29.06.2008
L'Homme se doit de goûter à tout, me dit-on.
C’est oublier un peu vite que l’Homme est un être dont la psyché diffère d’un individu à l’autre.
L’un se sent obligé ; cela n’est pas forcément ressenti comme une nécessité par l’autre.
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Crab.
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04.01.2008
Spiritualité
Le clergé catholique, du moins ce qu’il en reste, fait une confusion constante entre spiritualité et religion.
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Citation ; « La spiritualité, c’est la vie de l’esprit, la vie de la conscience humaine qui s’affranchit de l’immédiat. Elle est irréductible à la religion. La religion est une forme de spiritualité parfaitement respectable, mais il y en a d’autres.
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Un artiste qui crée des œuvres qui dépassent les limites du vécu immédiat, de l’utilité immédiate, fait œuvre spirituelle.
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Un savant qui élucide les lois du réel ou un philosophe qui réfléchit sur les principes de la lucidité et de la sagesse font aussi œuvre spirituelle ». Henri Pena-Ruiz.
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A tous mes détracteurs : J'ai ce "privilège", parce que je le cultive, d'être indépendant d'esprit.
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Cette liberté d’esprit à pour faculté de me permettre de plonger voluptueusement dans les délices de certains hédonismes rencontrés dans la profondeur des jardins extraordinaires de l'Athéisme.
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Crab
15:55 Publié dans La pensée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.12.2007
Ces femmes et ces hommes.
Les poètes philosophes grecques ; conteurs, rapporteurs de mythes ou fables, créateurs de poèmes philosophiques ont tout dit de ce qu’il faut savoir à propos de la nature humaine des hommes et des femmes.
Crab.
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La légende de Jason et des argonautes, sur le pouvoir et les épreuves pour l'atteindre.
Le mythe d'Œdipe, dont Cl. Lévi-Strauss lui-même donne une remarquable analyse. Œdipe tua son père et devint l'amant de sa mère. La nécessité guide le héros qui souffre en accomplissant son destin tragique.
Le mythe de Pandore. La première femme créé par Héphaïstos, était pourvue de tous les dons, et fut envoyée aux humains munis d'un vase contenant tous les bienfaits et tous les fléaux leur étant destinés. Ils se répandirent sur Terre, tandis que resta au fond de la boite à Pandore un piètre bienfait : l'espérance... (Mythe que les rédacteurs monothéistes ont copies pour inventer ce que l’on nommera la religion)
Un mythe amérindien sur l'origine des femmes : "Les hommes vivaient sans femmes. Un jour, on leur vola de la nourriture. Les hommes chargèrent un oiseau de surveiller leurs provisions. L'oiseau vit des femmes qui descendaient du ciel le long d'une corde. De son bec, il coupa la corde. Les femmes, ne pouvant remonter, restèrent avec les hommes." (ibid.)
Un mythe actuel : le mythe du progrès... ou encore celui des soucoupes volantes (sujet traité par C. G. Jung dans Un Mythe Moderne).
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Ces hommes et ces femmes, qui comme Icare et Prométhée ont forgés notre pensée et jeter les bases de notre culture ; ont construit notre humanité.
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Crab.
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Héraclite d'Ephèse
Philosophe grec
Né en -576
Décédé en -480
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Premier penseur dialectique.
L'harmonie invisible est plus que l'harmonie manifeste.
Héraclite.
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En s'appuyant sur les acquis de la science de la nature qu'avaient élaborée ses compatriotes de Milet (Thalès ou Anaximandre), Héraclite exige des hommes qu'ils abandonnent les rêves de leur existence ensommeillée pour vivre enfin à la mesure de la réalité qui les entoure. Il ne faut plus vivre comme nos parents, comme si le monde était autre chose que l'harmonie des contraires et des mouvements que révèle une connaissance enfin conforme à la nature. Un siècle plus tard, l'Athénien Platon donnera le nom de 'philosophes' à ceux qui aspirent ainsi à ordonner la réforme des modes de vie à la connaissance savante de la réalité. Héraclite fut sans doute le premier d'entre eux.
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Démocrite
(460 - 370 avant J.C.)
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Selon Simplicius, un commentateur d'Aristote, Démocrite admettait deux principes de formation de l'Univers. Le plein, qu'il nomma, à la suite de son maître Leucippe, atomos, c'est-à-dire "indivisible" ; le vide dans lequel se déplacent les particules de matière pure, minuscules, invisibles, indestructibles et infinies en nombre. La diversité de tout ce qui est découle de la multiplicité des formes qui peuvent naître de la combinaison des atomes. Démocrite concevait la création des mondes comme la conséquence naturelle de l'incessant tournoiement des atomes dans l'espace. Les atomes se déplacent au hasard dans le vide, se heurtent mutuellement, puis se rassemblent, formant des figures, qui se distinguent par leur taille, leur poids et leur rythme. Ces figures peuvent elles-mêmes entrer dans la composition d'objets plus complexes. Les différences qualitatives perçues par les sens entre les choses tout comme l'apparition, le déclin et la disparition de celles-ci ne résultent pas de qualités inhérentes aux atomes mais de leur disposition quantitative. Aristote résumait par ces mots l'originalité radicale de la pensée de Démocrite : "Démocrite omet de traiter de la cause finale, et ainsi ramène à la nécessité toutes les voies de la nature". Pour la première fois, un système du monde fut élaboré sans présupposer qu'un esprit eut l'intention de le fabriquer ou de le créer. La théorie atomiste préfigure la pensée moderne, non parce qu'elle utilise le terme "atome", mais parce qu'elle s'efforce de construire la complexité du réel à partir de principes réels. Cause et effet doivent être définis sur le même plan. Par cette détermination d'une causalité homogène, Démocrite et Leucippe ont jeté les fondements de la recherche objective et de l'esprit scientifique.
Lucrèce
Né à Rome en -98
Décédé à Rome en -55
« Les hommes se transmettent la vie comme les coureurs se passent le flambeau. »
[Lucrèce]
Extraits :
Rien ne naît de rien
Le principe que nous poserons, pour commencer, c'est que rien ne naît jamais de rien par opération divine. […] Dès que nous aurons vu que rien ne peut naître de rien, nous pourrons apercevoir plus droitement ce que nous cherchons et voir de quels éléments procèdent toutes choses et comment tout s'accomplit sans les dieux.
La nature n'a pas de fin
Toutes choses se composent d'éléments éternels jusqu'à ce qu'intervienne une force de choc capable de les mettre en pièces. […] La nature ne laisse jamais voir aucune fin. […] Car il faut que toutes choses ne retournent pas totalement au néant. […] Toute la nature se compose donc essentiellement de deux éléments : il y a les corps, et le vide où ils sont situés et où ils se meuvent en tous sens. (De rerum natura).
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Fervent défenseur de l'athéisme, Lucrèce veut montrer que le matérialisme atomiste d'Epicure délivrera les hommes de la crainte des dieux et de la mort. Le monde est constitué de petites particules de matière : les atomes, insécables, invisibles et éternels. Tout ce qui se passe dans le monde est dû aux actions et interactions de ces atomes. Il n'y a donc aucune intervention divine dans les phénomènes physiques.
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Quelques jugements modernes
"Il n'y a sans doute pas de plus beau poème scientifique que le De natura rerum. Il faudrait, pour en mieux juger, connaître ceux des anciens philosophes grecs. Il semble qu'ils pouvaient surpasser Lucrèce en sérénité, mais non en enthousiasme scientifique ni en sincérité. Ce qui importe le plus, c'est de reconnaître en Lucrèce une des plus riches natures qui soient ; son réalisme, sa volonté d'action, le mouvement infatigable, l'âpreté satirique, la richesse descriptive; mais il la dépasse de beaucoup par son sens véritablement scientifique et sa compréhension, à la fois sensible et philosophique, de la Nature universelle" (J. Bayet).
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"Ce poème didactique est peut-être une œuvre de combat tout autant que d'enseignement; [...] c'est un poème engagé, animé par le souffle d'une personnalité puissante et généreuse. Et c'est sans doute à juste titre qu'Albert Camus a désigné en Lucrèce le prototype de "l'homme révolté" et le premier des philosophes "modernes"" (R. Martin, J. Gaillard).
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Née en 1706, Emilie du Châtelet
Elle s’attaquait aux codes d'une société qui n'accordait pas plus de place aux femmes qu'à la liberté de penser. Libertine, joueuse, mais surtout écrivain (elle est l'auteur d'un remarquable Discours sur le bonheur), traductrice des Principes mathématiques de Newton, Mme du Châtelet incarne aussi la première figure de l'ambition féminine. Quelques années plus tard, Louise d'Epinay, protectrice de Rousseau, écrira un détonant manuel d'éducation à l'usage des jeunes filles et, surtout, ses Contre-confessions, réponse aux calomnies et raideurs intellectuelles de son ancien protégé. Mais Emilie du Châtelet et Louise d'Epinay ne sont pas seulement des icônes. Ce sont les arrière-grands-mères des femmes d'aujourd'hui - du moins de ces femmes qui, sans s'encombrer des idéologies du féminisme, entendent s'affranchir de leur condition comme de tout déterminisme, qui souhaitent mener de front carrière professionnelle et épanouissement personnel.
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Il aura donc fallu attendre près de trois cents ans pour que soit rendue à Mme du Châtelet la place qui lui revient. Et c'est à Elisabeth Badinter, historienne et philosophe, conseillère scientifique d'une grande exposition à la Bibliothèque nationale de France, que l'on doit cette surprenante réhabilitation.
Charles Darwin ![]()
La filiation de l'homme et la sélection liée au sexe
Syllepse -
Une contribution majeure à l'étude des conditions de civilisation de l'humanité, à l'ancrage biologique et évolutif des caractéristiques propres aux êtres humains, telles que la raison, la solidarité et l'entraide. On trouvera ici, largement illustré par un corpus d'exemples, ce qu'il est maintenant convenu d'appeler la seconde révolution darwinienne. Appareil critique et index.
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Sigmund FREUD, ![]()
L'avenir d'une illusion, trad. Anne Balseinte, Jean-Gilbert Delarbre, Daniel Hartmann (coll. Janine Altounian, André Bourguignon et Pierre Cotet)
C'est la dénonciation de l'illusion religieuse qui constitue ici l'essentiel du texte de S. Freud et, au-delà, l'opposition entre religion et psychanalyse, plus précisément entre le prêtre et le psychanalyste. Dénonce en même temps l'éducation religieuse donnée aux enfants en bas âge.
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Simone de Beauvoir.
On ne naît pas femme : on le devient
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On ne naît pas femme : on le devient. Aucun destin biologique, psychique, économique ne définit la figure que revêt au sein de la société la femelle humaine ; c'est l'ensemble de la civilisation qui élabore ce produit intermédiaire entre le mâle et le castrat qu'on qualifie de féminin. Seule la médiation d'autrui peut constituer un individu comme un Autre. En tant qu'il existe pour soi, l'enfant ne saurait se saisir comme sexuellement différencié. [.../...]
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Michel Onfray / né en 1959.
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Le corps, c’est ce qui reste quand toutes les idéologies ont disparu : idéologie chrétienne, marxiste, structuraliste... C’est l’irréductible, ce sur quoi on achoppe quand on a dénudé toutes les chimères sociales, politiques, culturelles. L’individu est, au sens étymologique, ce qui ne se morcelle pas ou plus quand on a tout morcelé. Il est donc ce sur quoi il faut bâtir une éthique, une esthétique, une bioéthique bien sûr, une politique, etc...
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Le clonage des esprits.
Il s’agit ici, bien évidemment d’une courte chronologie ; résumé d’étapes, signalétiques de moments charnières, qui au fil des siècles, ont signés, pour les principaux, les grandes étapes de la pensée.
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De nommer quelques unes des personnalités d’ époques antiques ou « modernes » qui ont relégués l’irrationnel dans le domaine de la fiction ou de la fable comme un genre et suscités par l’imagination, permis aux femmes et aux hommes d’échapper aux croyances génératrices de pathologies, pour cette fois, sur des valeurs, et les connaissances de la science fonder la pensée structurant notre civilisation.
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L’imagination, la poésie et la raison, éléments structurants de notre culture nous enseigne, durant toute notre existence d’être humain, qu’il n’existe que du particulier, quel’universel n’existe pas.
L’universel n’est qu’une invention religieuse, je devrais dire une invention des cléricaux, dénuée de tout fondement naturel.
L’enseignement de la religion de l’universel, c’est un fantasme ; l’arrogance qui caractérise tous les clergés, un sous produit de la philosophie.
Etre sans cesse dans le particuliers aura, et est, et sera toujours, la démarche des ces femmes et de ces hommes qui ont conduit ce que l’on nommer comme une odyssée de la conscience qui peut servir à autrui pour sa propre édification. C’est bien là le maximum d’universel que l’on peut atteindre ; l’espérance pour ici.
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Sous la jupe de la fille ainée; un regard de dupe.
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Les termes récurent de nos meilleurs ennemis, les monothéistes ; le premier de ces termes : L’amour.
Amour est une notion inventé par les théologiens ou rédacteurs monothéistes.
Pourquoi inventée ?
Parce que de cet « amour là », c’est d’un contresens dont il s’agit ; en effet l’amour ne peut qu’être singulier et non pas universel, l’amour ne connait pas de loi, ne saurait être en aucun cas être la conséquence d’une injonction (1).
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Le « aimez-vous les uns les autres » qui en découle en est le contresens le plus absolue ; en effet le ressenti pour chaque être humain est celui de ses lois du désir ; là encore il s’agir que de singulier et toujours pas d’universel.
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Le « aime ton ennemi comme toi-même », déliquescence des valeurs sociales qui font que chaque citoyen-ne est responsable.
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En inventant l’amour, niant ainsi les singuliers, le théologien ou rédacteur christicole tente de faire accroire la notion d’universel ; cela se nomme le clonage des esprits, et cela est transmis de générations en générations par l’endoctrinement des enfants dans l’idéologie.
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Crab.
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(1) Ne connait même pas la loi électorale ; souvenez-vous de Cécilia lors de la campagne présidentielle, qui ne s’est pas déplacée pour voter.
17:25 Publié dans La pensée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.09.2007
Envies de cultures.
Réponse à quelques personnes, inquiétées de ce qu’elles nomment « l’Athéisme triomphant », et ce à propos du « mauvais sort » qui pourrait être réservé aux éléments religieux de notre culture.
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Ne pas confondre l’endoctrinement des enfants dans une religion avec la nécessaire acquisition de connaissances qui à permis à chacun de nous de construire son identité.
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L’Histoire d’une manière générale et en particulier l’Histoire de l’Art sont les piliers de la compréhension des arts.
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Hors il ne viendrait jamais à l’idée d’un Athée de nier, d’un siècle à l’autre, l’importance de la commande ecclésiastique d’œuvres ; la musique, l’urbanisme, d’architectures religieuses et/ou civiles, militaires, de peintures sculptures, mobiliers ou art décoratifs ect...
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(Athée ; il est peu de villes importantes en Europe ou je n’ai pris « la peine » d’étudier, bien au-delà des contenus de guides touristiques, tant les éléments issus de la commande religieuse que ceux de la commande civile).
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Dit autrement par le goût de la connaissance à travers le prisme de très nombreuses disciplines, s’acquiert la compréhension tant des œuvres d’Art religieuse et autres non religieuse.
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Ma position ; Me situer dehors de tout assujettissement de la conscience, est de décrypter l’impacte, la part d’influence profane dans l’œuvre d’Art « sacrée » et la part d’influence « du sacré » dans l’œuvre d’Art dite profane.
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Dans ces deux cas la nature ou la force des symboles dans les Arts contemporains, et tout ce qui se rapporte à notre quotidien.
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En conclusion de cette petite mise au point, ce qui importe à l’Athée c’est de critiquer tout ce qui se rapporte à un endoctrinement dans l’IDEOLOGIE, mais par-dessus tout de motiver, donner des envies de cultures.
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L’être humain n’a qu’un seul ennemi ; le contenu de toute les moraline qui prétendent le contraire de ce qu’enseigne la vie, j’ai nommé l’IDEOLOGIE.
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Crab.
10:22 Publié dans La pensée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.09.2007
La spiritualité
SPIRITUALITÉ
« Qualité de ce qui est esprit. La spiritualité commence, en l'homme, où la lumière de l'intelligence et de la réflexion commence à poindre ». BOSSUET.
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Donc, la spiritualité commence, quand l’être humain réalise qu’il ne peut pas y avoir de séparation de l’esprit et du corps.
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Quand l’être humain critique les religions pour ce quelles sont, moralisantes et non pas morales, comprends qu’elles ne sont pas des révélations, mais des constructions (idéologie ou moraline) élaborées par des individus (tous masculins).
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Déconstruit cette invention (masculine) d’un dieu qui banalise l’infanticide au nom d’une idéologie (le sacrifice d’Abraham), génocidaire (Sodome et Gomorrhe), sexiste (la femme de Lot transformée en statut de sel) et prétendrait récompenser exclusivement ceux des humains « en conformité avec « ses valeurs » » (moralisant-raciste).
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Morale : Le croyant et son clerc passeront leurs vies sans pouvoir accéder à ce dont ils se réclament ; la spiritualité.
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Crab.
08:16 Publié dans La pensée | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.09.2007
Début du siècle.
Foi-Raison-Théologie-Poétique philosophique et philosophie.
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La foi.
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Dispenserait les « foyeux » de faire la preuve de ce qu’ils proclament ou affirment.
Mieux, ils cautionnent cette position (la dispense) par le recours à un sophisme ; « la vérité » du croyant n’à pas à être démontrée.
La foi n’est pas transmissible disent-ils, mais cela ne les empêchent pas d’endoctriner les enfants dans une religion ; une contraction parmi les contradictions...
Citation (La foi est la béquille de ceux qui ne savent pas dire « je ne sais pas ». Crab. 2007)
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La Raison.
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C’est en premier le questionnement.
L’énoncé d’une problématique ; fait l’objet d’une démonstration scrupuleusement menée pour faire la preuve. C’est une exigence morale ; l’honnêteté intellectuelle.
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La Théologie. (1)
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Extérieure aux discours tenus sur Dieu ; Dieu, une construction élaborée par des humains (rédacteurs, tous masculins).
La théologie est une tentative de faire accroire qu’une religion est une révélation, fondée sur l'étude des textes religieux, leur interprétation, dans le but d'établir et d'éclaircir (2) le croyant ou le fidèle sur la façon d'agir ou de croire selon sa religion.
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Poétique philosophique et philosophie.
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Expression respectueuse de ce qu’enseigne la vie, respect du corps.
Réflexion qui s’appuie sur le fait que rien ne peut se faire contre la nature.
Sciences du questionnement (3), de l’Art d’énoncer une problématique.
La poétique philosophique contemporaine expression de la Volupté, désormais associée à la langue de l’universel, la Science ; c’est une page nouvelle de la philosophie au début de ce vingt et unième siècle qui est entrain d’écrire.
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Crab.
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Note :
(1) Cit, Littré : Doctrine des choses divines. La théologie païenne. La théologie des mahométans, des Indiens.
En particulier, doctrine de la religion chrétienne. La théologie catholique. La théologie protestante.
Théologie naturelle, notions sur Dieu, le bien et le mal, considérées comme venant de la seule raison.
Ect...Ect...
ETYMOLOGIE : Provenç. espagn. et ital. teologia, du lat. theologia, qui vient du grec, Dieu, et, doctrine.
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(2) Remplacer éclaircir par tentative d’endoctrinement.
(3) L’Analyse Descendante par Arborescence de Question.
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