14.03.2009

Cdans l'athmosphère

Les Khoèphores, les conseillers et les autres.

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LE CHŒUR DES KHOÈPHORES.
Zeus peut changer le mal en bien.

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LES CONSEILLERS DE L'ELYSEE.

SARKOSY peut changer le mal en bien.

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LA NOURRICE GILISSA.
Comment ? Puisque l'espoir de cette maison, Orestès est mort.

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L'OBSERVATEUR DU MARCHE.

Comment ? Puisque l'espoir de cette maison, la croissance est morte.

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LE CHŒUR DES KHOÈPHORES.
Pas encore ! Un mauvais divinateur même le devinerait.

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L'OBSERVATEUR DU MARCHE.
Pas encore ! Un mauvais analyste économiste, invité à Cdans l'air, même le devinerait.

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LA NOURRICE GILISSA.
Que dis-tu ? Sais-tu le contraire de ce qu'ont annoncé ces étrangers ?

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L'OBSERVATEUR DU MARCHE.

Que dis-tu ? Sais-tu le contraire de ce qu'ont annoncé ces étrangers d'Amérique et d'ailleurs?

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LE CHŒUR DES KHOÈPHORES.
Va porter ton message et faire ce qu'on t'a ordonné. Laisse aux Dieux le soin d'accomplir leurs desseins.

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L'OBSERVATEUR DU MARCHE.

Va porter ton message à Cdans l'air et bien obéissant dire comme l'on te l'a appris.  « Laisser aux traders et aux régulations naturelles le soin d'accomplir leurs desseins ».

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Crab.

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Nota; fable fortement soutenue par Éschyle.

18.10.2008

L'espoir fait vivre

 

Du Loup et du contribuable.
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Un loup un peu mariole et bien trop goulu chassait l’argent hors du réel, s'étant trouvé avec un portefeuille vide se retrouva avec en travers un os dans la gorge, promit une récompense au contribuable, si il voulait de ses deniers retirer cet os, dont il se sentait incommodé.
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Après qu'il lui eut rendu ce bon office, il lui demanda s’il en verrait plus tard  le bénéfice dont ils étaient convenus.
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Mais le Loup avec un rire moqueur et grinçant les dents : " Contentez-vous, lui dit-il, de rester un bon contribuable, votre tête saine et sauve de la gueule du Loup, et de n'avoir pas éprouvé à vos dépens combien ses dents sont aiguë "et prenez soin d’imaginer dans le cas contraire ce que vous auriez-eu à payer.
Fable fortement soutenue par ESOPE. Crab.

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Morale : Prétendre moraliser le capitalisme n’est-ce pas espérer ? [RIRE].

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Ci-dessous le texte original.
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Du Loup et de la Grue.

Un Loup s'étant enfoncé par hasard un os dans la gorge, promit une récompense à la Grue, si elle voulait avec son bec retirer cet os, dont il se sentait incommodé.
Après qu'elle lui eut rendu ce bon office, elle lui demanda le salaire dont ils étaient convenus.  
Mais le Loup avec un rire moqueur et grinçant les dents : " Contentez-vous, lui dit-il, d'avoir retiré votre tête saine et sauve de la gueule du Loup, et de n'avoir pas éprouvé à vos dépens combien ses dents sont aiguës. "ESOPE.

03.10.2008

Chantons sous la pluie

 

En France tout fini par des idéologies.

 

La cigale ayant dérégulé le système financier « bancaire » durant ces dernières décennies se trouva, quand l’hiver fut proche d’être venu, fort dépourvue de liquidité.

 

C’est à la fourmi qui travaillait plus pour gagner guère plus qu’il fut demandé dès l’automne de puiser dans ses réserves ; réserves épargnées tant bien que mal, pour dit-on racheter les graines improductives et relancer l’investissement sous peine de récession annoncée. Récession cependant avérée....

 

A quand les prochaines nationalisations en attendant en suivant de nouvelles dérégulations ?

En attendant en choeur chantons; "pour aller en amérika" 2 fois, trois fois et plus...

 

Crab.

16.07.2008

Mythes et réalités

 

Ci-dessous un article qui viendrait quelque peu contredire les propos de quelques uns homo-oeconomicus qui parfois certains jours de grande euphorie font passer les français pour des attardés incapable de s’adapter aux, disent-ils, réalités du monde. (Lequel monde ?).

Crab.

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Mythes et réalités des PDG, par Annie Kahn

LE MONDE | 15.07.08 | 13h56  •  Mis à jour le 15.07.08 | 13h56

Tout ce qui se raconte sur les carrières des PDG, sur les meilleures façons d'accéder au pouvoir dans une entreprise ou sur le modèle du PDG américain, considéré souvent comme plus moderne et réactif que son homologue européen, serait en grande partie faux.

Monika Hamori, professeur à Madrid à l'école de management Instituto de Empresa Business School, en fait la démonstration dans un article publié dans le numéro de juin de la revue European Business Forum. Cet article est basé sur les résultats d'une recherche sur les carrières des PDG des 500 plus grandes entreprises européennes et des 500 plus grandes américaines.

"Aucune des idées reçues sur les patrons européens (...) ne se révèle fondée. Notre recherche a mis en lumière une série de mythes sur les carrières des dirigeants", affirme Mme Hamori.

Premier mythe : il se dit que les Européens sont plus traditionnels, car plus âgés d'une part, et moins ouverts aux femmes de carrière, d'autre part. Faux, s'insurge Mme Hamori. En matière de sexisme, ils se valent puisque sur les 1 000 patrons, il n'y a que 14 femmes - 7 travaillent en Europe et 7 aux Etats-Unis.

En revanche, le patron européen est un peu plus jeune en moyenne que l'américain : 54 ans sur le Vieux Continent, contre 56,2 ans aux Etats-Unis.

Deuxième mythe : les Américains feraient des études moins longues. Or c'est le contraire qui est vrai. D'une façon générale, l'article confirme néanmoins que plus on fait d'études plus on arrive vite au sommet. Il faut vingt-neuf ans en moyenne pour qu'un PDG qui n'a pas fait d'études supérieures décroche la timbale, contre vingt-quatre ans pour un diplômé de l'enseignement supérieur et vingt-trois et demi pour un titulaire de Master of Business Administration (MBA).

Troisième mythe : les Américains changeraient plus facilement d'entreprise. Ce n'est pas vrai. Ils ont, les uns comme les autres, travaillés en moyenne pour trois entreprises. Mais un patron européen ne se trouve en moyenne que depuis treize ans dans le groupe qu'il dirige, contre dix-sept ans pour un américain. Et les PDG européens ont plus souvent été recrutés à l'extérieur de la société que les américains.

Quatrième mythe : plus on change d'entreprise, plus vite on arrive au sommet. C'est le contraire qui apparaît.

Cinquième mythe : une forte expérience internationale accélère la promotion. Vrai et faux. 40 % des PDG européens et 24 % des américains ont travaillé à l'étranger. Mais ceux qui sont restés plus d'un an dans un autre pays ont mis plus de temps pour devenir PDG. L'écart s'accroît avec le nombre d'années passées à l'étranger.

En revanche, une expatriation d'une durée "raisonnable" entraîne une meilleure rémunération. Curieusement, le nombre de postes à l'étranger des PDG actuels est moindre que celui des PDG en poste en 1997.

Sixième mythe : les PDG américains se font licencier plus facilement. Là encore, le contraire apparaît : un PDG américain reste en poste six ans et demi en moyenne, un européen cinq ans.

Annie Kahn

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/07/15/mythes-...

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Fin de l’article.___________________________________________________________________________

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J’ajoute que la mobilité, celle de madame ou monsieur tout le monde ; peut-on dire d’une part qu’il faut préserver  ce qu’il y à de mieux dans chaque culture comme l’ont montrés quelques reportage à Tahiti et d’autres parts prôner la mobilité sans provoquer un inévitable déracinement.

Ce qui est grave, c’est quand les gens quittent les lieux ou ils ont des attaches faute d’y trouver un emploi ou de ne pas y trouver les moyens de créer leur emploi.

Ce qui est grave, c’est quand les gens quittent un quartier parce que la république s’est absentée...

Comment connaître autre chose que sa ville, son village, son quartier ; Erasmus est une bonne réponse pour l’étudiant, l’idée pourrait être reprise pour des échanges de personnel d’entreprise à entreprise pour des durées limitées bien étudiées.

Rappeler que voyager est de plus en plus accessible pour bon nombre de personnes et cela permet de partir plus facilement en vacances dans bien des régions du monde et de favoriser les contacts ou de prendre connaissance de cultures différentes.

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Crab.

28.01.2008

Société Générale

 

Un Trader endoctriné dans l’idéologie de la culture du travail  et du résultat expression de ce début de siècle ; fort de la doctrine, il ne prenait pas de vacances.

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Le seul profit que désormais ce Trader va tirer de la volatilité de ces pratiques virtuelles, ce sont des vacances (« bien méritées ? ») à la Santé.

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Désormais en adoptant la culture du travail vous ne pourrez plus prétendre que vous en ignoriez  simplement le risque.

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L'inné (1), dans ce métier, occupe semble t’il une place de plus en plus restreinte.

Où est le plaisir de se livrer à cette activité, s’il l’acquis est un devenir qui ne fait pas sourire ?

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De quoi choper des boutons.

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Crab.

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http://www.fimarkets.com/pages/metier_trader.htm

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(1) Le principe de plaisir.

 

21.11.2007

L'intemporel.

L’actualité est une vieille fiction.

Citation :

Deux Voyageurs passant dans des lieux déserts, trouvèrent par hasard un Ane dans leur chemin. Ils commencèrent à disputer entre eux à qui l'aurait, s'imaginant que la fortune leur avait fait ce présent. La querelle s'échauffa de telle sorte qu'ils en vinrent aux mains, aucun des deux ne voulant céder à son compagnon ; mais tandis qu'ils disputaient et qu'ils se débattaient de la sorte, l'Ane se sauva, et ils furent tous deux frustrés de leurs espérances.

Esope.

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Aujourd’hui, durant cette émission (0), j’ai entendu parler pour la première fois de la croissance par la création d’emplois, mais à condition  de modifier la structure, de faire des réformes structurelles, et non plus s’occuper de « réformettes ».

Un  gouvernement et des syndicats, engagés dans un combat de coqs, peu conscients de l’urgence, l’un et les autres n’ont-ils pas dors et déjà perdus de vue l’âne (1) ?

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Crab.

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(0) Cdans l’air.

(1) L’âne ; L’opportunité politique.

19.11.2007

Le verre à moitié plein

A Cdans l’air, présents sur le plateau,  nos homo oeconomicus sont apparentés, pourrais-je dire,  aux théoriciens de la catégorie du verre à moitié plein.

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L’idéologie Godetiste qui prend parfois des accents de Marseille, par exemple,  pourrait se résumer par « qui veut peut », sinon c’est de votre faute.

(Somme toute si vous vous trouvez au mauvais endroit au mauvais moment c’est de votre faute ; bref éviter de travailler dans une banque, c’est un lieu privilégié par les braqueurs).

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Seulement voilà, nous vivons dans la complexité du monde « du pas si libre échange que çà ».

Car pour que les échanges soient libres, il faut réunir plusieurs conditions ; un même cahier des charges (ou réglementation), le respect des droits de l’homme, la suppression une fois les deux premières conditions réunies de toutes barrières douanière en dehors du contrôle.

Cela reviendrait à instaurer une concurrence loyale, soit enfin l’avènement du libéralisme et non pas la caricature du « libéralisme » tel qu’il est actuellement.

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L'Etat et derrière lui la politique n’est plus le "maître du temps" qu'il était. Face à un processus de mondialisation des échanges et de globalisation des marchés souvent décrit et parfois vilipendé par la presse, l’Etat n'a plus les moyens de sa politique , autant dire les moyens de choisir sa croissance et vue d'un choix de société voulu.

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Dans notre pays d’annuler toutes lois qui freinent ou empêchent la concurrence loyale, comme par exemple les lois Raffarin ou Galland, un des moyen de réduire la pauvreté par la diminution des prix à la consommation.

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Ainsi après des années de soumissions, frôlant la cécité aux indicateurs économiques alors que ceux-ci sont au vert et de stagnation économique, tout le monde est enclin à constater que la croissance ne repart pas.

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D’un Cdans l’air à l’autre, que nous disent, ou plutôt qu’elle est la question centrale que posent nos homo oeconomicus, Godet en tête :

Pourquoi la croissance et la croissance pourquoi faire?

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Il est alors légitime de s'interroger tant sur les causes de la croissance que sur les buts qu'elle rend possible :

 

Autrement dit, c’est aussi se poser cette question ; la croissance est-elle une fin en soi ou simplement un moyen pour lutter contre le chômage et la précarité ?

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Si la croissance n’est plus un objectif, donc n’est plus un moyen et encore moins une fin en soi, là est peut-être le début d’une réponse.

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Peut-on imaginer dans tous les domaines l’enrichissement de tous, grâce à la recherche et aux innovations technologiques.

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Par exemple, quand pour la première fois en 1983, pour des raisons professionnelles, je suis informatisé ; à l’époque cela m’avait couté près de trois cents mille francs.

Il s’agissait d’une installation  un peu complexe ; aujourd’hui, le même principe d’installation, avec des qualités et une fiabilité incomparables me couterait moins de cinq mille Euros.

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Imaginez, le même phénomène de diminution des prix pour la plupart des biens de consommations, les conséquences de construire avec des matériaux « nouveaux » et de rendre les bâtiments les moins énergivores possible, ect...

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Donc en résumé par la diminution des prix dans tous les secteurs de la production de marchandises tout le monde s’enrichirait.

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Alors la croissance ; toujours un objectif ?

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Crab.