24.03.2009

La journée de la jupe

 

LACHETÉ (la); mise à l'index...
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Ce filmLa journée de la jupe », est un bon pied de nez à tous les hypocrites, politiques, associations religieuses et autres qui confondent les valeurs ou le droit des  femmes de, prétendent-ils, « de s'habiller comme elles veulent ».
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Enfin dénoncée clairement le délire des idéologies religieuses islamiste, qui n'ont pas d'autres objet que d'instituer dans notre société l'esprit de secte, et cela commence toujours par des tentatives de priver les  femmes de la liberté d'être, en instituant un code du comportement  et de tenter de l'élargir a toutes les femmes.
Ces idéologies religieuses, « cultures de la haine de l'autre », visent d'abord la femme et cela passe toujours par la   négation de la féminité.  
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Crab.

 

COURAGE (le); de soulever la jupe...
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Diffusé vendredi sur Arte (record d’audience : 2,2 millions de téléspectateurs.

Je reviens sur ce film, car il me donne le sentiment que je fais parti des gens qui depuis plusieurs années  faisaient observer que  perdre son image, sa féminité, n'était pas un choix de femme, mais bien une idéologie  la négation de la féminité.  
Une idéologie masculine.

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La journée de la jupe”, de Jean-Paul Lilienfeld, décrit le contraire de ce que les principaux médias se sont employés pendant de nombreuses années à minimiser; que toutes les religions et plus particulièrement la mahométane est à l'origine d'un accroissement de la misogynie dans bon nombre de quartiers dans les banlieues.
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Ces médias pour mieux noyer le poison sont allé jusqu'à recenser quotidiennement dans les J T et  documentaires toutes les croyances; une sorte de banalisation des superstitions que je n'ai cessé de dénoncer comme dissimulatrice d'une lâcheté largement répandue.
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La lâcheté nourrit toutes les religions, et ces jours derniers le constat s'est fait avec les déclarations kto à propos du préservatif.
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Il est clair que pour ma part j'étais et je reste outré du discours qui laissait et laisse entendre que critiquer ces minorités musulmane serait une forme de mutation islamophobie-racisme comme le clame par exemple le MRAP.
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Sous l'emprise de la culture musulmane qui réintroduit des idéaux d'un autre âge sur le sort de la femme dans la société serait une discrimination raciale menée à l'encontre de cette «
pauvre petite minorité » au lieu de leur imposer par force, car de gré c'est peine perdue, les valeurs de la république, les droits essentiels qui permettent à toute femme de mener sa vie autonome et libre.
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Le courage du réalisateur et des acteurs-trices;  soulever la jupe de la femme est là pour rappeler aux citoyens, surtout aux politiques, aux chantres du relativisme culturels à tous ceux qui comme
AUBRY  (1) à Lille vont jusque à s'accommoder de petits arrangements bien lourds de conséquences que le vagin n'est pas une propriété masculine.
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Ce film pour moi réactualise  la Tragédie Grecque, il était grand temps que notre pays renoue avec ses racines.
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Crab.
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(1)Autorise des horaires d'une piscine municipale pour un usage exclusif par des femmes musulmane.
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Notes: Merci à Alain Finkielkraut, pour sa prise de position, le 23 mars 2009 dernier sur RCJ.
« un événement historique » et un « La journée de la jupe est un événement historique »

09.03.2009

La vérité vraie.

La vérité des vérités.

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Le coran est l'expression d'une croyance moralisatrice pour le bon usage des maris jaloux.

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Il n'y a pas d'autres vérité que celles des lois que se donnent des peuples ou celles que leur imposent leurs tyrans.

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Dans quelques pays les peuples se donnent ou se voient infligés par leurs tyrans notamment dans les théocraties des lois religieuses.( moraline ou idéologies de théologiens).

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Dans d'autres pays civilisés (parce que démocratique, n'en déplaise...) se dotent de loi civiles fondées sur un socle commun; celui de la laïcité.

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Dans tous les cas la seule vérité c'est que les lois sont des constructions humaines .

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Crab.

05.01.2008

Charia

La charia est une émanation de l’idéologie des obscurantistes.

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L’abrutissement obtenu par le martèlement quotidien des idéologues fanatiques, au fil des siècles, a pour objet de tenter d’effacer la part d’humanité qui fait de l’humain un être civilisé.

Connue depuis l’anté-Islam (1), ces modes de vies hédonistes somptueux s’effacent progressivement siècles après siècle au profit d’une  idéologie sexistes, homophobe et qui est probablement la plus sectaire.

Crab.

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Citation ;

Un maître célèbre ès courtoisies, le musicien Ziryab, ouvrit, écrit Lévi-Provençal, au IXe siècle, à Cordoue, « si l'on peut dire, un véritable institut de beauté, où l'on enseignait l'art de se farder, de s'épiler, d'employer des pâtes dentifrices, de se coiffer, non plus en laissant les mèches de cheveux, séparées sur le milieu de la tête, retomber sur tout le front et recouvrir les tempes, mais en les portant courts et arrondis, dégageant les sourcils, la nuque et les oreilles ».

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Les femmes de la haute société n'étaient pas seulement raffinées, elles étaient aussi souvent d'une grande culture littéraire, et quelquefois émancipées.

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 Les poétesses étaient nombreuses.

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On ne peut toutes les citer.

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 On connaît la princesse Wallâda de Cordoue, qui avait inspiré à son amant, le vizir Ibn Zaydoun, ses meilleurs poèmes : « Bonheur ! Corps contre corps enlacés ; bouche contre bouche écrasées. Pur délice ! » Et, quand vint la séparation : « Tu t'es éloignée ; je me suis éloigné. Ni nos coeurs n'ont guéri ; ni nos larmes n'ont séché. » Fin de citation. (Source ; Jeune Afrique).

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On l'admirait plutôt, elle (2) et ses émules, comme on admire aujourd'hui les personnes de talentueuses.

A méditer.

Crab.

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(1) l’anté-Islam, contrairement à ce que l’on lit bien trot souvent, était bien loin d’être une période barbare, en tous cas pas dans les villes arabes.

C’était très nettement moins vrai dans les milieux de populations du désert ou nomades.
(2) On ne l'avait pas lapidée - la lapidation pour adultère, à l’époque, est une peine biblique.

04.01.2008

Tomber le voile

Une idée intéressante, qui à le mérite de poser correctement le problème, lors de la journée internationale du droit des femmes, le 8 mars 2008, dans certaines ville, Extrait : Rosa Valentini (1) propose de voiler des hommes, qui marchent, tout de noir vêtus, avec une pancarte « Le voile c’est mon choix, c’est ma liberté » derrière des femmes superbes, hautes en couleurs et rayonnantes. Fin de l’extrait.

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Cette mise en scène serait la meilleure démonstration de contestation de l’argument fallacieux des partisans de l’installation, dans notre pays, de la  discrimination sexuelle.

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Partisans de la séparation des hommes et des femmes, sectaires jusqu’au refus d’adapter leur religion qui prétendent qu’une femme voilée ou pire le fait « en son âme et conscience ».

Crab.

 

(1) Source ; Riposte Laïque

03.01.2008

L'outrage.

Ces femmes et ces quelques trop rares hommes qui sont encore aujourd’hui susceptibles d’exorciser les démons portés par une pseudo culture ethnico-islamique dominante dans les populations ou pays qui se réclament de l’Islam

Ces femmes et  ces hommes qui ont été les porteurs des valeurs hédonistes de civilisations, outragés par l’obscurantisme sexiste des actuels intégristes.

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Crab.

 

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En dépit des interdits et des restrictions le conformisme a toujours été une affaire de culture et de milieu.

 

Certaines femmes musulmanes ont toujours voulu être libres et séduisantes.

 

Elles ont affirmé leurs personnalités avec leurs allures.
 
A l’image de Aicha B Talha petite fille de Abu Bakr, compagnon du prophète et nièce d’Aicha mère des croyants qui refusa le Hijab.

 

Cette aristocrate alliait à la noblesse de sa naissance une fierté d’esprit et une grande beauté, qu’elle tenait d’ailleurs à laisser admirer.

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En effet, Aicha refusa de se voiler en déclarant avec malice que Dieu dans sa miséricorde l’a créée belle et

 

qu’elle désirait montrer son œuvre. Très coquette, Aicha recherchait les hommages des poètes et savait

 

 

tirer parti des sentiments qu’elle inspirait, au point qu’elle provoqua la destitution du gouverneur de la

 

Mecque Al Hareth el Makhzoumi, qui avait consentit à retarder l’heure de la prière pour lui permettre de

 

terminer son « Tawaf » çad la circumbulation rituelle de la Kaaba.

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Sukeina, fille de l’imam Hussein le martyr de Kerbela, arrière petite fille du prophète Mohamed ne s’est jamais voilée et cela malgré sa jeunesse, sa beauté et la noblesse de son rang elle refusa également d’abdiquer sa personnalité et ne consentit jamais au principe d’obéissance au mari : « Taa » ni au droit de ce dernier à la polygamie. Elle stipulait cette contestation de l’autorité masculine dans ces contrats de mariage. En outre; en récusant l’institution du Hijab cette féministe d’avant garde sapa son symbolisme en tant que séparation institutionnelle de deux espaces distincts, un espace privé réservé à la femme et un espace public géré par l’homme. Loin de se soumettre aux lois de la claustration, la pétillante Sukeina tenait, en effet, un salon littéraire à Médine et organisait des soirées interminables où se côtoyaient artistes, poètes et hommes de Lettres de diverses tendances et de différentes religions.
 
Très fréquemment, les grands poètes de! « ghazal », poésie érotique, de l’école du Hijaz venaient à la résidence de Sukeina réciter leurs poèmes, vanter leurs talents et écouter les critiques. Aux cotés du célèbre Omar Ibn Abi Rabiaa on cite al Awas, Djarir mais surtout al Farazdak semble s’y être rendu quand il se trouvait dans les lieux. Sukeina ouvrait les discussions stimulait les débats littéraires, émettait des remarques, des commentaires sur l’emploi inadéquat d’un terme , d’un croisement , ou d’un motif inclus dans les vers cités les interventions de Sukeina relevaient une bonne connaissance de la poésie et de la culture de son époque.
 
Elle a ainsi réussi à préserver l’école de la poésie « Ghazal » puisque ses adeptes étaient protégés et encouragés en bénéficiant de la caution des plus hautes sphères de la société médinoise.

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Source ; IKBAL EL GHARBI UNIVERSITE EZZEYTOUNA

 

06.12.2007

Loi antisexiste.

J’ai auditionné la vidéo ; Riposte laïque n° 16

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Suivant les propos d’une intervenante : Justifier le port du voile « volontaire » en en proposant l’argument fallacieux, je cite ou résume : « Que chacun de nous est le produit de l’éducation qu’il a reçut des ses parents... ».

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C’est faire la confusion entre éducation et endoctrinement.

C’est faire la confusion entre information et désinformation.

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L’éducation, ce n’est pas endoctriner ou désinformer.

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Recourir à ce type d’argument « chacun est le produit de son éducation », dans ce cas, sur notre sol ; pourquoi ne pas accepter, le mariage forcé, l’excision, la polygamie, l’enfermement de la femme dans le foyer conjugal ?

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Le relativisme culturel conduit systématiquement à nier l’identité de la femme, conduit à lui refuser l’autonomie et la liberté pour d’une manière ou d’une autre tenter de l’assujettir à l’idéologie.

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Je persiste et signe une fois de plus pour soutenir le principe d’une loi interdisant le port du voile islamique sur notre territoire.

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Une loi antisexiste est exigible au même titre que l’ont été les lois antiracistes bienvenues promulguées dans un passé récent.

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Crab.

30.11.2007

Débile.

En prison pour un ours prophète

Soudan. Une institutrice anglaise a été condamnée pour avoir nommé une peluche Mohammed.

.../....

Gillian Gibbons a finalement échappé aux coups de fouet, mais elle reste en prison. Accusée d’insulte à l’islam devant un tribunal soudanais, cette enseignante britannique expatriée a finalement été condamnée hier soir à quinze jours d’emprisonnement – elle risquait six mois et 40 coups de fouets. Un porte-parole du Foreign Office a réagi immédiatement, exprimant la «déception» de Londres et annonçant que l’ambassadeur soudanais allait prochainement être convoqué «pour s’expliquer sur la situation». Depuis le début de l’affaire, les autorités britanniques défendent bec et ongles cette institutrice qui a laissé les enfants de sa classe de Khartoum nommer un ours en peluche Mohammed.

Source ; http://www.liberation.fr/actualite/monde/294873.FR.php

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Que vaut cette religion qui à besoin de lois pour s’imposer ?

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Crab.

10.10.2007

Caricatures et le voile.


 

Irshad Manji

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Membre de la Fondation européenne pour la démocratie, un «think tank» basé à Bruxelles, Irshad Manji s'intéresse de près à la question de l'intégration des musulmans dans les sociétés occidentales. Elle s'indigne du fait que des fondamentalistes en Occident osent se réclamer de la liberté d'expression... jusqu'à temps que cette liberté soit celle de parler librement du prophète Mahomet.

Elle fait référence, entre autres, à la crise des caricatures. Elle déplore que les journaux nord-américains s'y soient autocensurés parce qu'ils craignaient des émeutes. «La vraie histoire, c'est que des imams au Danemark voulaient créer des émeutes avec ces caricatures», dit-elle. Je fais valoir qu'à mon sens, choisir de ne pas publier, c'était aussi choisir de ne pas se faire manipuler par des extrémistes qui auraient justement voulu qu'on le fasse pour leur donner des munitions et leur permettre de dire après : «Regardez comme ils nous méprisent». «C'est une façon intéressante de l'interpréter. Je vais y réfléchir», me dit-elle, à la façon de ceux qui sont plus intéressés par le débat que par le besoin d'avoir raison à tout prix.

Et que pense cette musulmane féministe de la question du voile dans l'espace public qui se pose ici et ailleurs? Irshad Manji m'explique avoir changé son fusil d'épaule concernant la question du voile en France. Elle était d'abord opposée à la loi française interdisant le port du voile à l'école parce qu'elle croyait avant tout au libre-choix. Aujourd'hui, elle croit avoir fait une erreur en présumant que les jeunes femmes portant le voile en France le faisaient par choix. «J'ai changé d'avis parce qu'une semaine avant l'entrée en vigueur de la loi sur la laïcité, un grand sondage demandait aux femmes musulmanes de France si elles appuyaient l'interdiction de porter le hijab à l'école. Et à la surprise générale, la majorité des femmes ont dit oui. Pourquoi? Non pas parce qu'elles s'opposent à l'islam ou au Coran. Mais parce qu'elles s'opposent à la violence, à l'intimidation et au harcèlement des hommes de leur communauté si elles ne le portent pas.»

Irshad Manji rappelle que le voile, en fait, n'a rien à voir avec le religion. «Le Coran ne demande pas aux femmes de se voiler. Il demande aux femmes de se présenter de façon modeste. Cela peut vouloir dire porter des manches longues. Le hijab et le niqab viennent de la culture arabe tribale qui est antérieure à l'islam.»

Dans Oser sa foi, Irshad Manji interviewe une dissidente yéménite qui refuse de porter la burqa. «Quand on nous dit de nous couvrir, c'est comme si on traitait notre corps en entier comme un organe génital», plaidera-t-elle. Un argument qui amène Irshad Manji à pousser la réflexion encore plus loin. «Beaucoup de femmes et d'hommes musulmans disent que les femmes dans le monde occidental sont traitées comme des objets sexuels. Mais ce que cette femme du Yémen dit, c'est : " Regardez. Quand vous nous dites qu'il faut nous couvrir, vous traitez notre corps entier comme un organe génital!" Alors, comment pouvez-vous dire que vous ne nous traitez pas aussi comme un objet sexuel?» Bonne question.

Cette question et d'autres plus profondes encore sur ce que devrait être par exemple un islam moderne faisant place au débat d'idées, Irshad Manji les posera de façon très concrète alors qu'elle se rendra dès janvier à la New York University pour y diriger le «Moral Courage Project». Un projet dont le but est de former des leaders qui oseront dénoncer les injustices au sein de leur propre communauté. Car sans autocritique, point de salut, dit-elle.

..../....

Elkourilapresse Le dimanche 07 octobre 2007.

Fin de l’extrait.

15.09.2007

Les monstres nouveaux.

SOS De la Fontaine ; ils savent ce qu’ils font mais n’ont rien compris !

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Quand le fanatisme religieux entreprend de fabriquer ses monstres à l’échelle industrielle.

Technique d’endoctrinement des enfants dans la religion.

Inculquer une religion, va dans le sens de la paresse intellectuelle qui habite beaucoup trop d’individus ; c’est plus facile de faire croire aux enfants que de leur apprendre à penser par eux-mêmes.

Crab.

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Le Roi Lion inspire le Hamas
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Après Mickey, c’est au tour du Roi Lion d’être 'islamisé'.
Depuis quelques mois, le Hamas emprunte à Disney ses personnages fétiches afin de servir ses propres idéaux pour mieux enrôler la jeunesse palestinienne.

Le Hamas en roi lion, le Fatah en rats des champs. C’est ainsi que la chaîne Al Aqsa a décidé de médiatiser l’actuel conflit entre les deux groupes palestiniens.

Un porte-parole de la chaîne affirme que de la sorte, les enfants peuvent apprendre à faire la différence entre le bien et le mal.

"Nous n’incitons pas à la violence, du moins pas plus que les dessins animés diffusés sur des chaînes européennes ou américaines" a-t-il déclaré.

Dans cette vidéo, les 'rats Fatah' s’attaquent pourtant aux préceptes de l’Islam ; ils pillent les mosquées de Gaza, profanent le Coran et déshonorent les femmes voilées.

Parmi eux, leur chef, le 'rat Mohammed Dahlan', l’un des responsables du Fatah, distribue des liasses de dollars à ses partisans afin qu’ils massacrent les enfants.

'Heureusement', le roi lion, en héros, vient à leur secours en écrasant les rats ou en les obligeant à s’enfuir. "Tous en Jordanie !" s’exclament alors les rescapés, laissant le lion seul maître du territoire.

Le représentant du Fatah à Gaza, Hazem Abou Chanab, a qualifié cette parodie de "honteuse". "Le Hamas sème la haine dans les esprits des générations à venir".

Ce nouveau moyen de propagande, très apprécié par le Hamas, permet de toucher le jeune public, qui a une confiance absolue dans les héros de Disney.
Ils s’identifient si bien à eux qu’à l’issue des programmes, certains n’hésitent pas à dire "moi plus tard, je m’engagerai dans le djihad".

Un impact qui dépasse toutes les espérances : le responsable de la chaîne, Hazem Charaoui, déclare en effet que "les téléspectateurs ont adoré. Ils ont appelé de partout pour nous féliciter".

Cependant, le Fatah, qui apprécie moins, a diffusé en guise de représailles, des images de la mosquée Ard al-Ribat après les attaques perpétrées par le Hamas, et souhaite entamer une campagne internationale contre ce dessin animé.

Malgré les menaces de procès évoqués par Disney, il y a quelques mois, la chaîne a annoncé qu’elle continuerait à utiliser les figures standards des dessins animés américains pour 'éduquer' les enfants.

Rappelons que le 29 juin dernier, 'Farfour' (papillon en arabe), le Mickey islamique, a succombé à ses blessures après l’attaque d’un agent du Mossad, qui voulait lui voler sa terre.

"Il a été tué par les tueurs d’enfants, tel un martyr" a expliqué Saraa, l’animatrice de l’émission, 'les Pionniers de demain', afin de réconforter les jeunes spectateurs attristés.

Depuis 'Fafour' a été remplacé par Nahoul, une abeille géante, dont l’objectif est de laver la vieille ville de Jérusalem des "impuretés des juifs criminels" et de libérer la mosquée Al Aqsa.

Mais qui sera le prochain à s’engager pour défendre la cause terroriste ? Peter Pan ou la Belle au bois Dormant ?

Par Stéphanie Zenati et la Rédaction pour Guysen International News.
Dimanche 9 septembre 2007 à 14:48

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Remarque :

Etant assez souvent auditeur de Guysen, je constate que cette chaîne n’est pas exsangue de propagande (1).

La confusion faite entre croyance et lutte politique est aussi pour cette chaîne une constante.

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Crab.

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(1) Sans aller jusqu’au culte de la haine, cependant propagande tout de même...

13.09.2007

Le mensonge mahométan suite et fin

 

En tant qu’incroyant je considère que la discrimination de l’islam par rapport aux valeurs de notre société ou encore européenne  est un faux problème.

Il nous suffit de reconnaître notre société  multiculturelle ; Cette identification bien comprise de tous, c’est accorder un droit à la reconnaissance aux gens de confession musulmane, mais cela ne les exonère pas du devoir de s’adapter aux valeurs nationale et  européenne et  par là-même de choisir de s’insérer dans nos société pro-choix.

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Les instances « cléricales musulmanes » doivent admettre, une fois pour toutes, qu’il n’y a pas un islam, mais des islams pour les « musulmans » mais surtout, et avant tout  pour eux de nombreux  choix de cultures.

Qu’un islam universel est incompatible, voire risible,  avec les modes de vie singuliers des « musulmans », dans notre pays...

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Ce mode de réflexion induit le refus de la tentation communautariste, parce qu’en premier lieu il y a non pas un mais des islams.

C’est considérer l’abandon nécessaire tout ce qui dans la tradition des mœurs est incompatible avec les Droits de l’Homme.

Rien venant des traditions n’est sacré, et les versets régissant le mode de vie des femmes doivent-être « purement et simplement » abandonnés car inadaptés à la vie moderne.

Donc de respecter, plus particulièrement,  nos lois civiles concernant le statut de la femme...

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Tout principe est révisable par la critique de l’esprit ; c’est un gage de sincérité.

Le choix doit se faire entre l’éloge de la déraison ou l’éloge de la raison.

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Mahométane ; Fin de cette courte étude.

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(Crab. 13 09 2007).

L’amalgame entre racisme et critique de l’Islam, fait la démonstration d’inconscience de bon nombre de nos personnalités politiques.
Cette assimilation est bien confortable pour les extrémistes bénéficiant du silence assourdissant de la majorité des personnes qui se réclament de l’islam.

Extrémistes qui sont à l’origine du « concept  islamophobie » qui sous entends  des porteurs qui   conjugueraient la  xénophobie avec  dans la plupart des cas un racisme anti-arabes.

Cette assimilation, quand elle n’est pas sciemment voulue par les extrémistes et « bon nombre de musulmans  modérés », à toujours pour objectif de fait de  mettre l’Islam à l’abri de toute critique.

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(Rappel ; la notion de racisme est, chez nous, parfaitement définie et punissable par la loi).
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L’Islam, insistons pour le dire, n’est pas une race, pas même la propriété d’une population plus qu’une autre ; c’est une philosophie (1), tout comme le bouddhisme ou le christianisme.

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Critiquer sévèrement ou déconstruire les fables Judéo-chrétienne ne font pas pour autant traiter leurs auteurs de racistes !

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Force est de remarquer que c’est dans la plupart des pays qui se réclament de l’islam que l’on emprisonne ou assassine ceux qui s’autorisent à critiquer l’Islam.

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Et de noter que l’on ne voit jamais les populations de ces pays manifester en masse pour défendre la liberté d’expression ; donc force est d’en déduire que « l’éducation islamique », actuellement,  secrète et développe le pire clonage des esprits et conforte toutes les formes de dictatures, il y a là un pas que l’on peut franchir aisément car la réalité en fait la démonstration dans la plupart des pays arabes, en Iran et dans d’autres nations du monde ou à l’intérieur de région d’autres pays.

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L’Islam, courant idéologique comme les  autres, fait ou peut faire l’objet d’une expertise peu élogieuse; cela relève de la pensée critique.

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Chaque personnalité politique ou simple citoyen-ne se doit de prendre garde aux tentatives d’endormissements que pourrai générer un manque de lucidité.

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Crab. Le 13 04 2008

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(1) Pour moi l’islam est une idéologie et non pas une philosophie ; Le principe en philosophie est l’art de mettre en question et non pas de proclamer de prétendues vérités.

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