14.11.2007
Jugement ou vengeance?
La schizophrène n’a pas la notion de bien ou de mal, au sens que lui donne la société civile; c’est la nature même de cette maladie.
L’expérience, depuis de nombreuses décennies, à démontrer que c’est en suivant un traitement chimiothérapique que le schizophrène recouvre le sens moral.
Tous les « accidents », petits ou extrêmement graves, selon le degré de dangerosité des malades sont dus chaque fois qu’est interrompu le traitement psychiatrique.
Dire « que ce n’est pas aider le malade que de le dire malade », revient à dire qu’il ne faut pas appeler un chat un chat, la médecine n’a pas pour fonction les guérisons miraculeuses.
Dire « qu’il il n’est pas toujours en crise et donc il peut entre deux crises assister à un procès », est un non sens.
Sous l’effet de la prise de médicament, « le prévenus » est en effet conscient ; donc n’est plus comme au moment des faits dépourvu de tout sens moral.
Reconnaitre « son délit », ce qu’il ferait volontiers, compte tenu de « sa moralité » obtenue parce qu’il est « assujetti » à un traitement...
Ce n’est pas la tenue d’un procès, ce qui importe c’est une enquête menée à son terme, pour vérifier s’il n’y a pas d’autres responsabilités « ayant favorisé » le passage à l’acte du malade ; cela est dû aux victimes.
S’il y avait d’autres responsabilités d’établies, là (en effet) il pourrait et ce serait légitime se tenir un procès pour juger du degré de responsabilité des personnes qui elles ne sont pas malades.
Les victimes sont en droit d’attendre cela.
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Crab.
09:35 Publié dans Justice. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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