19.11.2007
Le verre à moitié plein
A Cdans l’air, présents sur le plateau, nos homo oeconomicus sont apparentés, pourrais-je dire, aux théoriciens de la catégorie du verre à moitié plein.
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L’idéologie Godetiste qui prend parfois des accents de Marseille, par exemple, pourrait se résumer par « qui veut peut », sinon c’est de votre faute.
(Somme toute si vous vous trouvez au mauvais endroit au mauvais moment c’est de votre faute ; bref éviter de travailler dans une banque, c’est un lieu privilégié par les braqueurs).
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Seulement voilà, nous vivons dans la complexité du monde « du pas si libre échange que çà ».
Car pour que les échanges soient libres, il faut réunir plusieurs conditions ; un même cahier des charges (ou réglementation), le respect des droits de l’homme, la suppression une fois les deux premières conditions réunies de toutes barrières douanière en dehors du contrôle.
Cela reviendrait à instaurer une concurrence loyale, soit enfin l’avènement du libéralisme et non pas la caricature du « libéralisme » tel qu’il est actuellement.
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L'Etat et derrière lui la politique n’est plus le "maître du temps" qu'il était. Face à un processus de mondialisation des échanges et de globalisation des marchés souvent décrit et parfois vilipendé par la presse, l’Etat n'a plus les moyens de sa politique , autant dire les moyens de choisir sa croissance et vue d'un choix de société voulu.
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Dans notre pays d’annuler toutes lois qui freinent ou empêchent la concurrence loyale, comme par exemple les lois Raffarin ou Galland, un des moyen de réduire la pauvreté par la diminution des prix à la consommation.
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Ainsi après des années de soumissions, frôlant la cécité aux indicateurs économiques alors que ceux-ci sont au vert et de stagnation économique, tout le monde est enclin à constater que la croissance ne repart pas.
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D’un Cdans l’air à l’autre, que nous disent, ou plutôt qu’elle est la question centrale que posent nos homo oeconomicus, Godet en tête :
Pourquoi la croissance et la croissance pourquoi faire?
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Il est alors légitime de s'interroger tant sur les causes de la croissance que sur les buts qu'elle rend possible :
Autrement dit, c’est aussi se poser cette question ; la croissance est-elle une fin en soi ou simplement un moyen pour lutter contre le chômage et la précarité ?
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Si la croissance n’est plus un objectif, donc n’est plus un moyen et encore moins une fin en soi, là est peut-être le début d’une réponse.
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Peut-on imaginer dans tous les domaines l’enrichissement de tous, grâce à la recherche et aux innovations technologiques.
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Par exemple, quand pour la première fois en 1983, pour des raisons professionnelles, je suis informatisé ; à l’époque cela m’avait couté près de trois cents mille francs.
Il s’agissait d’une installation un peu complexe ; aujourd’hui, le même principe d’installation, avec des qualités et une fiabilité incomparables me couterait moins de cinq mille Euros.
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Imaginez, le même phénomène de diminution des prix pour la plupart des biens de consommations, les conséquences de construire avec des matériaux « nouveaux » et de rendre les bâtiments les moins énergivores possible, ect...
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Donc en résumé par la diminution des prix dans tous les secteurs de la production de marchandises tout le monde s’enrichirait.
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Alors la croissance ; toujours un objectif ?
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Crab.
10:20 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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