11.03.2009

Boire et conduire...

Dégustation d'un terroir à l'autre: (1) monothéist institut. (Fondation Crab).

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Le sang du Christ.

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Les rangs du clergé catholique s'éclaircissent ; Il n'en est point de même de la gorge des prêtres encore officiant.

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Boire et conduire la messe :« Un verre, deux verres ça va, trois verres; bonjour mon dieu ».

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Des paroissiens; « Il y aurait eu quelques moments, durant la messe, pendant lesquels le prêtre aurait vu cote à cote, main dans la main Dieu et Satan ». Nous ont-ils dit.

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Nous nous interrogeons: Serait-ce une rumeur?

Cela est-il possible? Mais non, mais non! Pensez-donc, dieu est si bon qu'il n'aurait pas put inventer Satan.

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Crab.

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(1) Un prêtre pourrait se retrouver au-delà de la limite légale en essayant d'aller célébrer la messe dans deux ou trois églises le dimanche matin, a expliqué à Reuters le père Brian D'Arcy [...], en effet a-t-il expliqué, « le vin consacré doit être consommé et le jeter revient à un blasphème ».

"Mais le jour où quelqu'un évoquera la célébration de l'eucharistie comme moyen de défense après avoir été pris en flagrant délit d'alcoolémie trop élevée au volant, j'ai bien peur qu'il ne s'agisse que de mauvaise foi", a-t-il déclaré à la radio RTE.

 

28.02.2009

La mort pour rire.

Eschatologie

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Dans la théologie: L'eschatologie est le discours sur la fin des temps.

Les chrétiens du premier siècle de notre ère croyaient que la fin du monde adviendrait durant leur vie.[Rire].

Le misogyne MARC, atteint très probablement d'une grave pathologie au cerveau, je cite; « compara la fin du monde avec les douleurs de l’enfantement d’une mère, et l’image impliquait que le monde était déjà « engrossé » par sa propre destruction, mais personne à part Dieu ne peut connaître le moment auquel cela se produira. » Fin de citation.

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L'inacceptable axiome: « Tu est le dernier, tu seras le premier », et cet épithète passe pour une des plus « belles pensées » du monothéisme.

Le dernier de quoi ou par rapport à quoi? Quel serait son mérite à celui (notez au passage qu'il n'y a pas l'équivalent au féminin) qui lui vaudrait de passer avant tous les autres?

Cela n'est évidemment pas dit.

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Le sectarisme:

Mais l'information de « qui seront les premiers ».., en suivant, ne saurait nous échapper.

Mépris formulée par cette doctrine à l'adresse des incroyants, sans oublier parmi « les leurs » ceux qui ne seraient pas suffisamment croyants.

Les doctrine de la plupart des religion monothéistes proclament que seuls des individus « choisi (ou) dignes », considérés comme porteurs de la seule vraie foi seront « épargnés ».

Donc ces « bons croyants » sont sensés ne pas connaître la colère divine, le jugement leur étant favorable seront transférés au paradis.

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Le jugement dernier (1) (après la fin des temps) l'épilogue en sera « modernisé » astucieusement par les communistes, ce n'est plus le juge suprême qui définit le procès, cela devient (en négatif) le concept d'un jugement permanent, mais là la fin du monde est remplacée par un peu tout juste avant le grand soir, c'est le camarade devant les membres de sa cellule qui se livre à son autocritique. Plus monothéistes que les monothéistes les communistes[RIRE].

De ce fait plus besoin d'autant de fonctionnaires pour rédiger la liste des actes répréhensibles non plus du point de vue de la loi de dieu, là en l'occurrence remplacée par la loi ou la moraline du parti. C'est paradoxal car ce n'était pas dans l'idée des communistes de supprimer un fonctionnaire sur deux.

(Auraient-ils donné des idées à J MARSEILLE; citation: «Vous disiez, Jacques Marseille, que la France est finalement «une économie soviétique qui a réussi».. Le Figaro 02/02/04).

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Inspiré par le nouveau testament, je cite «avec le second avènement du christ, la fin commencera, que J C durant son ministère et lors de son ascension, qu'il reviendrait et qu'il jugerait les vivants et les morts, tel que l'affirme les chrétiens dans leur profession de foi. » Fin de citation.

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C 'est ainsi que les monothéistes institutionnalise, le racisme et le nationalisme identitaires religieux.

Le Droit pour eux mais en sont exclus tous ceux qui ne sont pas eux; cela autorise toutes les exactions ou toutes les conquêtes de territoires par l'épée.

Dans le coran, c'est selon les versets « jugement dernier » ou « jour de la rétribution », mais ce n'est guère dans ces textes qu'une sorte de copié collé du « jour de la résurrection »christicole.(Pourquoi se priver de pomper: Mentir n'est ce pas le commandement le plus important exigé des croyant par Allah?)

Citation: ...« ressuscitera les morts, et accueillera les bienfaisants et les pieux au paradis et les malfaisants, les criminels, les corrompus, les non repentants et les mécréants (2) en enfer. » Sympa non?

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Ubuntu [ je sais ce que je suis] Savoir ce que l'on est, n'implique pas contrairement à ce qu'enseigne MONTAIGNE, ou comme le propose un J D' ORMESSON, n'implique pas disais-je de perdre son temps à méditer sur la mort ou sur une idée de la mort voire sur sa propre mort; laisser cela à tous les bigots selon leurs monothéismes.

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Les plaisirs: Ne pas refuser les plaisirs sous toutes leurs formes., c'est se faire son âge d'or.

Tout le monde connait ce proverbe populaire:  « Profite de la vie, elle n'a qu'un temps ».

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28 février 2009. Crab.

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(1) Le thème du « jugement dernier » (1) apparaît à partir du onzième siècle, comme quoi les révélation prennent tout leur temps; quand on croie l'on ne compte pas.

Ce thème (ou cette fable) présenté aux fidèles comme une menace n'occupe la première place qu'à partir du treizième siècle.

(2)Les incroyants assimilés aux malfaisants, aux criminels, aux corrompus; c'est sans doute ce que l'on désigne comme une religion de paix? : « La terre s’effondrera, le brouillard ou la fumée couvriront les cieux durant quarante jours. Ceci apparaîtra sur toute la terre, ce qui provoquera aux croyants d’attraper quelque chose de semblable à un petit rhume, alors que les incroyants seront frappés plus fort par tout cela. Pour finir, un vent froid viendra et tuera tous les croyants, ne laissant que les incroyants sur terre qui seront les témoins de la Dernière Heure »; sympa le petit mec.

Puis en suivant; « L'ange Israfil sonnera la trompette, et la résurrection de tous les êtres humains commencera. Le Coran sera élevé depuis le cœur des gens »; donc les incroyants ne sont apparemment pas des êtres humains.

Notes.

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Dans le judaïsme ou plus précisément dans l'eschatologie juive cela n'est guère mieux, dans le livre de Daniel, extrait « la fin des temps ».... «où ces idées sont exposées pour la première fois, que ceux qui n'y croient ne font pas partie du peuple d'Israël et n'ont donc pas de part au monde à venir ». Fin d'un commentaire qui à l'époque de sa rédaction inventait le nationalisme identitaire religieux.

Idée dont se sont emparés les christicole et les mahométans.

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La prochaine fin du monde, selon l'eschatologie précolombienne serait annoncée pour 2012.

S'agirait-il du monde de SARKO?

Souvenez-vous, il s'était déjà produit un tout premier signe annonciateur; c'est au Président de la Colombie, que revient l'entier mérite de la libération d'une toute petite partie des otages détenus par les FARCS au cours de l'an passé.

Bon toute la question reste entière.

 

09.10.2008

De paix ou de mort.

 

 


« Nos peuples élus » : L’assujettissement aux idéologies de  l’islam et du Judéo christianisme.
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L’Islam.
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Un islam modéré.  
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Un islam fondamentaliste.  
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Un islam laïc, ouvert et républicain.  
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Un islam féministe.  
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[RIRE]
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C’est dans chacun des cas prélever en les isolants es sourates et des versets « pour les besoins de la cause ».  
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Quelques versets invitent à la tolérance, mais en suivant d’autres plus nombreux aussitôt les contredisent par des versets racistes ; des versets qui légitiment le crime, le meurtre, la violence, la haine et le mépris.  
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Pour l’Islam rejeton plus royaliste que le roi des deux religions monothéistes qui l’ont précédée, c’est vouloir faire accroire l’idée par une lecture fragmentaire du coran, que l’islam peut-être une religion tolérante.  
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A  seule fin  de justifier la pédocriminalité; certains parle d’un islam féministe.  
Déclare leur prophète féministe celui là même qui à mis dans son lit une fillette de neuf ans (1), « féministe » parce que il aidait la fillette dans ses tâche ménagères.  
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Ici je ne m’intéresse pas « au coran sait tout », avant même que les scientifiques n’aient commencé la plus petite recherche »... [RIRE]  
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Remettre dans un contexte prétendu historique l’appel à massacrer les juifs figurant dans le coran, ne permet pas pour autant d’effacer l’antisémitisme.  
Ne pas condamner pendant des siècles, ni dans l’actualité, ne pas effacer ou présenter sans avertissement des textes haineux et racistes, en laissant croire que c’est la parole de dieu, enracinent dans l’esprit de bon nombre de croyants une pathologie, conforte l’antisémitisme.
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Le ciment du monothéisme.

Dans tous les cas dans les trois principales religions monothéistes excellent dans la haine de celui qui n'est pas assujetti à l’idéologie.  
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Le judéo christianisme et son rejeton.
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La haine de l’AUTRE se lit aussi dans bon nombres de textes, notamment dans la Thora proférés à l’encontre d’autres peuples comme les cananéens, l’extermination le génocide par un dieu (celui issu du Sinaï) des populations de  Sodome et Gomorrhe, mécréants, incroyants  ou autres croyants d’autres confessions.  
La Thora certes justifie la conquête du pays de Canaan, le Nouveau testament les croisades et en suivant le coran un jihad guerrier et de conquête.  
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A travers les siècles l’AUTRE, lui qui ne fait pas parti des peuples élus que ce soit dans le judaïsme, le catholicisme et l’islam doit être éliminé au nom du « vrai, du seul Dieu ».  
Ainsi  la religion parole divine invente et conforte dans le temps le nationalisme identitaire religieux d’un siècle à l’autre jusqu'à nos jours.  
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Je m’étonne que le MRAP, la Licra, SOS racisme, la Ligue des droits de l’homme (2) ne poursuivent pas en Justice ceux qui publient ou les « clergés » qui se servent de ces textes et font passer cela pour la parole de dieu pour pérenniser ces idéologies  faites d’appels racistes, du mépris de tout ce qui n’est pas "le peuple élu", d’appel au crime, à l’assassinat, d’homophobie et de sexisme.
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Des religions de paix ou de mort ?
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Crab.
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(1) Si vous ne l’avez pas encore fait regardez dans les yeux une fillette de neuf ans...  

(2) Et non pas des droits de la femme.  

 

19.07.2008

Totalitarisme religieux

Die Zeit - Allemagne | mercredi, 19. décembre 2007

Ulrich Beck dénonce le totalitarisme religieux

A l'approche de Noël, le sociologue Ulrich Beck écrit dans une longue réflexion que 'Dieu est dangereux'. Il avance cinq thèses expliquant pourquoi l'humanisme de la religion cache en réalité un noyau totalitaire. "De par sa nature, la religion est absolue ; la foi est son noyau.

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En comparaison, toutes les autres différences et contradictions sociales sont insignifiantes. Le Nouveau Testament dit que nous sommes tous égaux devant Dieu. Cette égalité, cette suppression des limites qui divisent les hommes, les groupes, les sociétés et les cultures constituent le fondement social des religions (chrétiennes). Mais cela a pour conséquence d'établir - avec le même absolutisme qui supprime la frontière entre le social et le politique - une nouvelle distinction fondamentale et une nouvelle hiérarchie dans le monde : celle qui fait la différence entre les croyants et les non-croyants."

Fin de citation.

"Guerres justes"

L’empereur Constantin 1er (le Serbe) (1) en faisant le choix politique (2) de se convertir à la religion chrétienne est celui qui à inventé le nationalisme identitaire religieux. (3)
 
Nationalisme qui deviendra le pire des fléaux généré par la chrétienté et en suivant approprié par les musulmans.
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La déclaration de Constantin définition de l’hérésie ; au cours du Concile de Nicée en 325 autorisera les légions romaines à massacrer tous les hommes, femmes et enfants qui suivaient une forme ou une autre de Christianisme différente de la propre « Eglise Universelle romaine » de Constantin.
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Plus tard, au cours du siècle,  (le pas si sain d’esprit que çà),  le sus-nommer Saint Augustin (4) viendra légitimer le prosélytisme, dans ce qu’il a de plus effrayant,  en inventant le concept de « guerres justes ».
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Auparavant un Alexandre (5) (qui n’était pas vraiment un ange) néanmoins dans sa quête obsessionnelle de voir « le bout du monde » n’avait pas cherché l’effacement des cultures des pays de ses conquêtes.
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Aujourd’hui, le chef politique du Vatican (comme ses prédécesseurs d’environ de la deuxième  moitié du siècle dernier)  ne peux plus promouvoir le nationalisme religieux, mais se confine dans une moraline nuisible distillée essentiellement dans les pays ou l’endoctrinement dans la religion passe encore par l’école.

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Le flambeau du nationalisme religieux est porté actuellement par des sociétés qui se réclament de l’islam  et est à l’origine des principaux désordres meurtriers que subissent bien des régions du monde.
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Le 19 07 2008. Crab.
 
(1) Quatrième siècle ; Flavius Valerius Aurelius Constantinus, né à Naissus (aujourd'hui Niš en Serbie).
(2) L’Eglise Universelle de l’Empire romain par l’Empereur Constantin, version créée pour générer un afflux perpétuel de richesses vers Rome.
(3) Nationalisme identitaire religieux ; Que l’on trouve, partie prenante de la plupart des guerres à notre époque.
(4) Aurelius Augustinus naît le 13 novembre 354 à Thagaste en Numidie
(5)  né le 21 Juillet – 356 à Pella, mort le 13 Juin – 323 à Babylone.   

18.07.2008

SAVONAROLE 2

Compte tenu des récentes déclarations du pape en Australie, chef de file d’une organisation probablement "de la plus grosse  production de pédo-criminels" a eu le culot de rendre responsable selon lui la drogue, le sexe et la télévision des désordres moraux et écologiques qui altère "nos mondes" et notre planète.
Après ces amalgames que l’on trouvera toujours, quelque soit l’époque, dans la bouche de tous les SAVANOROLE, de prétendre que c’est parce que la religion ne tient plus le haut du pavé.
Propos qu’il conclue en jetant tous les peuples (sous entendus ceux des incroyants ou des sans religion)  de les traîner dans la boue en en faisant des être ignorants, non doués de raison incapables de conjuguer harmonieusement l’être et l’avoir.
Crab.
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A cet inconscient englué dans l’idéologie ; en réponse je choisi de citer Michel ONFRAY.
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Comment éviter alors la confusion de l’hédonisme et du consumérisme ?
 
L’hédonisme n’existe pas en tant que tel, il faut le qualifier pour qu’il existe de manière singulière : or il est des hédonismes dont certains sont mes ennemis, ainsi l’hédonisme consumériste. Les hédonismes sont au moins, pour aller vite, de deux types : hédonisme de l’être, hédonisme de l’avoir. Le premier est d’ailleurs le remède au second. “Hédonisme de l’avoir”, le plaisir qu’il y a à consommer, acheter, posséder, s’inscrire dans une logique d’accumulation d’objets, de “choses” pour le dire dans l’acception d’un Georges Perec ; “hédonisme de l’être”, le plaisir de penser, de se construire, de l’édification intellectuelle et personnelle, le plaisir existentiel de se créer une vie philosophique totalement et radicalement indépendante de l’avoir : on a, c’est bien, on n’a pas, c’est bien aussi, on avait et on n’a plus, c’est encore et toujours bien. Ne pas être l’esclave de l’avoir, de la propriété, des choses, des objets, de l’argent, du pouvoir, des honneurs et des puissances sociales, hochets de l’avoir. Les ennemis de l’hédonisme, et il y en a, feignent d’assimiler l’un à l’autre. Epicure, philosophe pourceau, c’est une caricature vieille comme le monde philosophique... Fin de l’extrait.
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Morale : Remplacer EPICURE ; « par le pape, philosophe pourceau, c’est une caricature vieille comme le monde philosophique »...Crab.

En Australie, comme ces prédécesseurs, ce pape qui compte parmi les pires idéologues,   encore et encore n’en finit pas de présenter des excuses, au lieu de dissoudre une organisation (l’église) qui ne cesse d’être nuisible depuis le cinquième siècle.

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Crab.

.19 07 2008


07.06.2008

Confusions.


 

Diamantines, la blanche, la noire, la mulâtre, la quart de blanche, peuplée d’un métissage accompli pourrait s'appeler « Dia et de noite ».
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Des moments ou je me sens Brésilien de jour et de nuit, Diamantines pourrait s’appeler « Dia et de noitine », Diamantines cette ville symbole d’un Brésil ou le corps est une expression de la psyché des femmes et des hommes, ce monde imprégné par la création baroque où la musique prime sur la parole.
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L’important n’est pas la parole dans les lieux de culte ou dans les rues de la ville, l’important c’est le beau, cette musique baroque d’expression des sentiments, traduit l’universel de tous les  ressentis partagés par tout un peuple.
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De dia et de noite partout dans la ville ; une musique qui ne permet pas de définir ou commence le sacré ni ou finit le profane avait inventé une « culture nouvelle », qui de nos jours perdure, une spiritualité qui ne doit rien à la parole religieuse, la souffrance non choisie du mineur travailleur forcé dans les mines est dues à l’esclavage et ne peut en aucun cas être comparée  à celle subie par le  Christ des kto qui lui avait fait le  choix par idéologie de se sacrifier.
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Comparer la souffrance non choisie des esclaves avec la jouissance masochiste d’un Jésus qui lui avait choisi de mourir en martyr est un crime contre l’esprit.
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La musique d’un Lobo de MESQUINA n’aurait pas démérité la comparaison avec le « grand œuvre » la flute enchanté d’un Mozart.
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Crab.

 

En finir avec idéologies de pacotilles.

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L’Abbé Pierre et mère Teresa sont les produits de l’idéologie kto

Cette idéologie est la racine de la  tyrannie de l’utilité.

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Cette tyrannie de l’utilité prétend effacer l’individu pour un clonage sans partage à seule fin de promouvoir une société toute puissante sur les singularités.

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L’Abbé Pierre et mère Teresa étaient porteurs de cette idéologie ; l’utilitarisme.

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Rappeler que cette idéologie s’oppose au plaisir de l’individu, au bonheur d’un particulier, la joie d’un bien être dans son intimité privée.

L’idéologie utilitariste proposée comme le plus haut niveau de morale pour notre société par les idolâtres de l’Abbé Pierre et mère Teresa ; traduction : Se définit par « je ne suis que ce que je dois être pour le bonheur des autres et tant pis si c’est au prix de mon propre déplaisir ».

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L’utilitarisme est donc un altruisme.

Autrui prime sur moi.

Mais ne suis-je pas autrui pour les autres ?

 

C’est sur ce fondement idéologique que se construit une moraline, au détriment de la morale qui elle ne doit rien à l’universel, dont l’objet est de promouvoir une société par  le clonage des esprits. (1).

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Cette idéologie l’utilitarisme n’est pas s’en rappeler l’idéologie communiste et « la profession de foi du monde stalinien ».

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Crab.

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(1) l’Histoire a montré et montrera que ce sont de vaines tentatives.

 

 

12.05.2008

Martyrologie

Pas de doute la résurrection de Jésus n’est pas souhaitable [ Rire] ; pour ma part  sans hésitation je lui préfère CAMUS.

Bon sens, Science et Démocratie seront toujours des notions incompréhensibles pour les adeptes de la martyrologie.

Crab.

 

 

Citation : Le scandale de la croix

Dans son livre La Peste  Albert Camus (1913-1960) propose un commentaire approfondi sur l'homme et son dilemme. Au début de la seconde guerre mondiale, une épidémie due à une invasion de rats sévit dans la ville d'Oran. A première vue, cette histoire est celle de n'importe quelle ville vivant semblable tragédie. Mais Camus veut aller au-delà de l'apparence. Aussi place-t-il le lecteur devant le choix difficile suivant : ou bien se joindre au médecin pour combattre l'épidémie, c'est-à-dire, selon Camus, pour combattre Dieu en même temps; ou bien suivre le prêtre, ne pas combattre l'épidémie et se montrer inhumain. Tel est le choix ; tel est le dilemme devant lequel s'est trouvé Camus, et devant lequel sont placés tous ceux qui, comme lui, n'adoptent pas la solution chrétienne.

 

07.04.2008

Préjugés.


Je ne compte pas les fois ou j’ai dû écrire et rappeler, sur ces mêmes forums de Cdans l’air,  que les racines  Culturelles de la France n’étaient pas chrétiennes.
Que les religions n’étaient qu’un petit élément de la culture...
 
Que sans la pensée des poètes  philosophe grecques et Romains, il n’y aurait jamais pu advenir de siècle des lumières ni de libertins baroques, ni d’ultras des lumières.
 
Que l’idéologie religieuse, dans l’Europe et plus particulièrement en France, serait de nos jours encore dominante à l’égal de  la plupart des pays dans le monde qui se réclament de l’Islam, sans oublier dans notre pays nos propres attardés du Chardonneret.
 
Que sans nos racines gréco romaine nos n’aurions pas réussi la séparation entre Sciences et croyances qui nous a permis d’échapper au clonage des esprits.
 
Lire l’article c’dessous qui est un excellent résumé...
 
Crab.

 
 
 
Et si l'Europe ne devait pas ses savoirs à l'islam ?
Publié par Shirley Loral le 6/4/2008  
Lu dans Le Monde des livres (un article de Roger-Pol Droit):  
 
Étonnante rectification des préjugés de l'heure, ce travail de Sylvain Gouguenheim (ARISTOTE AU MONT SAINT-MICHEL. LES RACINES GRECQUES DE L'EUROPE CHRÉTIENNE) va susciter débats et polémiques. Son thème : la filiation culturelle monde occidental-monde musulman. Sur ce sujet, les enjeux idéologiques et politiques pèsent lourd. Or cet universitaire des plus sérieux, professeur d'histoire médiévale à l'Ecole normale supérieure de Lyon, met à mal une série de convictions devenues dominantes. Ces dernières décennies, en suivant notamment Alain de Libera ou Mohammed Arkoun, Edward Saïd ou le Conseil de l'Europe, on aurait fait fausse route sur la part de l'islam dans l'histoire de la culture européenne.
 
Que croyons-nous donc ? En résumé, ceci : le savoir grec antique - philosophie, médecine, mathématique, astronomie -, après avoir tout à fait disparu d'Europe, a trouvé refuge dans le monde musulman, qui l'a traduit en arabe, l'a accueilli et prolongé, avant de le transmettre finalement à l'Occident, permettant ainsi sa renaissance, puis l'expansion soudaine de la culture européenne.  
 
Selon Sylvain Gouguenheim, cette vulgate n'est qu'un tissu d'erreurs, de vérités déformées, de données partielles ou partiales. Il désire en corriger, point par point, les aspects inexacts ou excessifs.
 
"AGES SOMBRES"
 
Y a-t-il vraiment eu rupture totale entre l'héritage grec antique et l'Europe chrétienne du haut Moyen Age ? Après l'effondrement définitif de l'Empire romain, les rares manuscrits d'Aristote ou de Galien subsistant dans des monastères n'avaient-ils réellement plus aucun lecteur capable de les déchiffrer ?
 
Non, réplique Sylvain Gouguenheim. Même devenus ténus et rares, les liens avec Byzance ne furent jamais rompus : des manuscrits grecs circulaient, avec des hommes en mesure de les lire. Durant les prétendus "âges sombres", ces connaisseurs du grec n'ont jamais fait défaut, répartis dans quelques foyers qu'on a tort d'ignorer, notamment en Sicile et à Rome. On ne souligne pas que de 685 à 752 règne une succession de papes... d'origine grecque et syriaque ! On ignore, ou on oublie qu'en 758-763, Pépin le Bref se fait envoyer par le pape Paul Ier des textes grecs, notamment la Rhétorique d'Aristote.
 
Cet intérêt médiéval pour les sources grecques trouvait sa source dans la culture chrétienne elle-même. Les Evangiles furent rédigés en grec, comme les épîtres de Paul. Nombre de Pères de l'Eglise, formés à la philosophie, citent Platon et bien d'autres auteurs païens, dont ils ont sauvé des pans entiers. L'Europe est donc demeurée constamment consciente de sa filiation à l'égard de la Grèce antique, et se montra continûment désireuse d'en retrouver les textes. Ce qui explique, des Carolingiens jusqu'au XIIIe siècle, la succession des "renaissances" liées à des découvertes partielles.
 
La culture grecque antique fut-elle pleinement accueillie par l'islam?
 
Sylvain Gouguenheim souligne les fortes limites que la réalité historique impose à cette conviction devenue courante. Car ce ne furent pas les musulmans qui firent l'essentiel du travail de traduction des textes grecs en arabe. On l'oublie superbement : même ces grands admirateurs des Grecs que furent Al-Fârâbî, Avicenne et Averroès ne lisaient pas un mot des textes originaux, mais seulement les traductions en arabe faites par les Araméens... chrétiens !
 
Parmi ces chrétiens dits syriaques, qui maîtrisaient le grec et l'arabe, Hunayn ibn Ishaq (809-873), surnommé "prince des traducteurs", forgea l'essentiel du vocabulaire médical et scientifique arabe en transposant plus de deux cents ouvrages - notamment Galien, Hippocrate, Platon. Arabophone, il n'était en rien musulman, comme d'ailleurs pratiquement tous les premiers traducteurs du grec en arabe. Parce que nous confondons trop souvent "Arabe" et "musulman", une vision déformée de l'histoire nous fait gommer le rôle décisif des Arabes chrétiens dans le passage des oeuvres de l'Antiquité grecque d'abord en syriaque, puis dans la langue du Coran.
 
Une fois effectué ce transfert - difficile, car grec et arabe sont des langues aux génies très dissemblables -, on aurait tort de croire que l'accueil fait aux Grecs fut unanime, enthousiaste, capable de bouleverser culture et société islamiques. Sylvain Gouguenheim montre combien la réception de la pensée grecque fut au contraire sélective, limitée, sans impact majeur, en fin de compte, sur les réalités de l'islam, qui sont demeurées indissociablement religieuses, juridiques et politiques. Même en disposant des oeuvres philosophiques des Grecs, même en forgeant le terme de "falsafa" pour désigner une forme d'esprit philosophique apparenté, l'islam ne s'est pas véritablement hellénisé. La raison n'y fut jamais explicitement placée au-dessus de la révélation, ni la politique dissociée de la révélation, ni l'investigation scientifique radicalement indépendante.
 
Il conviendrait même, si l'on suit ce livre, de réviser plus encore nos jugements. Au lieu de croire le savoir philosophique européen tout entier dépendant des intermédiaires arabes, on devrait se rappeler le rôle capital des traducteurs du Mont-Saint-Michel. Ils ont fait passer presque tout Aristote directement du grec au latin, plusieurs décennies avant qu'à Tolède on ne traduise les mêmes oeuvres en partant de leur version arabe. Au lieu de rêver que le monde islamique du Moyen Age, ouvert et généreux, vint offrir à l'Europe languissante et sombre les moyens de son expansion, il faudrait encore se souvenir que l'Occident n'a pas reçu ces savoirs en cadeau. Il est allé les chercher, parce qu'ils complétaient les textes qu'il détenait déjà. Et lui seul en a fait l'usage scientifique et politique que l'on connaît.
 
Somme toute, contrairement à ce qu'on répète crescendo depuis les années 1960, la culture européenne, dans son histoire et son développement, ne devrait pas grand-chose à l'islam. En tout cas rien d'essentiel. Précis, argumenté, ce livre qui remet l'histoire à l'heure est aussi fort courageux.
 
Article paru dans l'édition du 04.04.08

23.02.2008

Scientologie

Laug écrit
 
.../...
 
Citation ; « Encore et toujours Yves Calvi en train de "ramer" pour essayer d'arrondir les angles et de ne trouver finalement rien de bien méchant dans les déclarations pour le moins étonnantes, voire, déroutantes de la conseillère Sarkosienne Emmanuelle Mignon.  Et Sarkosy d'y aller de sa petite phrase : "ce n'est pas à moi de dire si la Scientologie est une secte " !!    
 
Ben voyons !  Tout va très bien en effet, et il ne faut pas s'étonner alors que Nicolas Sarkosy ait rencontré Tom Cruise en Août 2004 à Bercy, mais oui rappellez-vous en voyons !  Jacques Chirac avait refusé une rencontre avec cet adepte de la secte alors, celui-ci a tenté le coup avec le Ministre de l'Economie et des Finances d'alors : Nicolas Sarkosy !  
 
Alors quand je vois notre Yves Calvi national essayer de dire qu'il ne faut pas s'acharner sur ces déclarations maladroites et que les méchants de gauche doivent laisser NS tranquille, celà me fait frémir !!  Car l'eglise de scientologie est bel et bien une secte qui vous happe, sans même que vous vous en rendiez compte. Elle commence par vous appater avec des stages gentillets  et, petit à petit elle vous enlève votre esprit critique, vous apprend à obéir sans réagir et au final vous dépouille de votre argent !!  
 
.../... » Fin de l’extrait.
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La Scientologie n'est pas une science; elle utilise des méthodes pseudo-scientifiques et un langage qui se veut scientifique.
Ces méthodes passent au préalable par l’infantilisation, mais dans les « grandes » religion les méthodes ne passent-elles pas par la soumission? Ce qui dans un cas comme dans l’autre fait de la personne un être inférieur. (Un mineur).
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Les fondamentaux de la Scientologie sont dominés par l’idée que l’on se rend inconsciemment malade parce qu'on n'est pas intègre.
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Qu’elle est la différence avec les « grandes » religions ? Le principe et le préalable est le même ;  faire culpabiliser.
Sauf que là le langage à l’apparence de la science : cette pseudo science est la divinité « à adorer ».
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Les plus intégristes revendiquent haut et fort les valeurs de la famille classique, on sait ce que cela implique.  
Ils confondent morale et "moralité", fustigent le divorce, le PACS, combattent l'avortement...Et tentent de faire culpabiliser les personnes les plus influençables qui vivent  ou serait tentées de vivre selon leurs natures profondes.
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S’ensuivrait au lieu et place de la confession kto  « les péchés » faite en cachette, une rédaction l’individu doit  raconter ses mensonges. Sous des mots nouveaux, c'est la bonne vieille confession chrétienne. La différence chacun doit raconter ses «péchés» à haute voix en présence des autres.
Une façon de mettre l'adepte encore plus à nu, pour le prédisposer à la soumission totale.
Plus subtil  et plus efficace, que les méthodes d’endoctrinement traditionnel des « grandes » religions, d’où une concurrence qui tant à faire réduire ces dernières comme une peau de chagrin.
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Cette secte, à l’évidence opère un véritable "lavage de cerveau" de leur membre afin qu'ils deviennent croyant en la Scientologie comme en dieu, et considèrent pour vrai l'enseignement de la Scientologie et considèrent comme néfaste et dangereuse toute influence extérieure.
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N’en est-il pas de même dans les autres religions qui vont même jusqu'à l’apostat ; l’interdiction de quitter « sa » confession ?
Dans tous les cas c’est d’assujettissement des consciences dont il s’agit.
Les tenants des « grandes » religions prétendent ne plus pratiquer l’assujettissement des consciences ; dans ce cas il faudra qu’ils nous expliquent, pourquoi des écoles confessionnelles ?
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Citation ; «La scientologie est une science finie : si on l'applique elle donne forcément 100% de résultats. »aurait dit un cadre scientologue.
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Dans un cas une divinité anthropomorphe, dans l’autre une  fausse science (une idéologie) divinisée ; l’objectif est similaire : Le clonage des esprits par la religion.
 

On retrouve parmi les monothéistes des bon nombre d’adeptes pour vous raconter que le Coran tout comme la Bible est l’explication scientifique de l’Univers du monde des vivants.
Admettre cela de la part d’adultes est bien évidemment ridicule mais extrêmement grave car ils transmettent ces pseudos savoirs en endoctrinant dès le pus jeunes âge leurs enfants.

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Les croyances pérennisent toutes les perversions qu’engendre le pouvoir même issu des urnes.
L’exemple, dans l’actualité,  nous en ait donné par sa sainteté Sarko.
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Le vrai sujet c’est l’endoctrinement des enfants quelque soit la taille de la secte (de l’église) ; comment éviter cette maltraitance intellectuelle des enfants ?
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Freud en parle dans son livre où il fait la dénonciation de l'illusion religieuse qui constitue l'essentiel du texte et, au-delà, l'opposition entre religion et psychanalyse, plus précisément entre le prêtre et le psychanalyste.  
Dénonce en même temps l'éducation religieuse donnée aux enfants en bas âge.
 
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Sigmund FREUD,  
L'avenir d'une illusion, trad. Anne Balseinte, Jean-Gilbert Delarbre, Daniel Hartmann (coll. Janine Altounian, André Bourguignon et Pierre Cotet)
Paris, P.U.F., « Quadrige Grands textes » - 2004, 6e éd.
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Crab.
 

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