cas du certificat de virginité. Intervenant, au sujet du code de la famille, maître Ait Zai, défenseur des droits de la femme et enseignante à l’université de droit, a souligné qu’il y a une "dichotomie de statut." "Dans la réalité, les femmes sont confrontées à la discrimination en termes de travail. Notre législateur doit s’aligner sur les conventions internationales de défense des femmes mais nos textes ne jouent pas le jeu. Le code de la famille minorise la femme. Les 16 amendements ont améliorés la vie de l’épouse.", explique-t-elle.

De son avis, la légalité n’est pas encore consacrée. Afin d’aller de l’avant, Me Nait Zai estime qu’il faut du courage et de la volonté politiques. Nostalgique à une certaine période, elle regrette que des textes établis bien avant étaient bien meilleurs. "Les textes de 1962 et 1984 étaient en avance sur les mœurs et les amendements du code de la famille de 1984. Le code de la santé sur les mères célibataires a été abrogé et remplacé. Il y a un net recul. On a consacré une mentalité conservatrice", déplore-t-elle.

Par ailleurs, l’avocate Ben Brahem n’a pas été avec le dos de la cuillère pour dénoncer les amendements saupoudrés sur le code de la famille. "On met une virgule et on ajoute 1" et "C’est ça un amendement ?", ironise-t-elle. Selon l’avocate, la femme est victime de l’article 8 du code de la famille. Elle émet le souhait de voir le législateur imposer à l’homme qui désire épouser une seconde femme, d’assurer un logement décent aux deux épouses. "Cela fera l’homme réfléchir longtemps avant de franchir le pas", préconise-t-elle.

Même l’article 65 concernant l’octroi de la pension alimentaire de 6000 DA, jugée dérisoire, pour la femme répudiée n’a pas échappée aux critiques acerbes de l’avocate. "Il faut l’intervention de l’Etat pour sauver la femme", insiste-t-elle.

Par La Dépêche de Kabylie

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Algeria-watch.

Que reste-t-il du combat des femmes algériennes ?

Quatre priorités pour changer les choses

Par : Nabila Afroun, Liberté, 21 juin 2007

“Cette rencontre nous permet de faire un état des lieux qui a identifié quatre priorités majeures pour les femmes algériennes, à savoir l’évolution de la législation du droit de la famille, la violence à l’égard des femmes, la participation des femmes dans l’économie et sa participation dans la vie politique dans son intégralité”, a déclaré Mme Nadia Aït Zaï, professeur en droit, en marge du séminaire sur l’émancipation des femmes algériennes qui a eu lieu hier à l’Institut national de santé publique. Cette journée de travail est organisée par la fondation turque des études sociales et économiques Tesev, conjointement avec son partenaire local le Ciddef.
“Cet état des lieux trace le contour des problèmes et prend en compte les quatre priorités de la femme en Algérie. Il offre notamment des recommandations qui serviront de base pour les discussions pendant la conférence. À cet égard, la conférence sera principalement axée sur les méthodes en vue de résoudre les problèmes existants plutôt que de redéfinir ceux déjà identifiés”, a-t-elle précisé.
Cette rencontre était, également, l’occasion pour les représentants d’organismes gouvernementaux et non gouvernementaux de discuter et d’identifier les priorités d’une politique concernant l’émancipation de la femme en Algérie. Selon Nadia Aït Zaï, les priorités identifiées permettront aux représentants du Ciddef de coordonner les réalisations et les avancées des différents protagonistes concernant les droits des femmes, notamment de la femme algérienne. Par ailleurs, ses représentants faciliteront la réalisation d’un consensus pour formuler un plan d’action commun ou des lignes directrices communes aux différents participants et optimiser, ainsi, le développement et la pérennisation de cette initiative.
À ce propos, la création d’un institut de genre régional — chargé de collecter, de surveiller et de centraliser les informations et de favoriser le développement des programmes régionaux — est envisagée. Concernant les mécanismes à mettre en place pour promouvoir l’émancipation de la femme algérienne, notamment sa participation dans la vie politique, Mme Aït Zaï a mis l'accent sur la nécessité d'une volonté politique au sein des instances dirigeantes soutenant que “même si cette volonté existe, elle n'est pas suffisamment affirmée sur le terrain. On ne peut pas continuer à louer le courage et la force des femmes sans leur offrir la possibilité d’accéder aux postes de responsabilité, notamment dans le domaine politique”. En outre, elle a déploré le manque de représentativité de la femme dans les institutions de l'État. À ce titre, elle a souligné que les femmes n’occupent que 24 sièges sur les 389 de l'Assemblée populaire nationale (APN) et 4 seulement sur les 140 sièges du Conseil de la nation, estimant que “ces chiffres reflètent l'exclusion de la femme de la scène politique en Algérie”. Par ailleurs, elle a souligné que seulement 1 600 000 des femmes algériennes travaillent, soit 17% de la population active en Algérie. Même si la conférencière n’a pas manqué de souligner la qualité de la participation des femmes dans le monde du travail, où elles sont majoritairement des cadres supérieurs. À ce propos, Mme Aït Zaï précisera que nombre de secteurs ont tendance à se féminiser. “Nous œuvrons pour que le nombre des femmes actives double et qu’elles puissent accéder aux postes de responsabilité, notamment dans la vie politique”, a-t-elle conclu.

N. A.

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La différence colossale entre le code de la famille du Maroc et le code Algérien.

L’un avance dans l’émancipation de la femme, l’autre l’algérien reste engoncé dans les cavernes obscures des fanatiques religieux.

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Crab.

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Au Maroc de M6 un homme n'a pas le droit de:
mettre sa femme dehors, s'il y a un probl7me c'est a lui de quitter le domicile conjugal
il n'a pas le droit de répudier sa femme, il faut qu'il y ait consentement pour qu'il y ait divorce
séparation des biens lors du divorce etc etc etc etc..........

 

 

 

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Forte baisse des divorces au Maroc

Depuis l’entrée en vigueur du Code de la famille, il y a deux ans, le nombre d’actes de divorce et de répudiation au Maroc est passé de 44.922 actes en 2003 à 29.668 en 2005, soit une baisse de 15.154 actes, a déclaré Mme Yasmina Badou, secrétaire d’Etat chargée de la famille, de l’enfance et des personnes handicapées.

Mme Badou a noté que le divorce par consentement mutuel, qui représente la plus importante proportion parmi les types de divorces avant l’application du Code de la Famille, a baissé de 43,07 pour cent. De même qu’un baisse assez sensible de la polygamie.

Le Code de la Famille constitue une révolution sociale en douceur qui a consacré les principes de la justice, de l’égalité, du respect de la dignité de l’individu ainsi que la stabilité de la famille.

Ayoub.

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Ce que répond un marocain (pseudo steiner) à un algérien « je sais que tu souffres de cette situation (du fait que le maroc ait de l'avance dans ce domaine) mais il faut rendre a cesar ce qui est a cesar.
aujourd'hui au maroc dans les textes de loi: homme=femme grace au roi qui l'a fait passer malgré les gesticulations des islamistes,au nom de ma mere,de ma soeur,de mes cousines,de mes tantes et de toutes les femmes marocaines je vous dis merci majesté.

Anonymat respecté de l’auteur de ce dernier message.

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A méditer.

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Crab.

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