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18.11.2007

Le choix

 

Les réformes ; l’opportunité de construire un projet de société.

Question : la notion de croissance n’est-elle pas une idéologie à reléguer dans les poubelles de l’histoire de nos sociétés développées?

Le choix

Celui de L’Homo-oeconomicus ?

Il me parait important de revenir sur l’Homo-oeconomicus.

Qui est l’Homo oeconomicus ?

Il se reconnait à son comportement frétillant sur les plateaux de télévisions.

Principale caractéristique ; Son obsession du point C (la croissance)

Son idéologie ; La croissance à tous prix.

Sa doctrine ; Perdre sa vie pour la gagner.

Sa méthode ; s’agiter dans un bocal.

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Inutile de demander à l’Homo-oeconomicus si la croissance dans un pays développé est un bien pour l’avenir du pays et plus généralement un bien pour l’humanité. (Sauf si elle est due à l’effacement de presque la totalité du chômage).

Inutile de demander à l’Homo-oeconomicus si notre  mode de vie doit changer, ce qui dans l’affirmative supposerait d’adapter toutes les productions de biens matériels tant à usage privés que professionnels.

D’adapter nos constructions industrielles, pastorales, agricoles et intellectuelles à un monde privilégiant la qualité et la durabilité respectueuse de l’environnement et de la diminution des temps de pénibilité pour chacun des sociétaires de nos sociétés sur la planète.

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Quelques exemples :

Raisonner en terme de bilan ; Le coût de construction d’une maison peu énergivore sera plus élevé, mais en fin de prêt cette maison aura coûté moins cher à ses acquéreurs grâce entres aux économies d’énergies, du faible coût d’entretien dû au choix des matériaux...Ect..., moins cher qu’une « maison courante » dont les coûts de construction étaient moins élevés.

Nous savons, entres autres, fabriquer un réfrigérateur peu polluant pour une duré d’utilisation de plus de cinquante année...Ect...Ect...

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Oui me direz-vous, mais alors « on » devrait avoir pratiquement toute sa vie durant le même réfrigérateur sous les yeux ?

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Là nous touchons le fond de la problématique ; Faut-il perdre sa vie pour la gagner, poursuivre de polluer et accroitre le fossé qui sépare pays « dit riches » et les autres ?

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Qu’est-ce qui est important, changer tous les ans de réfrigérateur ou de diminuer les temps de pénibilité pour chacun de nous ?

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La difficulté ne réside telle pas dans l’essentiel, celui-ci le plus souvent remis à plus tard, au point que le plus souvent il est trop tard ?

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N’est-il pas plus important, plutôt que de perdre sa vie pour la gagner, de retrouver le goût de la volupté, de la sensualité, des plaisirs et de la fête ?

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Faut-il craindre que l’Homo-oeconomicus, à la fois bourreau et victime, peu enclin à réfléchir sur le sens de la vie des être humains ne puisse concevoir l’hédonisme que facturé ?

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Travailler plus pour permettre une croissance en hausse?

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Bien, mais tous les habitants de notre planète pourront-ils vivre selon notre mode de vie ?

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Pourquoi la croissance serait dans ces conditions une nécessité absolue ?

Et de surcroit dans un seul pays ?

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N’y aurait-il pas d’autres voies à suivre ?

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La réforme des retraites, entres autres réformes, pourrait-être l’occasion de repenser notre mode vie.

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L’âge pourrait bien faire l’affaire.

Ce n’est pas en nombre d’années de cotisations qu’il faut traiter le problème des retraites, mais en termes d’âge.

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Dans la loi ; Tout le monde partirait à soixante cinq ans. (Ou plus pour ceux qui l’envisageraient...)

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Durant la période d’activité, dans la mesure où nous serons obligés de changer notre mode de vie (ne serait-ce que par rapport à l’environnement, entres autres raisons), pourquoi ne pas envisager pour les travaux pénibles?

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1Moins d’heures de travail ;

Chaque semaine ; moins de journées, soit par exemple, deux jour travaillés, un jour vacant, deux, jours travaillés et ainsi de suite.

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2 Ou, plus de coupures ; durant l’année, soit plus de petites vacances.

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Et pourquoi pas :

Rendre obligatoire, après une durée d’activité qui reste à déterminer cas par cas, une formation pour permettre à toute personne concernée de changer pour un métier défini comme non pénible.

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En quelques mots faire preuve d’imagination pour un changement réel de société.

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Réformer le mode d’attribution de retraites ce serait aussi, dans le même temps, mettre fin à toutes les caricatures de réformes de l’assurance maladie...

Malades de l'idéologie.

Sortir des impasses de gauche ou de droite.

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Chaque année l’assurance maladie est et  sera en déficit.

Donc, tous les ans créer et ajuster un impôt pour couvrir la différence.

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Soutenir la recherche médicale pourrait permettre de diminuer le coût des soins dans l’avenir.

Notamment, par exemple, la recherche sur les cellules souches adultes, ou d’une manière générale tous les domaines touchant au  géni-génétique.

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Introduire le rationnel.

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Nous sommes dans une période où le relativisme culturel s’applique indifféremment à tous éléments constitutifs ou institutionnels de notre société.
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Hors c’est contraire du bien vivre dans une Démocratie.
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Notre culture est juridique, et doit-être juridique.
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Le citoyen contemporain se reconnait dans l’Etat de Droit.
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Chacun sait qu’il a des Droits et des Devoirs.
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Ce qui  est sain, c’est de maintenir dans notre société les rapports humains fondés sur le contractuel.
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Ne pas accepter, comme sous l’ancien régime, le « Droit » pour quelques uns, ni le « chacun peut faire ce qu’il veut dans son coin ».
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Qu’est que tout cela peut-il bien vouloir dire ?
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Eh bien, la réponse pourrait-être : Le Contrat Unique.
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Une personne perd son emploi (1), elle conserve la totalité de son dernier salaire et entre immédiatement en formation (2), trouve à nouveau un emploi, cesse sa formation en cours, perd à nouveau son emploi, conserve l’intégralité de son dernier salaire, reprend sa formation où elle l’avait laissé précédemment (ou dans une autre spécialité) et ainsi de suite durant toute sa vie active…Ect…Ect…
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(1) Peut importe la durée de la période d’emploi.
(2) Obligatoire, et cela suppose une organisation structurelle…

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Retraites, assurances maladies, emploi, oui mais et l’école.

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"On" ne peut pas tout demander, ni aux entreprises ni aux politiques, ni à l'école.

 

C'est avant tout le mode de penser, dans notre société, qui est à revoir.

 

C'est pourquoi:

 

Une formation sur mesure est nécessaire pour toutes populations, car l’homogénéité n’est pas l’état actuel.

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La formation sur mesure pour l’insertion dans le « monde » du travail, de toutes populations concernée.

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Donc l’Ecole actuelle aura besoin de fonctionner en tenant compte des particularismes d’un secteur géographique et social de la société à l’autre.

 

D’autres parts il ne parait pas louable d’attendre la création ou le développement de l’emploi  exclusivement de la part des politiques ou des entreprises.

 

Donc, chaque fois que c’est possible il serait bien pour beaucoup de gens de créer leur emploi.

 

Sur un autre forum j’écrivais récemment, qu’un des rôles de l’école pourrait-être dans la construction du citoyen, une personne qui durant toutes sa scolarité aurait présent à l’esprit ; « Non pas pour qui je vais travailler plus tard, mais quelle entreprise ou quel est l’emploi que je me propose de créer ? »

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Université.

Oublier les priorités ;  la littérature, la philosophie, la recherche et les innovations technologique reviendrait à laisser le pouvoir aux chantres de la croissance.

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Droit et faire une grève.

Pourquoi ne pas innover ?

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Par exemple simuler sur ordinateur une grève virtuelle ; Montrer sur écran le film au patronat et  aux pouvoirs publics les effets et le coût de la grève tant sur le plan social qu’économique.

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Allez mettez-vous devant vos tablettes graphiques que diable, comme en Mai 68, je dis cela au regard de ceux « qui ont tout compris » de ce joli mois ; Le pouvoir à l’imagination (1).

 

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(1) A l’époque il fallait lire : « L’imagination au pouvoir ».

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C'est avant tout le mode de penser, dans notre société, qui est à revoir.

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Crab.

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Après prises d’informations, ce qui me confirme dans cette idée que le départ à la retraite ne devrait pas  être traité ou calculé à partir d’un nombre d’années de cotisations.

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Les raisons sont connues et dors et déjà vécues par les nouveaux retraités pauvres.

Majoritairement ces nouveaux retraités pauvres sont des femmes seules.

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Elles n’ont pas  pour de nombreuses raisons familiales jamais pus travailler sans interruption,  et aussi souvent par intermittence ou encore à mi-temps. Vient s’ajouter qu’à travail égal elles ont été rémunérées pour beaucoup d’entres elles au minimum vingt pour cent de moins que les hommes.

Résultat, suite à une mise à la retraite avec liquidation, dans la mesure où elles  n’ont pas pus réunir le nombre requis d’années de cotisations et cela calculé sur la base de salaires faibles pour beaucoup d’entres-elles le montant de leur pension les positionnes en dessous du seuil de pauvreté.

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Pour la plupart des gens compte tenu de la situation actuelle, le calcul de leurs retraites se fait sur la base d’une liquidation, ce qui se traduit pour chacun d’eux par un montant de pension réduite.

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Donc en proposant un départ au minimum à soixante cinq ans, en appliquant le principe, durant toute la période d’activité, de la flexo-sécurité (1) que j’ai décris dans mon précédent message juste au-dessus.

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En fin de parcours dans le souci d’être équitable, le montant de la pension pourrait être calculé sur la base des salaires des vingt cinq meilleurs années.

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Crab.

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(1) Emploi-formation-emploi-formation-emploi.../...Donc chômage zéro.

 

 

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