22.04.2008

Heureuse?

D’après vous, quel est le comble de la foi ?

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Christine Boutin à dit ; « ma foi fait ce que je suis ». [Rire]

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Dans ce cas puisqu’elle n’est que détentrice de rien d’autre que de sa vérité ; donc question : Pourquoi dans ce cas prétend elle imposer sa morale sexuelle à tous les citoyens ? [Rire à gorge déployée]

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Crab.

 

04.02.2008

Pathologies.

 

 

Ce que veut Chantal Sébire.

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Etre ou ne pas être ;EXISTER, décider de mettre fin à ses jours.

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Des mots dans une langue étrangère aux consœurs endoctrinées dans un monothéisme anthropomorphique obsolète d’un autre âge.

La paire formée par Christine Boutin et Rachida Dati ne comprendront jamais rien d’une manière générale à la liberté de conscience.

Elles ne peuvent fonctionner que sur l’idéologie dans laquelle elles ont été formatées dès leur plus jeune âge.

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Ce refus d’aider à mourir, serait barbare ?

N’est pas barbare de laisser des gens se suicider bien souvent dans les pires conditions de leurs mises à mort ?

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Ras le bol de toutes ces personnes qui confondent croyances et savoir ; incapables d’admettre d’autres spiritualités et modes de vies en dehors de  celui que leur dicte leur vision religieuse de la société.

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Crab.

 

 

Quand les croyances génèrent des pathologies et rendent pratiquement impossible le décrottage de l’inconscient collectif de la majorité de la population d’un pays.
Lire, ci-dessous, hélas une fois de plus.
Crab.

 
Extrait ;
Les nombreux exemples de témoignages ne manquent pas, notamment dans les milieux artistiques et chez certains artistes engagés.  
La sociologue polonaise Kinga Dunin constitue l’un de ces exemples depuis qu’elle vient de récemment faire part auprès des hommes politiques polonais que peu de choses ont été entreprises en Pologne en vue de favoriser la tolérance, aussi bien pour les juifs comme pour les homosexuels.  
L’ancien maire de la ville de Varsovie, Jaroslaw Kaczynski, a été condamné par la Cour Européenne des Droits de l’Homme pour avoir interdit une manifestation de communautés homosexuelles.
La sociologue dénonce ce qu’elle appelle la dépendance de certains hommes politiques vis à vis de l’Église polonaise qui ne veulent pas perdre leur électorat, notamment chez les hommes politiques de droite.
L’intolérance concerne aussi toute sorte de minorité, et des discriminations ont aussi lieu pour les femmes.
La sociologue estime que les polonais ne sont pas tolérants.
Elle donne pour première raison les conflits de l’Église polonaise avec la culture juive.
Elle joue un double jeu où d’une part elle institue une dialogue avec les communautés juives, et d’autre part, elle la poignarderait avec une série d’extraits de littératures antisémites, mais aussi en émettant des déclarations hostiles aux juifs comme ce qui s’est produit sur Radio Maryja.  
La sociologue ne met pas uniquement en cause l’Église polonaise, mais aussi l’éducation des populations, mais ceci reste tempéré au fait que les plus jeunes générations entrent de plus en plus en contact avec les autres générations des autres pays.
Les stéréotypes qui restent malgré tout très présents au sein de la population polonaise restent l’antisémitisme, la discrimination des communautés homosexuelles, le sexisme, ainsi que la mise à l’écart des handicapés.
Pour lutter contre ce phénomène, la sociologue estime par ailleurs que les hommes politiques doivent avoir le courage de le dénoncer et de prendre les mesures qui s’imposent. Clôture de l’extrait. Source : Le Magazine International Polonais
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11.10.2007

Nul.

Déception : le “Jean Paul II” ringardisé de Robert Hossein
Hélène Bodenez

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Extrait : «Des dialogues simplificateurs, revêtant un relief mensonger quand vient la question de la sexualité et du sida. Il fallait montrer à quel point Jean-Paul II n’avait pas été clairvoyant. Brutales à ce propos et peu amènes, les questions des jeunes en balade dans les montagnes polonaises ; d’un orgueil sans nom, la réplique de l’abbé Pierre qui interroge et demande au pape de s’expliquer. Pourquoi n’avait-il donc pas écouté les spécialistes du terrain et les missionnaires ? Et le public d’applaudir l’abbé intelligent, non pas le pape aveugle, joué de manière crispée sur ses positions.

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Des dialogues simplificateurs, revêtant un relief mensonger quand vient la question de la sexualité et du sida. Il fallait montrer à quel point Jean-Paul II n’avait pas été clairvoyant. Brutales à ce propos et peu amènes, les questions des jeunes en balade dans les montagnes polonaises ; d’un orgueil sans nom, la réplique de l’abbé Pierre qui interroge et demande au pape de s’expliquer. Pourquoi n’avait-il donc pas écouté les spécialistes du terrain et les missionnaires ? Et le public d’applaudir l’abbé intelligent, non pas le pape aveugle, joué de manière crispée sur ses positions.

Je reste surtout atterrée de tant de mépris pour les Africains, objets de la discussion, incapables, et « bavards ». Ce mépris latent, on peut le retrouver lors de la présentation du dialogue interreligieux : avec la question de l’islam, voilà qu’est donné une séance de danse du ventre de femmes musulmanes. Il y a là une absence de rigueur pour le moins incongrue. 
»

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Fin de l’extrait.

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Remarque.

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Ce qui m’écœure c’est le brouillage manipulateur par l’utilisation du fumeux « N’ayez pas peur ».

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Le fumeux «  N’ayez pas peur », n’a pas d’autres objet que de masquer que ce sont les russes et non pas les polonais qui ont démantelé l’Etat stalinien et par voie de conséquence fait tomber toutes les autres dictatures qui formaient l’empire soviétique.

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Faut vraiment-être un pauvre type pour faire l’apologie d’un intégriste religieux.

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Crab.

21.09.2007

Provocateur?

Bonsoir Prodicos ; Vous me dites (en caractères italique).

 

Salut Crab,  
Il me semble que vous allez, encore une fois, un peu trop loin dans vos propos:  
 
a) On n'est plus au moyen-âge : il y a longtemps que la religion kto n'impose plus quoi que ce soit par la force, vous pouvez l'admettre sans déchoir.

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Je fais référence à l’endoctrinement des enfants qui pour moi est une atteinte à leur liberté et à leur autonomie.
 
b) C'est assez provocateur de dire :
"La religion est fondée sur l’égoïsme (3) le plus affligeant ; le refus d’admettre que la vie puisse continuer sans eux."  

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Ce n’est pas de ma part condamnatoire, c’est l’identification de l’élément moteur d’une angoisse ressentie par toute personne qui croie dans l’au-delà.

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en vous adressant à des gens qui sont supposés obéir au commandement : "Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés"  

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Sur ce point je vous ai en d’autres temps répondu ; "Aimez-vous les uns les autres", c’est une injonction formulé par un individu qui se veut guide, postulat de départ ; « penser » que les gens n’ont pas la capacité d’aimer, pire oublier que dans cette matière il ne peut y avoir que des singuliers.

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"  comme je vous ai aimés" Catégoriquement pervers, ce n’est pas aimer les autres que de prôner la martyrologie d’en faire une condition à valeur d’exemple, c’est vouloir faire accroire que c’est un bien de mourir pour des idées ; c’est minable, rien de plus.


(même s'ils sont encore loin d'obéir à ce commandement, je vous l'accorde).  

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Je ne leur donne pas tort ; Les gens risquent leur vie en état de légitime défense ou pour porter secours à une personne en danger.

Les gens pour aimer ont la multiplicité des choix et c’est en fonction de leur histoire personnelle ; l’universel n’y à pas sa place.
 
Précisez donc un peu mieux votre position  entre ces deux points de vue :

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L’amour n’a jamais connu de loi et de ce fait ne saurait obéir à aucune injonction, c’est la nature qui décide et non pas l’idéologie, sauf dans les mariages forcés.
 
- soyons hédonistes, recherchons notre plaisir personnel avant celui de nos successeurs ("après nous le déluge" est la formulation extrême),

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Etre Hédoniste n’empêche pas de réfléchir sur le contrat social, bien au contraire. (1)
 
-acceptons de nous priver et de faire des sacrifices maintenant pour que les générations qui vivront après nous aient une vie plus agréable.

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Etre conscient de ses droits et de ses devoirs exclue la notion de sacrifice.

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Ou bien y a-t-il une troisième voie, d'après vous ?

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Oui ! (2)Crab.

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Citation.

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(2) Comment concilier “immanence et respect de l’autre” et “immanence et citoyenneté” ?

Par le jeu tout simple de l’immanence : le contrat, la règle du jeu, la logique de la communauté nécessaire et non pas la transcendance républicaine, le contrat social comme une religion, la communauté tel un corps mystique. C’est parce qu’on en appelle à la raison et à l’intelligence des hommes qu’on peut créer du lien social, et non en sollicitant les fictions métaphysiques d’une philosophie qui se contente, du moins pour la philosophie dominante, de reformuler dans le langage de l’idéalisme allemand, les préceptes de la religion judéo-chrétienne.
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(1) Comment éviter alors la confusion de l’hédonisme et du consumérisme ?

L’hédonisme n’existe pas en tant que tel, il faut le qualifier pour qu’il existe de manière singulière : or il est des hédonismes dont certains sont mes ennemis, ainsi l’hédonisme consumériste. Les hédonismes sont au moins, pour aller vite, de deux types : hédonisme de l’être, hédonisme de l’avoir. Le premier est d’ailleurs le remède au second. “Hédonisme de l’avoir”, le plaisir qu’il y a à consommer, acheter, posséder, s’inscrire dans une logique d’accumulation d’objets, de “choses” pour le dire dans l’acception d’un Georges Perec ; “hédonisme de l’être”, le plaisir de penser, de se construire, de l’édification intellectuelle et personnelle, le plaisir existentiel de se créer une vie philosophique totalement et radicalement indépendante de l’avoir : on a, c’est bien, on n’a pas, c’est bien aussi, on avait et on n’a plus, c’est encore et toujours bien. Ne pas être l’esclave de l’avoir, de la propriété, des choses, des objets, de l’argent, du pouvoir, des honneurs et des puissances sociales, hochets de l’avoir. Les ennemis de l’hédonisme, et il y en a, feignent d’assimiler l’un à l’autre. M O

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Le sens de la vie

Plusieurs personnes disent que si l'être humain n'a pas une dimension spirituelle la vie n'a pas de sens et ne vaut pas la peine d'être vécue. Pourtant nous savons qu'il ne serait pas raisonnable de nous fermer à aucune hypothèse aussi déplaisante puisse-t-elle nous paraître. Hubert Reeves, dans son ouvrage L'heure de s'enivrer (page 217) écrit que ce n'est pas la morale qu'il faut changer mais bien les fondements de cette morale, indiquant par là qu'il serait temps de remettre en cause les anciennes croyances représentées par les religions traditionnelles. Bien sûr, les réticences sont grandes. Même dans les milieux non croyants, on appréhende avec craintes les conséquences que pourrait avoir une baisse trop rapide de la foi dans la population. Mais la plus farouche résistance vient des croyants eux-mêmes qui espèrent toujours une nouvelle découverte qui viendra affermir leur foi.

Beaucoup sont déchirés entre la raison et la foi. C'est que, depuis 400 ans, toutes les découvertes de la science n'ont fait qu'apporter de plus en plus d'eau au moulin de l'athéisme. Les croyants ont beau lancer des accusations de « réductionnisme » à la science et à ses plates explications, il reste qu'ils ne peuvent, jusqu'à ce jour, et malgré d'immenses efforts, en trouver de meilleures.

Quel est le sens de la vie ? La vie a-t-elle un sens ? La vie sur la Terre est apparue grâce à l'énergie du Soleil et le but de la vie est de s'accaparer le plus possible de cette énergie. Les millions de kilomètres carrés de forêt et de jungle sont comme des cellules photo-électriques qui transforment l'énergie solaire non seulement en bois et en chlorophylle, mais en gazouillis d'oiseaux, en bourdonnements d'insectes et en courses effrénées du prédateur après sa proie.

Voilà le sens de la vie : un mélange d'eau, de roche et de gaz, animé par de chauds rayons de pure énergie. Et le phénomène de l'évolution est le résultat normal et naturel de cette guerre totale provoquée par la soif, le désir, l'envie que possède chaque parcelle de vie d'avaler, à elle seule, le Soleil.

Pierre Cloutier.

18.09.2007

Le clair obscur.

pseudine nous dit, en italique.
« peut être n'avez vous pas lu ma réponse à ce sujet, mais il y en a une.
Et j'ajoute, pour être plus explicite : le violeur sera un jour en pleine lumière, face à sa vérité, et c'est là que tout se joue ».

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Affirmation ; un violeur prend ou non conscience de ses actes : Dans la plupart des instructions en cours, en  fin de procès et après jugements montrent que la plupart d’entres-eux sont ou restent inconscient de leurs actes.

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Mais si les criminels sont dans cet état d’esprit, cela prouve, une fois de plus, l’absence d’intervention divine.

Qu’il n’y a rien d’extérieur à l’homme, soit l’inexistence du machin nommé dieu.

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 « Lui aussi aura la possibilité de purification qui lui permettra à la fin de se tenir à côté de ses victimes car : (cf 2Tm1,9-10 ): »

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Affirmation habituelle sans être en mesure de prouver l’existence d’un au-delà ; croyance ne vaut pas argument ou démonstration...

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 "Dieu qui nous a sauvé (...) non en vertu de nos oeuvres mais en vertu de son propre dessein et de sa grâce"

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Les victimes de viol seront ravies d’apprendre que le violeur n’est pas la création de dieu, mais bien « d’œuvres humaines ».

Que la prise de conscience dépend  de son bon vouloir de dieu, entre dans "son propre dessein et de sa grâce"  mais exclusivement sur le « territoire de l’au-delà ».

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[Rire ]

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Crab

04.09.2007

Moraline christicole.

 

 

 

Traditions, morales christicole ; condition de la femme et des enfants.

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La Romaine.

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Crab.

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Qui est le pater familias?
Le pater familias est le chef de la famille. Il exerce sa patria potestas (puissance paternelle) sur l'ensemble des biens et des membres de la famille. Tant qu'il est en vie, ses descendants sont soumis à son autorité. Ce n'est qu'à la mort de son père qu'un fils accède à la patria potestas, acquérant ainsi une personnalité civile autonome.

Quels sont les pouvoirs du pater familias?
Le chef de famille a un pouvoir absolu sur ses enfants, même adultes et mariés. A leur naissance, il n’est pas tenu de les élever. Il peut impunément décider d'abandonner, voire de tuer, le nouveau-né. Il peut aussi exclure un enfanten l'émancipant ou en le donnant en adoption.A l'inverse, il peut agrandir sa familia en y faisant entrer un nouveau membre par l'adoption.

La puissance paternelle s'exerce indépendamment de tout acte de reconnaissance; elle ne s'éteint pas quand l'enfant a été exposé. Si sa fille est mariée sine manu, le père a aussi le pouvoir de rompre son mariage sans son consentement, ni celui de son mari. Ce pouvoir sera aboli au IIe s. apr. J.-C.

Quelles sont les limites de la patria potestas?
Les droits du père romain sont paradoxaux: il n'est pas tenu d'élever les enfants nés de son épouse légitime, mais il ne peut pas reconnaître son propre enfant s'il est né hors mariage ou adultérin. Seul le iustum conubium accorde à l'enfant sa légitimité. Source ANTQUIT@S.

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La Romaine, certes, mais plutôt la Gréco-Romaine.

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La femme romaine, dès le deuxième siècle de notre ère, avait un statut plus libre, devient propriétaire de   ses biens.

Seulement la société romaine et particulièrement la condition de la femme ne se résume pas exclusivement à son statut juridique.

Mais là, c’est de la tradition, non pas seulement romaine, mais gréco-romaine, qu’il faut appréhender.

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La tradition ancienne grecque et romaine est autant d’hymne à l’amour (1), et bien qu’il y en eût, le rôle des femmes n’était pas borné comme tente de le faire accroire quelques historiens, au rôle de femmes soumises ou de prostituée.

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C’est  plus tard avec la montée des idéologies christicole que la femme perdra pratiquement tout droit.

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Le sort de ses enfants dépendra exclusive ment de la moraline christicole.

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Influence du christianisme.

(1) La tradition ancienne grecque et romaineest autant d’hymne à l’amour sera traité dans un prochain document.Crab.

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Le père est celui que de justes noces désignent. La morale devient loi. Le droit de tuer son enfant est aboli en 321, la coutume de l'exposition en 374. La parenté biologique fait son entrée dans le droit, mais par la petite porte seulement d'un point de vue négatif : un décret de l'empereur Justinien interdit l'adoption des rejetons incestueux ou adultérins. Les bâtards n'ont donc pas de père ; quant aux enfants "naturels" (issus d'une union libre), ils ne deviendront "fille ou fils de quelqu'un" que si leurs parents se marient. Ce qui n'empêche pas les aberrations : l'évêque Augustin, fondateur de l'éthique chrétienne du mariage, a préféré rester pour la postérité le Père de l'Eglise plutôt que celui du marmot qu'il avait eu, avant sa conversion au christianisme, d'une union jamais régularisée... Hubert Aupetit.

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Une courte période de répit avec l’arrivée et l’occupation par « les barbares », le sort, le statut social des enfants, n’est plus tributaire de la moraline christicole. Crab.

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Lors du Haut Moyen Age, dans l'immense brassage de peuplades qui accompagne le déclin de l'Empire romain, la chrétienté a bien du mal à préserver sa morale matrimoniale.

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Sous l'influence des barbares germains et nordiques, la notion de lignage entre en force dans les coutumes. Les bâtards peuplent les cours et occupent parfois des charges élevées.

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Ce court moment du bien être social prendra fin, hélas. Crab.

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L'Eglise finit pourtant par faire entendre sa voix : Henry IV exclut les enfants illégitimes de toute prétention à la noblesse. Même s'il reste un certain décalage entre la loi et l'usage (pour Henry IV en particulier !), on s'achemine vers le modèle du père de famille géniteur, nourricier, éducateur, conservateur du patrimoine et des traditions, véritable roi dans son foyer. Hubert Aupetit.

 

Crab.

 

A suivre....