07.06.2008

Confusions.


 

Diamantines, la blanche, la noire, la mulâtre, la quart de blanche, peuplée d’un métissage accompli pourrait s'appeler « Dia et de noite ».
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Des moments ou je me sens Brésilien de jour et de nuit, Diamantines pourrait s’appeler « Dia et de noitine », Diamantines cette ville symbole d’un Brésil ou le corps est une expression de la psyché des femmes et des hommes, ce monde imprégné par la création baroque où la musique prime sur la parole.
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L’important n’est pas la parole dans les lieux de culte ou dans les rues de la ville, l’important c’est le beau, cette musique baroque d’expression des sentiments, traduit l’universel de tous les  ressentis partagés par tout un peuple.
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De dia et de noite partout dans la ville ; une musique qui ne permet pas de définir ou commence le sacré ni ou finit le profane avait inventé une « culture nouvelle », qui de nos jours perdure, une spiritualité qui ne doit rien à la parole religieuse, la souffrance non choisie du mineur travailleur forcé dans les mines est dues à l’esclavage et ne peut en aucun cas être comparée  à celle subie par le  Christ des kto qui lui avait fait le  choix par idéologie de se sacrifier.
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Comparer la souffrance non choisie des esclaves avec la jouissance masochiste d’un Jésus qui lui avait choisi de mourir en martyr est un crime contre l’esprit.
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La musique d’un Lobo de MESQUINA n’aurait pas démérité la comparaison avec le « grand œuvre » la flute enchanté d’un Mozart.
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Crab.

 

En finir avec idéologies de pacotilles.

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L’Abbé Pierre et mère Teresa sont les produits de l’idéologie kto

Cette idéologie est la racine de la  tyrannie de l’utilité.

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Cette tyrannie de l’utilité prétend effacer l’individu pour un clonage sans partage à seule fin de promouvoir une société toute puissante sur les singularités.

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L’Abbé Pierre et mère Teresa étaient porteurs de cette idéologie ; l’utilitarisme.

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Rappeler que cette idéologie s’oppose au plaisir de l’individu, au bonheur d’un particulier, la joie d’un bien être dans son intimité privée.

L’idéologie utilitariste proposée comme le plus haut niveau de morale pour notre société par les idolâtres de l’Abbé Pierre et mère Teresa ; traduction : Se définit par « je ne suis que ce que je dois être pour le bonheur des autres et tant pis si c’est au prix de mon propre déplaisir ».

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L’utilitarisme est donc un altruisme.

Autrui prime sur moi.

Mais ne suis-je pas autrui pour les autres ?

 

C’est sur ce fondement idéologique que se construit une moraline, au détriment de la morale qui elle ne doit rien à l’universel, dont l’objet est de promouvoir une société par  le clonage des esprits. (1).

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Cette idéologie l’utilitarisme n’est pas s’en rappeler l’idéologie communiste et « la profession de foi du monde stalinien ».

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Crab.

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(1) l’Histoire a montré et montrera que ce sont de vaines tentatives.

 

 

12.05.2008

Martyrologie

Pas de doute la résurrection de Jésus n’est pas souhaitable [ Rire] ; pour ma part  sans hésitation je lui préfère CAMUS.

Bon sens, Science et Démocratie seront toujours des notions incompréhensibles pour les adeptes de la martyrologie.

Crab.

 

 

Citation : Le scandale de la croix

Dans son livre La Peste  Albert Camus (1913-1960) propose un commentaire approfondi sur l'homme et son dilemme. Au début de la seconde guerre mondiale, une épidémie due à une invasion de rats sévit dans la ville d'Oran. A première vue, cette histoire est celle de n'importe quelle ville vivant semblable tragédie. Mais Camus veut aller au-delà de l'apparence. Aussi place-t-il le lecteur devant le choix difficile suivant : ou bien se joindre au médecin pour combattre l'épidémie, c'est-à-dire, selon Camus, pour combattre Dieu en même temps; ou bien suivre le prêtre, ne pas combattre l'épidémie et se montrer inhumain. Tel est le choix ; tel est le dilemme devant lequel s'est trouvé Camus, et devant lequel sont placés tous ceux qui, comme lui, n'adoptent pas la solution chrétienne.

 

07.04.2008

Préjugés.


Je ne compte pas les fois ou j’ai dû écrire et rappeler, sur ces mêmes forums de Cdans l’air,  que les racines  Culturelles de la France n’étaient pas chrétiennes.
Que les religions n’étaient qu’un petit élément de la culture...
 
Que sans la pensée des poètes  philosophe grecques et Romains, il n’y aurait jamais pu advenir de siècle des lumières ni de libertins baroques, ni d’ultras des lumières.
 
Que l’idéologie religieuse, dans l’Europe et plus particulièrement en France, serait de nos jours encore dominante à l’égal de  la plupart des pays dans le monde qui se réclament de l’Islam, sans oublier dans notre pays nos propres attardés du Chardonneret.
 
Que sans nos racines gréco romaine nos n’aurions pas réussi la séparation entre Sciences et croyances qui nous a permis d’échapper au clonage des esprits.
 
Lire l’article c’dessous qui est un excellent résumé...
 
Crab.

 
 
 
Et si l'Europe ne devait pas ses savoirs à l'islam ?
Publié par Shirley Loral le 6/4/2008  
Lu dans Le Monde des livres (un article de Roger-Pol Droit):  
 
Étonnante rectification des préjugés de l'heure, ce travail de Sylvain Gouguenheim (ARISTOTE AU MONT SAINT-MICHEL. LES RACINES GRECQUES DE L'EUROPE CHRÉTIENNE) va susciter débats et polémiques. Son thème : la filiation culturelle monde occidental-monde musulman. Sur ce sujet, les enjeux idéologiques et politiques pèsent lourd. Or cet universitaire des plus sérieux, professeur d'histoire médiévale à l'Ecole normale supérieure de Lyon, met à mal une série de convictions devenues dominantes. Ces dernières décennies, en suivant notamment Alain de Libera ou Mohammed Arkoun, Edward Saïd ou le Conseil de l'Europe, on aurait fait fausse route sur la part de l'islam dans l'histoire de la culture européenne.
 
Que croyons-nous donc ? En résumé, ceci : le savoir grec antique - philosophie, médecine, mathématique, astronomie -, après avoir tout à fait disparu d'Europe, a trouvé refuge dans le monde musulman, qui l'a traduit en arabe, l'a accueilli et prolongé, avant de le transmettre finalement à l'Occident, permettant ainsi sa renaissance, puis l'expansion soudaine de la culture européenne.  
 
Selon Sylvain Gouguenheim, cette vulgate n'est qu'un tissu d'erreurs, de vérités déformées, de données partielles ou partiales. Il désire en corriger, point par point, les aspects inexacts ou excessifs.
 
"AGES SOMBRES"
 
Y a-t-il vraiment eu rupture totale entre l'héritage grec antique et l'Europe chrétienne du haut Moyen Age ? Après l'effondrement définitif de l'Empire romain, les rares manuscrits d'Aristote ou de Galien subsistant dans des monastères n'avaient-ils réellement plus aucun lecteur capable de les déchiffrer ?
 
Non, réplique Sylvain Gouguenheim. Même devenus ténus et rares, les liens avec Byzance ne furent jamais rompus : des manuscrits grecs circulaient, avec des hommes en mesure de les lire. Durant les prétendus "âges sombres", ces connaisseurs du grec n'ont jamais fait défaut, répartis dans quelques foyers qu'on a tort d'ignorer, notamment en Sicile et à Rome. On ne souligne pas que de 685 à 752 règne une succession de papes... d'origine grecque et syriaque ! On ignore, ou on oublie qu'en 758-763, Pépin le Bref se fait envoyer par le pape Paul Ier des textes grecs, notamment la Rhétorique d'Aristote.
 
Cet intérêt médiéval pour les sources grecques trouvait sa source dans la culture chrétienne elle-même. Les Evangiles furent rédigés en grec, comme les épîtres de Paul. Nombre de Pères de l'Eglise, formés à la philosophie, citent Platon et bien d'autres auteurs païens, dont ils ont sauvé des pans entiers. L'Europe est donc demeurée constamment consciente de sa filiation à l'égard de la Grèce antique, et se montra continûment désireuse d'en retrouver les textes. Ce qui explique, des Carolingiens jusqu'au XIIIe siècle, la succession des "renaissances" liées à des découvertes partielles.
 
La culture grecque antique fut-elle pleinement accueillie par l'islam?
 
Sylvain Gouguenheim souligne les fortes limites que la réalité historique impose à cette conviction devenue courante. Car ce ne furent pas les musulmans qui firent l'essentiel du travail de traduction des textes grecs en arabe. On l'oublie superbement : même ces grands admirateurs des Grecs que furent Al-Fârâbî, Avicenne et Averroès ne lisaient pas un mot des textes originaux, mais seulement les traductions en arabe faites par les Araméens... chrétiens !
 
Parmi ces chrétiens dits syriaques, qui maîtrisaient le grec et l'arabe, Hunayn ibn Ishaq (809-873), surnommé "prince des traducteurs", forgea l'essentiel du vocabulaire médical et scientifique arabe en transposant plus de deux cents ouvrages - notamment Galien, Hippocrate, Platon. Arabophone, il n'était en rien musulman, comme d'ailleurs pratiquement tous les premiers traducteurs du grec en arabe. Parce que nous confondons trop souvent "Arabe" et "musulman", une vision déformée de l'histoire nous fait gommer le rôle décisif des Arabes chrétiens dans le passage des oeuvres de l'Antiquité grecque d'abord en syriaque, puis dans la langue du Coran.
 
Une fois effectué ce transfert - difficile, car grec et arabe sont des langues aux génies très dissemblables -, on aurait tort de croire que l'accueil fait aux Grecs fut unanime, enthousiaste, capable de bouleverser culture et société islamiques. Sylvain Gouguenheim montre combien la réception de la pensée grecque fut au contraire sélective, limitée, sans impact majeur, en fin de compte, sur les réalités de l'islam, qui sont demeurées indissociablement religieuses, juridiques et politiques. Même en disposant des oeuvres philosophiques des Grecs, même en forgeant le terme de "falsafa" pour désigner une forme d'esprit philosophique apparenté, l'islam ne s'est pas véritablement hellénisé. La raison n'y fut jamais explicitement placée au-dessus de la révélation, ni la politique dissociée de la révélation, ni l'investigation scientifique radicalement indépendante.
 
Il conviendrait même, si l'on suit ce livre, de réviser plus encore nos jugements. Au lieu de croire le savoir philosophique européen tout entier dépendant des intermédiaires arabes, on devrait se rappeler le rôle capital des traducteurs du Mont-Saint-Michel. Ils ont fait passer presque tout Aristote directement du grec au latin, plusieurs décennies avant qu'à Tolède on ne traduise les mêmes oeuvres en partant de leur version arabe. Au lieu de rêver que le monde islamique du Moyen Age, ouvert et généreux, vint offrir à l'Europe languissante et sombre les moyens de son expansion, il faudrait encore se souvenir que l'Occident n'a pas reçu ces savoirs en cadeau. Il est allé les chercher, parce qu'ils complétaient les textes qu'il détenait déjà. Et lui seul en a fait l'usage scientifique et politique que l'on connaît.
 
Somme toute, contrairement à ce qu'on répète crescendo depuis les années 1960, la culture européenne, dans son histoire et son développement, ne devrait pas grand-chose à l'islam. En tout cas rien d'essentiel. Précis, argumenté, ce livre qui remet l'histoire à l'heure est aussi fort courageux.
 
Article paru dans l'édition du 04.04.08

23.02.2008

Scientologie

Laug écrit
 
.../...
 
Citation ; « Encore et toujours Yves Calvi en train de "ramer" pour essayer d'arrondir les angles et de ne trouver finalement rien de bien méchant dans les déclarations pour le moins étonnantes, voire, déroutantes de la conseillère Sarkosienne Emmanuelle Mignon.  Et Sarkosy d'y aller de sa petite phrase : "ce n'est pas à moi de dire si la Scientologie est une secte " !!    
 
Ben voyons !  Tout va très bien en effet, et il ne faut pas s'étonner alors que Nicolas Sarkosy ait rencontré Tom Cruise en Août 2004 à Bercy, mais oui rappellez-vous en voyons !  Jacques Chirac avait refusé une rencontre avec cet adepte de la secte alors, celui-ci a tenté le coup avec le Ministre de l'Economie et des Finances d'alors : Nicolas Sarkosy !  
 
Alors quand je vois notre Yves Calvi national essayer de dire qu'il ne faut pas s'acharner sur ces déclarations maladroites et que les méchants de gauche doivent laisser NS tranquille, celà me fait frémir !!  Car l'eglise de scientologie est bel et bien une secte qui vous happe, sans même que vous vous en rendiez compte. Elle commence par vous appater avec des stages gentillets  et, petit à petit elle vous enlève votre esprit critique, vous apprend à obéir sans réagir et au final vous dépouille de votre argent !!  
 
.../... » Fin de l’extrait.
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La Scientologie n'est pas une science; elle utilise des méthodes pseudo-scientifiques et un langage qui se veut scientifique.
Ces méthodes passent au préalable par l’infantilisation, mais dans les « grandes » religion les méthodes ne passent-elles pas par la soumission? Ce qui dans un cas comme dans l’autre fait de la personne un être inférieur. (Un mineur).
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Les fondamentaux de la Scientologie sont dominés par l’idée que l’on se rend inconsciemment malade parce qu'on n'est pas intègre.
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Qu’elle est la différence avec les « grandes » religions ? Le principe et le préalable est le même ;  faire culpabiliser.
Sauf que là le langage à l’apparence de la science : cette pseudo science est la divinité « à adorer ».
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Les plus intégristes revendiquent haut et fort les valeurs de la famille classique, on sait ce que cela implique.  
Ils confondent morale et "moralité", fustigent le divorce, le PACS, combattent l'avortement...Et tentent de faire culpabiliser les personnes les plus influençables qui vivent  ou serait tentées de vivre selon leurs natures profondes.
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S’ensuivrait au lieu et place de la confession kto  « les péchés » faite en cachette, une rédaction l’individu doit  raconter ses mensonges. Sous des mots nouveaux, c'est la bonne vieille confession chrétienne. La différence chacun doit raconter ses «péchés» à haute voix en présence des autres.
Une façon de mettre l'adepte encore plus à nu, pour le prédisposer à la soumission totale.
Plus subtil  et plus efficace, que les méthodes d’endoctrinement traditionnel des « grandes » religions, d’où une concurrence qui tant à faire réduire ces dernières comme une peau de chagrin.
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Cette secte, à l’évidence opère un véritable "lavage de cerveau" de leur membre afin qu'ils deviennent croyant en la Scientologie comme en dieu, et considèrent pour vrai l'enseignement de la Scientologie et considèrent comme néfaste et dangereuse toute influence extérieure.
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N’en est-il pas de même dans les autres religions qui vont même jusqu'à l’apostat ; l’interdiction de quitter « sa » confession ?
Dans tous les cas c’est d’assujettissement des consciences dont il s’agit.
Les tenants des « grandes » religions prétendent ne plus pratiquer l’assujettissement des consciences ; dans ce cas il faudra qu’ils nous expliquent, pourquoi des écoles confessionnelles ?
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Citation ; «La scientologie est une science finie : si on l'applique elle donne forcément 100% de résultats. »aurait dit un cadre scientologue.
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Dans un cas une divinité anthropomorphe, dans l’autre une  fausse science (une idéologie) divinisée ; l’objectif est similaire : Le clonage des esprits par la religion.
 

On retrouve parmi les monothéistes des bon nombre d’adeptes pour vous raconter que le Coran tout comme la Bible est l’explication scientifique de l’Univers du monde des vivants.
Admettre cela de la part d’adultes est bien évidemment ridicule mais extrêmement grave car ils transmettent ces pseudos savoirs en endoctrinant dès le pus jeunes âge leurs enfants.

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Les croyances pérennisent toutes les perversions qu’engendre le pouvoir même issu des urnes.
L’exemple, dans l’actualité,  nous en ait donné par sa sainteté Sarko.
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Le vrai sujet c’est l’endoctrinement des enfants quelque soit la taille de la secte (de l’église) ; comment éviter cette maltraitance intellectuelle des enfants ?
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Freud en parle dans son livre où il fait la dénonciation de l'illusion religieuse qui constitue l'essentiel du texte et, au-delà, l'opposition entre religion et psychanalyse, plus précisément entre le prêtre et le psychanalyste.  
Dénonce en même temps l'éducation religieuse donnée aux enfants en bas âge.
 
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Sigmund FREUD,  
L'avenir d'une illusion, trad. Anne Balseinte, Jean-Gilbert Delarbre, Daniel Hartmann (coll. Janine Altounian, André Bourguignon et Pierre Cotet)
Paris, P.U.F., « Quadrige Grands textes » - 2004, 6e éd.
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Crab.
 

20.12.2007

Les bouffées de délire d'un pape.

 

Ce que l’on lit sur les sites christicole est d’un  culot sans limite : Extrait ; « "s'il n'existe aucune vérité dernière qui guide et oriente l'action politique, les idées et les convictions peuvent être facilement exploitées au profit du pouvoir. Une démocratie sans valeurs se transforme facilement en un totalitarisme déclaré ou sournois, comme le montre l'histoire". Jean-Paul II.

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Comme révision ou déni de l’histoire « on » ne peut écrire mieux.

Il avait fallut la Révolution pour mettre un terme aux buchers, mettre fin à la collusion despotisme et religion.

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Sans compter qu’il faut  être singulièrement dérangé pour déclarer « une démocratie sans valeurs se transforme en un totalitarisme déclaré ou sournois»... 

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Crab.

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Citations.

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Démocratie : Définition.

(dé-mo-kra-sie) s. f.

Gouvernement où le peuple exerce la souveraineté.

Etat où les libertés fondamentales (circuler, s’exprimer, se réunir, s’associer, voter ..…) le droit à l’opposition, les droits de l’homme sont respectés et où l’ensemble des citoyens riches ou pauvres constituent la source du pouvoir. ...

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Démocratique: régime politique fondé sur le principe que la souveraineté appartient à l'ensemble des citoyens, soit directement (par des référendums) soit indirectement par l'intermédiaire de ses représentants élus. Les élections doivent se tenir au suffrage universel, de façon régulière et fréquente («Free, fair and frequent elections» Robert Dahl).

La démocratie suppose l'existence d'une pluralité d'options et de propositions, généralement incarnées dans des partis et des leaders ayant la liberté de s'opposer et de critiquer le gouvernement ou les autres acteurs du système politique. Une démocratie existe donc qu'en autant qu'on y trouve «une organisation constitutionnelle de la concurrence pacifique pour l'exercice du pouvoir» (Raymond Aron) . La démocratie exige aussi que les grandes libertés soient reconnues: liberté d'association, liberté d'expression et liberté de presse. Juridiquement, une démocratie s'inscrit dans un État de droit; culturellement, elle nécessite une acceptation de la diversité.

Le terme vient du grec «demos» qui signifie peuple. On oppose la démocratie à la tyrannie, à la dictature et à toutes les formes de pouvoir où la majorité est exclue du processus décisionnel (régimes autoritaire et totalitaire).

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Fin des citations.

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Les valeurs de notre Démocratie :

La France est fière d’avoir permis l’indépendance d’esprit ; la Laïcité.

Soit la liberté d’expression, de conscience, individuelles complétées des Droits de la femme et de la non discrimination en fonction des orientations sexuelles des personnes.

Crab.

 

09.11.2007

Bête, comme béatifier.

 

En dehors de la croyance dans une hypothèse monothéiste des « origines du monde » toutes les déclarations ou actes cléricaux sont de nature politique (1); donc sans rapport avec la croyance dans l’hypothèse proprement dite.

C’est bien pour cela qu’au fil des époques, des croyants dans une Espagne ou les athées ou agnostiques étaient très minoritaire brulaient des églises.

Bâtiments religieux, que les espagnols considéraient comme des symboles du pouvoir ; la traditionnelle association de la grande majorité des ecclésiastiques à des pouvoirs non démocratiques. (C’était le cas, plus près de nous,  au Chili, par exemple)

Fabriquer des martyrs, et ce n’est pas un hasard, en béatifiant, une catégorie de prêtres, c’est rendre un hommage indirect ou peut-être même direct à l’idéologie franquiste ; c’est un acte politique.

De toute façon les chefs politiques du Vatican, papes en tête, plus intégristes les uns que les autres ont été et sont toujours incapable de respecter les valeurs universelles.

De la même manière que l’idéologie de ces obscurantistes, restera incompatible avec la laïcité ; soit la liberté d’expression, de conscience et les libertés individuelles.

C’est depuis peu que l’église en Espagne ne plus endoctriner les enfants, les cours de religion ne sont plus obligatoires.

C’est d’autant plus insultant de béatifier des prêtres que ces mêmes politicards du Vatican avaient dans une sordide volonté corporatiste inventé pour tenter de se dédouaner des crimes ou désordres sociaux provoqués à la fois au nom et par les pratiques antidémocratiques de l’église le « maintenant on n’en parle plus, circulez désormais il n’y a plus rien à voir »,  qu’ils avaient « joliment » nommé la repentance.

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Crab.

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(1) Je fais référence aux textes et aux déclarations publiques du « pouvoirs religieux ».

15.09.2007

Le RIRE

LE RIRE ; Ennemi n°1 de la religion ?

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Le rire est séditieux, le rire est l’ennemi des religions et des « clergés ».

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Les talibans avaient interdit aux femmes, non seulement de rire, mais aussi de sourire.

Chacun peut se souvenir que bâton de rouge à lèvres était considéré par les talibans comme une arme de destruction massive.

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Seuls les christicole et les mahométans, habitués par nature des non sens sémantique  confondront le rire avec ce qui est en fait est chez eux un tic ou un rictus.

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Le rire libère et protège de la sujétion.

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Dans le Nom de la Rose, d'Umberto Eco, un prêtre mystique s’évertue à démontrer, et en tous cas fait tout ce qu’il peut pour empêcher ces coreligionnaires de lire le livre sur le RIRE d’Aristote.

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Le rire étant incompatible avec l’adoration,  l’idolâtrie et de tous ce qui demande le sérieux et la dévotion.

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Le monothéiste qui me lit, doit penser ; Comment faire !? « On » ne m’a pas appris à rire, cela ne faisait pas parti de mon éducation.

Oui comment faire ?

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C’est tout simple [.../...]

 

Crab.

02.09.2007

Non sens.

L’inexistence du « libre arbitre ».

 

"L'idée du libre arbitre est une idée du sens commun, mal définie en philosophie et ne reposant sur aucun fait scientifique. Elle appartient au domaine des croyances populaires.
Dans toutes les cultures, les hommes ont considéré que ce qui les distingue fondamentalement des pierres et des étoiles, c'est le fait qu'ils sont confrontés à des choix authentiques : c'est cela qu'on appelle le libre arbitre.  
Mais suffit-il d'avoir le choix pour satisfaire à l'idée du libre arbitre, ou faut-il que la décision elle-même ne soit pas déterminée?  
Elles affirment que mes actions volontaires résultent de mécanismes cérébraux parfois inconscients, mais ne remettent pas en question le fait que ces mécanismes appartiennent à mon cerveau, et non à celui d'autrui.
Même si mes actions sont déterminées par des causes inhérentes à mon seul cerveau : ce sont des décisions autonomes. Dans de telles conditions, il me semble que la décision qui en résulte - même si elle prend une forme qui n'est pas accessible à la conscience dès les premières fractions de secondes - reflète la constitution de mon psychisme et peut donc mériter le qualificatif de "libre". "
 .
Pierre Jacob, philosophe, directeur de l'institut Jean Nicod à Paris
 

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Remarque personnelle ; il me parait bien évident que "agir, dire, penser", demandent que mes neurones soient actifs.  
 
Et ce n'est toujours pas moi qui active mes neurones.
Un choc; par exemple, entendre un cri, être touché, piquer par un moustique, lire les propos d’une arachnophobe ou ce qui revient au même, ceux d’un monothéiste...Ect...
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Etudier l'humain aussi correctement que possible, en tenant compte de l’absence de libre arbitre, puisque celui ci n'a jamais été démontré,
Le libre arbitre n’existant pas, les Religions sont absurdes.
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Crab.

Cette analyse rejoint la démonstration de Michel Onfray, plus récente, qui lui aussi démontre l’inexistence du « libre arbitre ».
Crab.

 

Pour Michel ONFRAY.
Toute théorie n’est que le reflet du corps, sa “confession” et non le produit d’une pensée venue d’ailleurs. L’individu est une unité, indissociable du corps en “interaction avec le monde (milieu culturel, social, familial, historique, etc.) qui le contient.” C’est ce qui justifie une philosophie de l’immanence. Par immanence, entendre ce qui a sa cause en soi, dans le réel, dans la matière, dans la chair. Ainsi, le choix, le désir, l’idée, l’esprit, etc., ne sont que les effets d’un processus physiologique, neuronal et nerveux, c'est-à-dire exclusivement lié à la chair et au cerveau. Il n’y a donc pas de libre arbitre, pas plus qu’il n’y a de transcendance. Par là, il entend qu’il n’existe pas, au-dessus du corps d’un individu, une âme ou une instance invisible divisant l’individu en deux. La transcendance, comme capacité pour l’homme, de s’extraire de son être mondain et de se séparer du monde réel, afin de décider sans cause extérieure (pulsions, désirs, passé social, familial, culturel, etc.) grâce à une conscience absolument autonome, n’est donc qu’une fiction, au même titre que la métaphysique ou l’idéalisme en philosophie ne sont qu’une illusion qui a entretenu le phénomène religieux (Dieu, la morale, la raison ou l’amour). A cela, l’auteur oppose une conception de l’existence hédoniste, esthétique et pragmatique exaltant la vie et fondée sur l’idée que ”tout se joue à hauteur d’homme, de monde, et sûrement pas en direction d’un ciel des idées ou de tout autre lieu au-dessus ou au-delà qui justifierait la transcendance.”
..../....Ect...Ect...

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Exemple 1 d’ânerie :

 

Avy77 écrit ; « Quoi qu'il en soit, ce n'est pas le cerveau qui pense mais le propriétaire du cerveau ».Fin.

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Heureusement que les autres propriétaires ont un cerveau. [RIRE]

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Exemple 2 :

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Avy77 ajoute ; « J. Eccles, ce grand neurophysiologue, prix nobel de médecine, QUI SAVAIT AUSSI REFLECHIR A SA DISCIPLINE, CHOSE RARE, nous apprend qu'aucun neurologue n'a jamais trouvé aucune pensée dans le cerveau, dans le cerveau on ne trouve que de la matière. Quand l'être humain pense, alors il se produit une activité électrique dans le cerveau. Mais pas plus de pensée dans le cerveau que dans le gros orteil gauche. ».Fin d’une désinformation courante chez les personnes qui confonde croyances et Science.

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Allez, jouons à la plus grosse ânerie dite sur un ton d’ecclésiastique ; « Aucun chirurgien n’a jamais trouvé aucune douleur dans un bras, on y trouve que de la matière. [RIRE]

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Faut-il rappeler ce que tout écolier sait que l’être humain pense en fonction des informations qui sont transmise à son cerveau et de ce fait rien, aucune pensée ne peut lui être extérieure.

L’Humain pense en fonction des données qu’il reçoit de son environnement conjuguée à celles de ses réactions les plus intimes.

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Crab.

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"L'infini c'est long, surtout à la fin." Woody Allen

"Car c’est une fin qui n’en fini jamais. " [Rire] Crab.

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" Qu’est-ce qu’une pensée ? "

"Une constatation. Mais pas n’importe quelle constatation. " Il pleut " n’est pas une pensée. " Petite pluie abat grand vent " est une pensée. Cavanna.

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Cerveau, est le siège des fonctions supérieures (fonctions cognitives, sens, réponses nerveuses) et végétatives.

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La psyché (la pensée).

La pensée est l'activité psychique dans son ensemble ; sans un  recueil d’informations transmises au cerveau il n’y aurait pas de pensée.


La mort cérébrale marque la fin de ce processus électrochimique, est le début de la dégradation progressive du corps.

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On en sait pas plus, et il semble qu'il n'y est pas grand chose d'autre à savoir sur le sujet de ce coté-là.

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La science a mis longtemps mais a fini par en percer timidement les mystères ; Conscience, intelligence, usage du langage, mémoire, émotions... Les facultés donnant à l'homme sa spécificité, unique dans la   biosphère, dépendent d'un singulier système - le cerveau- sans aucun doute le plus complexe produit par l'évolution du vivant.

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Crab.

Avy77 écrit sans citer les sources ; « Chaque être humain, chacun d'entre nous connaît deux mondes différents, le monde physique et le monde psychique ».

[.../...]

 
« Dans le monde psychique, nous connaissons des aspirations, des volontés, des souvenirs, des peurs, etc etc  
Ces éléments du monde psychique n'ont pas de masse, ils ne s'étalent pas dans l'espace, ne sont pas mesurables, etc
 . 
 Des lors se pose la question: a quel monde appartient le cerveau? Et la réponse qui s'impose est que le cerveau est situé, qu'il a une certaine masse, des composants chimiques precis, etc
Autrement dit qu'il appartient au monde physique
.  
Maintenant, le monde physique et le monde psychique sont-ils vraiment deux mondes distincts ou bien n'est-ce là qu'une perception de notre part. Les penseurs et spécialistes sont divisés sur cette question depuis plus de 2500 ans . En gros on peut les regrouper en quatre grandes écoles. Il y a en effet les monistes (le corps et l'esprit ne sont quune seule chose) et les dualistes (les deux domaines sont totalement étrangers l'un à l'autre), qui se subdivisent en deux sous écoles.  
Il y a une faille logique dans chaque école. De sorte que la question psycho-physique reste une énigme
 ».
Fin de l’extrait de son copié collé. 

En premier lieu l’Homme ne connait pas ni ne vit pas deux mondes différends ; il est la nature et en même temps une petite partie de la nature.

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 De ce fait il ne peut y avoir pour l’Homme,  « un monde physique et un monde psychique »

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Toute théorie n’est que le reflet du corps puisque la notion de deux mondes relève d’une affabulation infantile que l’on rencontre dans les religions fondées sur une notion anthropomorphique.

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Crab.

29.08.2007

La foi.

La foi.

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Définition qui parait-être celle la répandue sur la plupart des sites religieux.

« La foi est un sentiment personnel, intransmissible et inaliénable qui donne la certitude de la présence de Dieu en tant que « puissance suprême » ordonnant les choses et les êtres ». Fin.

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Dans ce cas, pourquoi tenter d’imposer les religions monothéistes qui elles  sont des croyances ?

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La foi est un sentiment personnel, mais c’est un terme à multiples significations relevant  la plupart du temps de la notion de confiance ou par exemple de l’idée de faire confiance à autrui ou encore aux autres...

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La foi est un sentiment personnel, soit ; Je pourrais avoir foi, par exemple comme Akhenaton le premier à inventer un  dieu monothéiste ; le soleil, « j’ai foi dans le soleil ».

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Nous voyons bien que la foi repose elle aussi sur une croyance.

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Donc l’expertise ou critique faite de la foi indissociable d’une croyance est parfaitement justifiée, chaque fois que des groupes tentent d’imposer leur sentiment personnel (1) à tous.

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Crab.

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(1) Curieusement prétendu intransmissible...

Le saviez-vous Abd el-Kader n’avait pas lu le Coran, ou dans le cas contraire il l’avait remisé dans les poubelles de l’histoire du monde arabe.

Crab.

 

 

Le savant est l'homme pour lequel s'opère facilement la distinction entre la franchise et le mensonge dans les paroles, entre la vérité et l'erreur dans les convictions, entre la beauté et la laideur dans les actes.
[ Lettres aux Français ]
Abd el-Kader

18.08.2007

L'idéal politique?

HELVETIUS et le culte du bien public.

Pour lui.

« L’église catholique n’a pas le souci du bien public, elle prétend ne s’occuper que des intérêts spirituels mais elle montre depuis le début de son histoire combien le temporel prime chez elle. Cette confusion du spirituel et du temporel est dommageable. Le spirituel doit obéir au temporel qui, lui, doit se soumettre à la loi. La loi étant faite au regard du bien public et du bonheur du plus grand nombre. » Source, « les ultras des lumières » HELVETIUS suivant M ONFRAY.

Son idéal politique en plein dix huitième siècle alors que l’idée même de la Révolution n’est pas même envisagée.

Ses idées, ses vues de philosophe, ses projets, sa lecture du monde seraient proche de l’idéal maçonnique ; A savoir : Citation «  La construction de soi, l’édification existentielle, la mise au service de ce projet d’une batterie d’efforts pour produire un homme nouveau (1).

Mais aussi le rôle primordial qu’il donne à l’éducation, à l’instruction, à la construction d’un jugement.

Une révolution existentielle de l’individu, mais aussi, celle de la nation.

Le souci de l’intérêt général lié à la notion civique et citoyenne érigée à partir d’une règle d’or la fraternité.

Si vous souhaitez connaitre mieux la démarche d’Helvétius, une cinquantaine de pages lui est consacré au chapitre « les utilitaristes français » dans les « ultras des lumières de Michel ONFRAY.

Crab.

 

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(1) Tenir compte du contexte du siècle, celui d’un pouvoir despotique associé à la religion.

 

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