28.01.2008

Société Générale

 

Un Trader endoctriné dans l’idéologie de la culture du travail  et du résultat expression de ce début de siècle ; fort de la doctrine, il ne prenait pas de vacances.

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Le seul profit que désormais ce Trader va tirer de la volatilité de ces pratiques virtuelles, ce sont des vacances (« bien méritées ? ») à la Santé.

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Désormais en adoptant la culture du travail vous ne pourrez plus prétendre que vous en ignoriez  simplement le risque.

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L'inné (1), dans ce métier, occupe semble t’il une place de plus en plus restreinte.

Où est le plaisir de se livrer à cette activité, s’il l’acquis est un devenir qui ne fait pas sourire ?

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De quoi choper des boutons.

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Crab.

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http://www.fimarkets.com/pages/metier_trader.htm

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(1) Le principe de plaisir.

 

21.11.2007

L'intemporel.

L’actualité est une vieille fiction.

Citation :

Deux Voyageurs passant dans des lieux déserts, trouvèrent par hasard un Ane dans leur chemin. Ils commencèrent à disputer entre eux à qui l'aurait, s'imaginant que la fortune leur avait fait ce présent. La querelle s'échauffa de telle sorte qu'ils en vinrent aux mains, aucun des deux ne voulant céder à son compagnon ; mais tandis qu'ils disputaient et qu'ils se débattaient de la sorte, l'Ane se sauva, et ils furent tous deux frustrés de leurs espérances.

Esope.

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Aujourd’hui, durant cette émission (0), j’ai entendu parler pour la première fois de la croissance par la création d’emplois, mais à condition  de modifier la structure, de faire des réformes structurelles, et non plus s’occuper de « réformettes ».

Un  gouvernement et des syndicats, engagés dans un combat de coqs, peu conscients de l’urgence, l’un et les autres n’ont-ils pas dors et déjà perdus de vue l’âne (1) ?

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Crab.

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(0) Cdans l’air.

(1) L’âne ; L’opportunité politique.

19.11.2007

Le verre à moitié plein

A Cdans l’air, présents sur le plateau,  nos homo oeconomicus sont apparentés, pourrais-je dire,  aux théoriciens de la catégorie du verre à moitié plein.

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L’idéologie Godetiste qui prend parfois des accents de Marseille, par exemple,  pourrait se résumer par « qui veut peut », sinon c’est de votre faute.

(Somme toute si vous vous trouvez au mauvais endroit au mauvais moment c’est de votre faute ; bref éviter de travailler dans une banque, c’est un lieu privilégié par les braqueurs).

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Seulement voilà, nous vivons dans la complexité du monde « du pas si libre échange que çà ».

Car pour que les échanges soient libres, il faut réunir plusieurs conditions ; un même cahier des charges (ou réglementation), le respect des droits de l’homme, la suppression une fois les deux premières conditions réunies de toutes barrières douanière en dehors du contrôle.

Cela reviendrait à instaurer une concurrence loyale, soit enfin l’avènement du libéralisme et non pas la caricature du « libéralisme » tel qu’il est actuellement.

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L'Etat et derrière lui la politique n’est plus le "maître du temps" qu'il était. Face à un processus de mondialisation des échanges et de globalisation des marchés souvent décrit et parfois vilipendé par la presse, l’Etat n'a plus les moyens de sa politique , autant dire les moyens de choisir sa croissance et vue d'un choix de société voulu.

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Dans notre pays d’annuler toutes lois qui freinent ou empêchent la concurrence loyale, comme par exemple les lois Raffarin ou Galland, un des moyen de réduire la pauvreté par la diminution des prix à la consommation.

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Ainsi après des années de soumissions, frôlant la cécité aux indicateurs économiques alors que ceux-ci sont au vert et de stagnation économique, tout le monde est enclin à constater que la croissance ne repart pas.

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D’un Cdans l’air à l’autre, que nous disent, ou plutôt qu’elle est la question centrale que posent nos homo oeconomicus, Godet en tête :

Pourquoi la croissance et la croissance pourquoi faire?

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Il est alors légitime de s'interroger tant sur les causes de la croissance que sur les buts qu'elle rend possible :

 

Autrement dit, c’est aussi se poser cette question ; la croissance est-elle une fin en soi ou simplement un moyen pour lutter contre le chômage et la précarité ?

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Si la croissance n’est plus un objectif, donc n’est plus un moyen et encore moins une fin en soi, là est peut-être le début d’une réponse.

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Peut-on imaginer dans tous les domaines l’enrichissement de tous, grâce à la recherche et aux innovations technologiques.

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Par exemple, quand pour la première fois en 1983, pour des raisons professionnelles, je suis informatisé ; à l’époque cela m’avait couté près de trois cents mille francs.

Il s’agissait d’une installation  un peu complexe ; aujourd’hui, le même principe d’installation, avec des qualités et une fiabilité incomparables me couterait moins de cinq mille Euros.

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Imaginez, le même phénomène de diminution des prix pour la plupart des biens de consommations, les conséquences de construire avec des matériaux « nouveaux » et de rendre les bâtiments les moins énergivores possible, ect...

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Donc en résumé par la diminution des prix dans tous les secteurs de la production de marchandises tout le monde s’enrichirait.

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Alors la croissance ; toujours un objectif ?

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Crab.