13.02.2009
L'agresseur de Chahrazad Belayni.
Condamné à vingt ans de prison, pour avoir grièvement brûlé en novembre 2005 son ex-petite amie.
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Ci-joint, un extrait: Pendant son réquisitoire, Me Palluel avait maintenu que Mushtaq Amer Butt avait "bien sûr l'intention de la tuer", en déclarant qu'il s'est agi d'une "œuvre d'anéantissement", d'un "projet de mise à mort", "annoncé, ruminé et préparé". Aujourd'hui, à son procès, il "poursuit sa besogne en disant à la victime : 'Tu mens, et puis c'est ta faute aussi un peu'", s'est-elle indignée après avoir rendu hommage au "courage" de Chahrazad et à "sa force de vie". Lors de l'audience, jeudi, la jeune fille a expliqué à son agresseur, qui lui demandait pardon, qu'une telle démarche était "au-dessus de ses forces". Source Le Monde
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J’ai entendu le père de ce criminel déclarer que cette sanction était trop forte, que ce n’était pas juste.
Comment peut-on faire de telle déclaration ?
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Déclaration qui reflète « une éducation » transmise de génération en génération qui prétend que l’homme est supérieure à la femme, que le garçon est plus important que la fille...
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Faut-il s’étonner dans ce cas que cet individu (le père) comme le fils n’est pas la moindre capacité à prendre conscience d’un acte barbare.
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Auparavant avant le verdict j’avais entendu le père dire « que ce n’était qu’une bêtise de jeune homme ».
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Crab.
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Ci-joint, un extrait : « Le jeune homme d'origine pakistanaise, âgé de 28 ans, a été reconnu coupable de "tentative d'assassinat" après trois heures de délibéré. Il n'a pas montré de réaction. Sa victime s'est effondrée en pleurs. » Source Le Monde.
10:06 Publié dans Doits de la femme. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.02.2008
Signes identitaires
« Le Monde arabe depuis quarante ans essaye de tuer le pluriel qui est en lui »
http://www.palestine-solidarite.org/Sophie_Bessis.jpg
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Extraits :
1/Vous commencez par une citation de Marx qui déclare que la religion est l’opium du peuple, est ce à dire que la religion est un danger pour les femmes ?
On ne connaît de cette phrase de Marx que le raccourci « la religion est l’opium du peuple » mais la citation dans sa totalité sous entend que la religion a un rôle consolateur quand les peuples ne savent plus où ils en sont. Est-ce que c’est un danger pour les femmes ? Oui et non dirais-je. Oui car toutes les religions défendent la suprématie masculine. De ce côté-là, l’Islam n’est absolument pas original, les trois religions monothéistes, comme les autres, défendent cette suprématie. La religion en elle-même n’est pas dangereuse si elle reste cantonnée à la sphère privée, mais elle l’est quand la règle religieuse imprime sa marque à la sphère publique et à la loi. Or elle n’a pas à imprimer sa marque sur la loi.
2/Vous évoquez l’obsession de l’identité chez les Arabes. Reporteraient ils leur frustration identitaire sur les femmes ? L’identité, serait elle meurtrière Y aurait il une instrumentalisation salafiste inévitable par conséquent, du statut de la femme ?
L’obsession de l’identité, n’existe pas aujourd’hui que chez les Arabes. Mais elle semble prendre dans le monde arabe des dimensions plus importantes qu’ailleurs Confrontées à des situations objectivement traumatisantes, ou à d’autres évènements qu’elles ressentent comme tels, les populations de cette région s’enferment aujourd’hui dans ce qu’elles appellent leur identité. Mais qu’est ce que l’identité ? C’est une construction politique qui change et évolue à travers les âges. En fait les peuples arabes se réfugient dans quelque chose qu’ils fabriquent eux-mêmes, avec la part de réalité, de mythe et de fantasme que cela peut comporter. Or, la condition des femmes est considérée comme un pilier de cette identité. Plus qu’ailleurs, dans les pays musulmans, les femmes sont chargées de porter le signe identitaire ( le voile, la virginité, les bonnes mœurs, la transmission de la religion). Quand les femmes s’émancipent, quand elles ne sont plus prêtes à porter ces signes identitaires que leur impose la suprématie masculine, la « société des hommes » se sent alors en insécurité totale. Elle estime que les femmes sont coupables de trahison envers l’identité et que, de ce fait, elles sont responsables du mauvais état des sociétés. Cela se passe très souvent comme cela. On s’aperçoit encore du rôle central des femmes quand on sait que les mouvances issues de l’islam politique et les mouvances les plus proches du wahabisme saoudien font de la question des femmes un enjeu central de leur agenda politique. En portant les signes identitaires, elles sont censées sauver l’islam des perversions qui le guettent. C’est une interprétation extrêmement rigoriste de la religion où tous les versets se rapportant aux femmes sont interprétés dans le pire des sens et aboutissent à des aberrations. Fin des extraits.
Sophie Bessis, historienne franco tunisienne a fait paraître ce mois d’octobre 2007 chez Albin Michel un essai intitulé « Les Arabes, les femmes, la liberté ».
Lire la totalité de l’article ;
http://www.palestine-solidarite.org/interview.Sophie_Bess...
09:30 Publié dans Doits de la femme. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.01.2008
Relativisme culturel.
Réponses aux tentatives.., de relativiser l'inacceptable.
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Accepter les différences ne signifiera jamais dans notre pays toute pratique ou mode de vie qui ne respecte pas l'égalité hommes-femmes.
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Accepter les différences, ne passe pas par admettre le mariage forcé qui est une atteinte à la liberté et à l'autonomie des jeunes filles.
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Accepter les différences n'autorise pas que l'homme s'octroie le droit exclusif de polygamie.
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Accepter les différences ce n'est pas accepter les discriminations sexuelles.
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Ce sont là, les faits précis; de la réalité la plus sauvage, la plus sordide que des individus masculins ou communautés (avec parfois la complicité des femmes elles mêmes quand il vient « le tour » de leurs filles) assujettis aux modèles ethnico-religieux monothéistes, font subir aux femmes.
Crab.
14:55 Publié dans Doits de la femme. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.10.2007
Fier-e d'être français-e.
Quand une journaliste fait son métier ; Informer.
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Tina Kieffer s'était insurgée il y a quelques années, lors d’une émission de télé, contre les commandos anti-IVG et avait quitté un plateau en pleine émission. Avait dénoncé les méthodes du Professeur Antinori qui accouchait des femmes de 60ans.
Cet individu dans son délire, hors de lui, avait renversé, dans les coulisses, la table dressée pour un lunch.
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A son crédit ; Avoir compris que l’accès des fillettes à la scolarité et au microcrédit pour les majeures permettait aux femmes l’indépendance financière.
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L’accès au savoir et à l’argent, condition majeure pour les femmes d’échapper à la soumission ou à l’obscurantisme.
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On notera que ce sont exclusivement « les chantres du relativisme culturel » qui se sont ligués contre elle, lui reprochant ses positions contre que le port du voile ou la burka.
Les méthodes « des chantres » sont toutes fondées sur les mêmes et fallacieux arguments.
Au non de la lutte contre toutes les discriminations dont sont victimes les femmes ; leur laisser ou non le droit de porter ou non le voile.
Argument majeur, masque idéal d’une désinformation qui ne fait pas honneur à ces journalistes là ; Nul ne peut ignorer que le port du voile, n’est autre qu’une invention masculine sexiste.
Et ce n’est pas parce qu’une minorité (0) de femmes dont une bonne partie porte le voile dans un but idéologique, celui d’installer et non pas d’adapter une religion aux valeurs de notre société, que cette discrimination doit avoir pignon sur rue.
Le sexisme est autant condamnable que le racisme, et il n’y aurait rien de choquant à ce que le voile soit interdit dans un pays démocratique soucieux de faire respecter par tous ces citoyens l’égalité entre les hommes et les femme.
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L’autre argument, lui reprocher d’avoir participé à la création d’un institut de beauté en Afghanistan, sous le prétexte que les femmes de ce pays aspirent à retrouver leur beauté naturelle et non pas besoin de recourir à des outils de re-féminisations, (Apprendre le maquillage) et d’ajouter pour enfoncer le clou, que ce type d’action c’est pour le plus grand bénéfice des sociétés de cosmétiques.
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Hors depuis la nuit des temps les femmes (1) les femmes, parce que elles veulent être séduisantes (2), se maquillent ou prennent soin d’elles.
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Il suffit de se rappeler que les talibans considéraient le bâton de rouge à lèvre comme une arme de destruction massive, et la burka interdisait le sourire, ce sourire féminin que l’on aime tant.
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Les hommes et les femmes s’attirent entre eux, c’est la nature qui le veut ainsi, et le maquillage fait partie de la parade amoureuse.
C’est cela qui dérange certains-nes journalistes ; la volupté, la sensualité et d’une manière générale l’érotisme...
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Je conclus en disant, « Tina Kieffer mérite son titre de journaliste ».
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Crab.
(0) Et la petite minorité qui le porte volontairement « au nom de la religion », me direz vous ?
Nous savons les origines non religieuse et sans rapport aves la croyance dans le monothéisme proprement dite, et c’est pour cela (entre autres signes religieux) que la loi l’interdit à l’école.
Puisque nous savons cela, il me paraitrait logique dans interdire le port sur l’ensemble du territoire. « On » ne peut pas faire d’un coté des lois antiracistes et de l’autre d’omettre de faire des lois antisexistes.
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(1) C’était aussi dans l’antiquité un fait des hommes.
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(2) Pour se plaire et être regardées.
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Notes ; Marie Claire avait fait parti des titres interdits en 1942.
Mensuel, tiré à 450000 exemplaires.
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A tous ceux sur ce fil, français fiers de défendre les fondamentaux de la culture de notre pays ; Savoir que le lien social est un des principaux facteurs d’élévation du niveau de civilisation de notre société.
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Chapeau à Tina Kieffer directrice de la rédaction de Marie Claire et à ses collaborateurs.
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Crab.
Visitez : http://www.toutes-a-l-ecole.com/institutionnel/nous-decou...
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« Directrice de la rédaction de Marie Claire, j’ai passé vingt ans de ma vie professionnelle dans la presse, témoin privilégié mais parfois bien désarmé des dures réalités du monde. Vient un jour où transmettre, dénoncer, révéler ne suffisent plus. Il faut agir, s’engager. J’ai toujours été très sensible aux injustices subies par les femmes dans certains pays du globe, et je connais l’immense part de responsabilité de l’ignorance et de l’obscurantisme. D’où mon choix de me tourner vers l’instruction des filles, seule façon à mes yeux de rendre le monde de demain plus juste et plus humain. De plus, j’ai cinq enfants dont une adorable petite cambodgienne venue d’un orphelinat de Pnom Penh, et mon amour immense pour les enfants, comme ma passion pour le Cambodge, ont arrêté mon choix d’ouvrir une première école-pilote dans ce pays. »
Tina Kieffer
Présidente de l’association
08:58 Publié dans Doits de la femme. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.09.2007
Vive la reine.
http://www.irinnews.org/images/20055236.JPG
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La Reine Rania a annoncé le lancement d'un programme sur cinq ans, estimé à un million de dollars, pour corriger les fausses idées sur la violence envers les femmes
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JORDANIE: Un programme de lutte contre la violence envers les femmes
AMMAN, 14 septembre 2007 (IRIN) - Les autorités jordaniennes se sont jointes aux groupes de la société civile et ont lancé un programme de lutte contre la violence envers les femmes pour corriger les fausses idées sur ce phénomène et fournir aux victimes l’aide dont elles ont tant besoin, ont affirmé des associations de défense des droits des femmes.
La Reine Rania, épouse du roi Abdallah de Jordanie, a présidé cette semaine une réunion entre des associations de la société civile et du secteur public. A cette occasion, elle a annoncé le lancement d’un programme, sur cinq ans, d’un million de dollars américains, financé par l’Agence américaine pour le développement international (USAID), et a clairement fait part de son engagement à combattre fermement le phénomène de la violence envers les femmes.
« Nous avons le devoir de mener des campagnes de sensibilisation sur la violence et d’expliquer clairement que ces pratiques sont contraires à nos coutumes, à notre religion et à nos lois », a déclaré la reine Rania aux participants à l’atelier, précisant que les violences faites aux femmes et aux enfants étaient une violation des droits humains.
Ce programme vise à fournir aux victimes de violences tous les soins dont elles ont tant besoin et à sensibiliser le public sur les conséquences de ces actes.
Campagnes de sensibilisation et formations
Les activistes prévoient d’organiser des campagnes de sensibilisation et des manifestations publiques, mais aussi d’offrir au personnel des associations de la société civile et du secteur de la santé une formation sur la prise en charge ce problème hautement sensible.
Le personnel médical de neuf hôpitaux privés et de centres publics accueillant des victimes de violence sera aussi formé à la détection des violences domestiques au cours d’ateliers spécifiques.
Le Conseil national des affaires familiales ( (NCFA), principal architecte de ce programme, compte sensibiliser les acteurs politiques et les décideurs, et les persuader de faire de la lutte contre la violence une priorité nationale.
« Notre principal objectif est d’expliquer à tout le monde, y compris aux fonctionnaires des ministères du Développement social, de l’Education, de la Santé et de la Justice, comment gérer ce problème de la meilleure des manières », a affirmé Jamil Smadi, secrétaire général du NCFA.
Les organisateurs envisagent également de mener des campagnes de sensibilisation auprès de 42 000 femmes au foyer, de leur prodiguer des conseils et d’orienter vers les centres de référence appropriés celles qui seraient victimes de violence domestique.
Les crimes d’honneur
Chaque année, en Jordanie, de nombreuses jeunes filles âgées entre 20 et 25 ans sont assassinées pour l’honneur de la famille. D’après les rapports, les assassins écopent généralement de peines aussi dérisoires que six mois d’emprisonnement parce que, selon la justice, les crimes auraient été commis dans un moment de colère, ou parce que les familles des victimes auraient retiré leur plainte.
Au cours des dernières années, des campagnes de sensibilisation avaient été lancées à l’échelle national pour mettre fin aux crimes d’honneur et autres types de violence envers les femmes.
M. Smadi a déploré l’absence de registres centralisés des cas et des types de violence et le manque de services d’assistance aux victimes.
De plus, le manque de structures adaptées et la pénurie de personnel bien formé dans les centres d’assistance existants sont les principales préoccupations des associations de défense des droits des femmes, a fait remarquer M. Smadi.
Dans une société jordanienne plutôt conservatrice, les activistes déplorent que bon nombre de cas de violence soient étouffés, parfois même avec la complicité de la police et des travailleurs sociaux.
« Certaines personnes ne veulent pas ou ont peur de reconnaître l’existence de problèmes de violence dans les familles jordaniennes et prétendent que ces problèmes n’existent pas », a indiqué Momen Hadidi, directeur de l’institut médico-légal, qui note que la société, y compris les victimes, a tendance à masquer la réalité lorsque la situation dégénère.
« Nous devons nous attaquer à ces problèmes afin de trouver des solutions idoines. C’est comme une maladie. Si vous ne traitez pas ses causes, elle ne fera que s’aggraver au point de devenir incontrôlable », a conclu M. Hadidi.
mbh/ar/cb/ads
08:45 Publié dans Doits de la femme. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.09.2007
Etes-vous malheureuse?
Perpétueront la pratique ignoble de l’endoctrinement les hommes qui refuseront d’apprendre aux enfants à penser par eux-mêmes.
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Les droits bafoués ; un livre.
Ci-dessous ce que répondit une femme africaine à Charline-Eve Pilon qui enquêtait sur la condition de la femme.
Crab.
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Etes-vous malheureuse?
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« Lorsqu'on a toujours été dans une cage, ça devient nos repères puisqu'on n'a jamais rien vécu d'autre. »
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Extrait de la présentation du livre ;"Comment peut-on expliquer, par exemple, qu'une mère qui a vécu l'excision, alors qu'elle était jeune, puisse perpétrer cette affreuse tradition alors qu'elle est consciente de la souffrance que cela procure? Tout part de très loin."
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Elle explique notamment que tout réside dans le fait que ces Africaines, qui vivent des injustices au quotidien, ne sont pas nécessairement conscientes de leur situation. Sans être malheureuses, elles acceptent leur sort". Fin de l’extrait.
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A la lecture de cet extrait « ... qui vivent des injustices au quotidien, ne sont pas nécessairement conscientes de leur situation. » l’on comprend mieux l’horreur que signifie ou représente l’endoctrinement des enfants et plus particulièrement le conditionnement de la fillette.
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La lutte pour améliorer la condition féminine n'est jamais terminée.
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Un premier livre sur la condition des femmes en Afrique pour cette auteure qui se bat pour la cause depuis plusieurs années.
Sortie du livre le 10 septembre 2007.
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Crab.
10:39 Publié dans Doits de la femme. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.09.2007
Insoumises.
Lu dans Libération. Crab.
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« C’est à se demander si la politique en faveur des banlieues existait avant l’arrivée de Fadela Amara au gouvernement. Vendredi, son entourage n’hésitait pas à qualifier de «fondateur» le plan pour les cités présenté par la secrétaire d’Etat chargée de la Politique de la ville en conseil des ministres.
[.../...]
Tout cela ressemble furieusement aux 20 000 doléances recueillies par l’association AC le feu, remises à l’automne 2006 à l’Assemblée nationale. En matière d’emploi, la secrétaire d’Etat veut en finir «avec les emplois aidés en banlieue» et souhaite «créer du vrai travail en rapprochant l’offre et la demande». Pour épauler les demandeurs d’emploi, elle prône le développement du «coaching», une appellation contestée dans les cités : «On ne fait que renommer des choses qui existent déjà avec les grands frères, les éducateurs, les bénévoles et les militants», estime Amar Henni, éducateur pendant plus de vingt ans et aujourd’hui formateur. «Il existe déjà une multitude de dispositifs en banlieue ». Fin des extraits.
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Les grands frères, la meilleure invention pour pérenniser ou accroitre le sexisme, la discrimination sexuelle à l’encontre des jeunes filles, pour maintenir ou développer l’homophobie ambiante, dans certains quartiers de banlieue.
« Sois un homme mon fils », vous connaissez la suite.
Ceci dit, j’attends de pouvoir lire « le plan », et renouvelle ma demande de supprimer « ni putes », terminologie non respectueuses de la femme, et de remplacer « ni putes ni soumises » par « libres et offensivement insoumises ».
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Crab.
10:00 Publié dans Doits de la femme. | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.07.2007
A l’adresse de Morgane.
Vous dénaturez la réalité et le sens des interventions des uns et des autres, si je défends le Droit à la contraception, à l’IVG et la pilule du lendemain, c’est dans le but clair de défendre le Droit de choisir de la personne avant toute autre considération.
Et ce Droit n’oblige ni ne contraint aucune femme à choisir par exemple d’avorter.
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Vouloir interdire pour toutes les femmes tant l’accès à la contraception ou au droit d’avorter c’est le discours de tous les fondamentalistes ou intégristes religieux.
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Ne mélangez pas les interventions de ceux qui veulent imposer à tous leur « vision religieuse de la vie » avec les interventions de ceux, j’en suis, qui font prévaloir la liberté de choisir en fonction des convictions de chaque personne inséparable du droit à être.
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La loi n’oblige aucune femme à choisir l’IVG, l’intégriste veut l’interdiction pour toutes.
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Crab.
20:44 Publié dans Doits de la femme. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


