05.01.2008
Mes voeux 2008
Les «droits de l’homme», ont effacés les religions monothéistes ; soit la reconnaissance des droits de l’individu :
A/ Politiques.
B/ Sociaux.
C/ Culturels.
Et l’avenir est ouvert ; et c’est bien là, à notre époque, la véritable ouverture car elle structure la pensée contemporaine, ces femmes qui ne se veulent pas d’un discours qui feraient d’elles victimes (1), mais exigent et ne se prive pas de faire valoir (à qui de droit), de tout ce qui les définit avant tout comme femme.
De construire leur vie comme vie de femme, plus particulièrement dans le champ de la sexualité.
Gare à ceux qui refuse de les entendre ; mes vœux 2008 ne leurs seront pas adressé.
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Crab.
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(1) Souvenez quand, il y a quelques années, est sorti « Fausse route » d’Elizabeth Badinter » ; même des « féministes » lui était tombé dessus à coup d’anathèmes...
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18.12.2007
Terminologie.
Ghettos :
Expression employée dès 1963 par Paul DELOUVRIER, à l’époque ministre du général De Gaulle.
Il déclarait « il ne faut pas construire des ghettos de riches ni de pauvres ».
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C’est cependant ce qui a été réalisé pendant plus de trente cinq années, et cela se poursuit dans quelques régions.
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Tous ceux qui ont vu le film, « Mon oncle » de Jacques TATI, savent les combats menés et perdus par les urbanistes dont j’étais, qui sur plusieurs décennies ont tenté d’enrayer, de s’opposer à ce type de développement, pour l’essentiel, la construction de quartiers pour « pauvres ».
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Cités dortoirs.
De ghettos, très rapidement fin des années soixante l’on parle désormais de cités dortoirs.
Donc ces ghettos n’ont pas été constitués comme le prétendent certains idéologues plus favorables à ce que l’on appelle le communautarisme, pour « y parquer les immigrés ».
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Mixité.
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A l’environ des années soixante dix.., elle court, elle court la banlieue se conjugue avec bus, métro, boulot, dodo.
Elle a courut la banlieue, à partir des années cinquante, c’est une accélération d’un processus commencé avec Hausman, qui consistait à vider Paris de « la populace ».
Qui va de pair avec le réchauffement idéologique ; « les pauvres avec les pauvres », « les riches avec les riches », et c’est ainsi que finit la mixité.
Ou est l’époque ou l’avocat, l’artisan, l’ouvrier et l’étudiant s’engueulaient à propos de la politique, pour finir par se marrer ensemble dans le bar du coin ?
Cette époque ou la mixité constituait encore un espace public, et pas seulement au café de Flore, mais peu probablement au Fouquet.
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Communautarisme :
Ce serait parait-il un vilain mot inventé par des racistes pour traiter de ce que l’on nomme « les problème ou la révolte des banlieues »; et pour appuyer cette affirmation d’ajouter : « C’est normal que quand des portugais, des espagnols, des italiens arrivaient en France de regagner leur communauté à cause de la langue », et d’ajouter, qu’il y a bien des communautés de Bretons ou de Corses à Paris «et cætera », et que personne n’y trouve rien à redire. »
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Certes, mais ils n’ont pas remis en questions les valeurs fondatrices de notre culture et ont participés à l’enrichir. En un mot ils se sont parfaitement pour ceux venus extérieurs à l’hexagone parfaitement adapté et ils en sont fiers.
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Faire parti d’une communauté ou se regrouper par affinité ne signifie pas et encore moins ne justifie d’installer, dans notre pays, une culture contraire plus particulièrement aux Droits de la femme et plus général contraire aux Droits de l’Homme.
(Séparation hommes femmes, enfermements des femmes, mariages forcés, haine des homosexuels, polygamie à l’usage exclusif des hommes, excision et un sectarisme pouvant aller jusqu’au crime d’honneur).
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Communautarisme est un terme qui désigne clairement l’assujettissement des consciences par l’endoctrinement et de force dans l’idéologie, et non le respect des valeurs qui sont traduites par les lois et les pratique du vivre ensemble de notre pays.
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Ce communautarisme résume une tentative d’individus d’installer leur idéologie et non pas de s’adapter aux valeurs laïques de notre pays.
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Le retour des grands Frères :
Et nos idéologues de citer l’exemple du maire de New York qui avait retiré la police des quartiers comme le Bronx par exemple, quartiers composés majoritairement d’une population noire ou de latino.
D’avoir par la création de groupes de personnes issus de ces quartiers, ce qui est vrai et a été une réussite, obtenu le retour à une vie paisible.
Et de proposer de faire la même chose en France.
Seulement c’est oublier que les noirs ou les latinos ont à peu d’éléments près la même culture que les autres étatsuniens.
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En France la complaisance de la gauche eu égard aux islamistes avait créé « les grands frères » et renforcé du même coup le sexisme et l’homophobie qui sont l’idéologie dominante dans ces quartiers.
Dans l’actualité des idéologues, actuellement dits de Droite sont tentés d’aller dans ce sens, sans tenir compte que cela engagerait un processus qui va à l’encontre des Droits élémentaires de tout-te citoyen-ne.
Accepter les différences n’est pas s’aligner sur les demandes des milieux obscurantistes.
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La culture :
J’ai souvent écris qu’il fallait conjuguer l’espace social avec l’espace physique, et les récentes enquêtes montrent que la première chose dont se plaignent les habitants de ces quartiers, de ces cités dortoirs, ce n’est pas de la police, mais de l’ennui.
J’ai dû souvent rabâcher que la transformation nécessaire des ses quartiers en morceau de ville, passait non seulement pas la mixité ; soit par la destruction et la reconstruction des espaces publics et des architectures de la ville, de mélanger locataires et propriétaire de leurs logements, mais aussi par la construction d’équipements publics ou de lieux destinés à recevoir du public.
Comparez avec Paris ou l’on peut dire que les centres sont partout, et non pas la ville « dite de banlieue » avec son centre d’un coté et l’autre aux extrémités la cité dortoir.
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Crab : Urbaniste.
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29.11.2007
La pantomine suite 6
Marche silencieuse à Villiers le Bel ?
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Non !!! Les hommes devant, les femmes derrière ; c’est cela une marche silencieuse ?
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A vous de juger de la capacité de ces mille cinq cents sélectionneurs de « victimes », de leur capacité à respecter les valeurs républicaines laïque de notre société.
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Crab.
12:45 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La pantomine suite 5
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Encore une fois ce ne sont pas « les jeunes » qui se livrent à des violences urbaines!!!
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Mais une minorité de jeunes garçons (1).
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Ce n’est pas la société qui les incite des jeunes garçons à se regrouper clans contre clans pour organiser des batailles rangées entre eux, devant les stades, les gares ou à la Défense...Ect...
Ce n’est pas la société qui elle est laïque, mais bien ceux qui prônent l’assujettissement sectaire à des idéologies d’enfermements en refusant de ce plier aux lois civiles de notre Etat de Droit.
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Ce ne sont pas nos valeurs républicaines qui incitent à sélectionner « la victime » pour décider d’une marche silencieuse ou de « casser du flic ».
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L’échec scolaire à bon dos ; les filles, malgré les brimades, dont elles font l’objet quotidiennement, réussisse mieux leurs scolarités que les garçons.
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Le bon élève garçon, fait lui aussi l’objet de discriminations de la part de bon nombre des autres élèves ; pour s’en tirer, pour échapper a l’absorption par le clan, quand ses parents peuvent lui permettre, n’à pas d’autre choix que de changer d’établissement pour mener à bien sa scolarité.
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C’est trop facile de mettre l’échec scolaire exclusivement sur le dos des enseignants (ou de la société en général) quand l’abrutissement dans l’idéologie, est le produit de cultures machistes, dont le creuset est celui du milieu familial ou proche familial.
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Comment expliquer vous queles jeunes garçons et filles qui constituent de véritables villes en organisant des rêves party ne se livrent pas à des attaques en règle contre les forces de l’ordre ou ne mettent pas à sac les villages ?
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C’est un argument fallacieux que de mettre l’échec scolaire, dans ces quartiers, exclusivement sur le sur le dos des enseignants ou de la société dans sa totalité.
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Ce sont les résistances sectaires ; soit le refus de voir les enfants devenir différends de leurs parents, qui sont profondément le frein majeur à toute possibilité d’émancipation.
Hors l’on sait depuis toujours que ce sont les adultes porteurs de mentalités conservatrices qui exercent tout leurs pouvoirs, quotidiennement, pour détourner de la culture, et de maintenir leurs jeunes dans le cercle étroit du machisme.
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La population française n’a jamais été homogène ; les méthodes diffèrent d’un milieu à l’autre ; la violence des propos des ultras catholiques est aussi inacceptable que l’antisémitisme d’un bon nombre de musulmans (2). Aussi dangereux que la condescendance affichée par de nombreuses personnalités politique de toutes obédiences.
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Encore une fois c’est un mensonge éhonté que de prétendre que rien n’est fait en banlieue tant au niveau de l’espace social et physique ; le dire ainsi, c’est faire le jeu d’une voyoucratie agissante sur l’espace public et qui n’est pas représentatives de la majorité des gens vivant dans les quartiers.
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Cette minorité violente n’est rien de plus que la partie visible, la conséquence d’une idéologie pernicieuse infiniment plus partagée, particulièrement dans ces quartiers, dominante extrêmement grave : Le sexisme, l’homophobie et le sectarisme qui sont les racines de toutes les formes de racismes.
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Crab.
(1) Dont une proportion de moins de quinze ans qui singe et suit les plus « grands ».
(2) Sont pas les seuls, mais actuellement majoritaire....
10:11 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.11.2007
La pantomine suite4
Calme revenu hier soir à Villiers le Bel ; Tant mieux.
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Il y avait un match de football retransmis à la télé.
Sauf erreur de ma part un autre match est prévu ce soir.
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Bref, pour régler le « problème des banlieues », c’est tout simple, créer une chaîne foot gratuite.
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Navrant.
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Crab.
08:19 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.11.2007
La pantomine suite3
Cdans l’air en fin d’après midi.
Déclaration du pseudo éducateur, dès le début de l’émission ; « Mes pensées vont vers les familles qui ont perdus leurs enfants ». Fin.
C’est le même ou membre du même groupement qui en deux mille cinq tentait d’expliquer qu’à l’origine de l’extension de la délinquance perpétrées sur l’espace publique citait deux raisons « la misère » et le lancement d’une grenade dans une mosquée.
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Et bien moi, mes pensées vont au cinq policiers gravement atteints, et aux quatre vingt autres blessés, pour avoir combattus des individus qui prétendent se substituer à la justice.
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Cessons de parler de jeunes ; c’est une minorité de jeunes et de quelques uns un peu moins jeunes, mais des garçons.
Aucune fille ne participe à ces actes de délinquances.
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Rien ne justifie que l’on mette une ville à feu et à sang ; sinon par une minorité issue de ce que je nomme « la culture des gros bras » ; Culture phallocrate transmise par la famille et une bonne partie de la misogynie encore trop importante qui règne dans notre société.
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« On » n’a jamais vu ces crétins se mobiliser quand il est annoncé qu’une femme meurt tous les trois jours sous les coups d’un de ses proches.
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Crab.
19:54 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La pantomine suite2
Mais qu’est-ce que c’est que tout ce cinéma médiatique, pour un fait divers, aussi dramatique qu’il soit.
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Passants interviewé favorables aux casseurs, personnalités politiques de toutes obédiences, ou pseudo représentants d’associations qui ne sont plus crédibles, d’un journal TV à l’autre ; C’est à qui y va de son petit discours compréhensif des actes commis par une minorité de jeunes voyous plus crétins les uns que les autres.
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Une femme meurt tous les trois jours sous les coups d’un proche.
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Attendons avec impatience les prochains discours condescendants; et comptez bien sur « la gracieuse participation du MRAP qui se chargera de la livraison de bidons d’essences »...
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Crab.
13:13 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La pantomine suite.
Lu dans Libération ; « 16 h 30. Salle Jacques Brel. Mouloud Aounit, le responsable du Mrap, a organisé une conférence de presse avec les parents des victimes. Il briefe le père de Larami. Juste avant, il évoquait le «syndrome de Clichy». «Au moment où il y a une exigence de vérité, dire que la police n’y est pour rien, c’est vouloir éteindre un incendie avec un bidon d’essence». Ce quinquagénaire a passé la nuit à se battre pour calmer les jeunes et s’avoue «désolé» que les policiers lui aient dit : «Rentrez chez vous, espèces de cons.» Fin de l’extrait.
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Ce dirigeant du MRAP, qui se mêlent de donner son opinion aux plus grand mépris du travail des enquêteurs, qui par ces propos justifie par avance que l’on brûle des édifices publics et blessent des policiers.., et qui se déclaredésolé d’être traité de cons par des policiers...
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Sont bien gentils de lui avoir simplement, à cet inconscient notoire, demandé de rentrer chez lui.
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Crab.
http://www.liberation.fr/actualite/societe/294049.FR.php?...
09:51 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La pantomine
Après l’agression mortelle, commise par quatre jeunes, à l’encontre d’un homme qui dans le cadre de l’exercice de son travail photographiait un lampadaire à Epinay ; Aucune manifestation silencieuse n’à été organisée depuis deux ans...
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J’ai entendu, hier, sur une chaine télé ce commentaire « Peut-être pour se défendre n’aurait-il pas dû dire qu’il travaillait pour la police ».
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Pas de marche silencieuse pour la jeune étudiante « lardée » de coup de couteau ; sans doute parce qu’elle avait le tord de réussir sa scolarité.
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Entendu, à propos de Villiers le Bel, hier soir, sur BFMTV, un écrivain (1) plutôt nul répondre au cours d’un débat en s’adressant à Jean François Kahn : « Qu’il faudrait faire l’expérience de retirer toute police, pour que les habitants se chargent eux-mêmes de gérer la vie du quartier ».
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Vous aurez compris, cela reviendrait à confier la sécurité à des gros bras (sorte de grands frères), et du coup de renforcer la phallocratie.
Ce qui aurait pour effet immédiat ; freiner l’émancipation plus particulièrement des jeunes femmes enfermées dans leur famille. C’est le coté négatif du communautarisme qui serait, dans ces quartiers, l’idéologie dominante.
Et plus d’un n’attende que cela...
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Hors dans la réalité la majorité des gens de ces quartiers veulent un quadrillage intelligent par une police de proximité, et non pas des escadrons qui surviennent de « nulle part », presque toujours quand c’est trop tard....
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Crab.
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(1) je n’ai pas envie de faire l’effort de rechercher son nom.
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Combien de fois faudra t-il répéter que les saccageurs qui opèrent sur l’espace public, c’est une minorité de jeunes garçons.
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Comparons avec les manifestations d’étudiants, que l’on soit d’accord ou non avec les revendications qu’ils expriment..., dans la rue, autant de filles que de garçons.
Et ils ne saccagent rien...
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D’autre part c’est faux de dire qu’il ne se passe rien en banlieue ; cela fait bientôt plus de huit années écoulées, que des programmes de destructions-reconstructions conjugués à des transformations de l’espace social sont en cours de développement, un peu partout dans l’essentiel de la banlieue localisée dans le croissant Nord Est hors les limites de Paris.
Chacun sait qu’il faudra entre vingt cinq et trente ans minimum pour transformer ces ghettos pour en finalité en faire des morceaux de ville.
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Est-ce que l’on va enfin comprendre ce que signifie, brûlé des bibliothèques ; j’insiste brûlées par de jeunes garçons.
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Est-ce que l’on va enfin comprendre que c’est prioritairement un problème d’idéologie ?
Quand des agriculteurs ou des marins pêcheurs brulent des pneus et parfois plus, c’est sans doute exemplaire « de formes d’expressions d’un haut niveau d’intelligence ».
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Est que l’on va finir par comprendre que ces résurgences barbares ont pour origine, dans la famille même, l’éducation des enfants dans des idéologies (1) masculines ?
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Crab.
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(1) Ce que je définis comme l’idéologie des gros bras.
09:05 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.11.2007
Le choix
Les réformes ; l’opportunité de construire un projet de société.
Question : la notion de croissance n’est-elle pas une idéologie à reléguer dans les poubelles de l’histoire de nos sociétés développées?
Le choix
Celui de L’Homo-oeconomicus ?
Il me parait important de revenir sur l’Homo-oeconomicus.
Qui est l’Homo oeconomicus ?
Il se reconnait à son comportement frétillant sur les plateaux de télévisions.
Principale caractéristique ; Son obsession du point C (la croissance)
Son idéologie ; La croissance à tous prix.
Sa doctrine ; Perdre sa vie pour la gagner.
Sa méthode ; s’agiter dans un bocal.
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Inutile de demander à l’Homo-oeconomicus si la croissance dans un pays développé est un bien pour l’avenir du pays et plus généralement un bien pour l’humanité. (Sauf si elle est due à l’effacement de presque la totalité du chômage).
Inutile de demander à l’Homo-oeconomicus si notre mode de vie doit changer, ce qui dans l’affirmative supposerait d’adapter toutes les productions de biens matériels tant à usage privés que professionnels.
D’adapter nos constructions industrielles, pastorales, agricoles et intellectuelles à un monde privilégiant la qualité et la durabilité respectueuse de l’environnement et de la diminution des temps de pénibilité pour chacun des sociétaires de nos sociétés sur la planète.
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Quelques exemples :
Raisonner en terme de bilan ; Le coût de construction d’une maison peu énergivore sera plus élevé, mais en fin de prêt cette maison aura coûté moins cher à ses acquéreurs grâce entres aux économies d’énergies, du faible coût d’entretien dû au choix des matériaux...Ect..., moins cher qu’une « maison courante » dont les coûts de construction étaient moins élevés.
Nous savons, entres autres, fabriquer un réfrigérateur peu polluant pour une duré d’utilisation de plus de cinquante année...Ect...Ect...
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Oui me direz-vous, mais alors « on » devrait avoir pratiquement toute sa vie durant le même réfrigérateur sous les yeux ?
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Là nous touchons le fond de la problématique ; Faut-il perdre sa vie pour la gagner, poursuivre de polluer et accroitre le fossé qui sépare pays « dit riches » et les autres ?
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Qu’est-ce qui est important, changer tous les ans de réfrigérateur ou de diminuer les temps de pénibilité pour chacun de nous ?
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La difficulté ne réside telle pas dans l’essentiel, celui-ci le plus souvent remis à plus tard, au point que le plus souvent il est trop tard ?
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N’est-il pas plus important, plutôt que de perdre sa vie pour la gagner, de retrouver le goût de la volupté, de la sensualité, des plaisirs et de la fête ?
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Faut-il craindre que l’Homo-oeconomicus, à la fois bourreau et victime, peu enclin à réfléchir sur le sens de la vie des être humains ne puisse concevoir l’hédonisme que facturé ?
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Travailler plus pour permettre une croissance en hausse?
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Bien, mais tous les habitants de notre planète pourront-ils vivre selon notre mode de vie ?
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Pourquoi la croissance serait dans ces conditions une nécessité absolue ?
Et de surcroit dans un seul pays ?
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N’y aurait-il pas d’autres voies à suivre ?
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La réforme des retraites, entres autres réformes, pourrait-être l’occasion de repenser notre mode vie.
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L’âge pourrait bien faire l’affaire.
Ce n’est pas en nombre d’années de cotisations qu’il faut traiter le problème des retraites, mais en termes d’âge.
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Dans la loi ; Tout le monde partirait à soixante cinq ans. (Ou plus pour ceux qui l’envisageraient...)
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Durant la période d’activité, dans la mesure où nous serons obligés de changer notre mode de vie (ne serait-ce que par rapport à l’environnement, entres autres raisons), pourquoi ne pas envisager pour les travaux pénibles?
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1Moins d’heures de travail ;
Chaque semaine ; moins de journées, soit par exemple, deux jour travaillés, un jour vacant, deux, jours travaillés et ainsi de suite.
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2 Ou, plus de coupures ; durant l’année, soit plus de petites vacances.
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Et pourquoi pas :
Rendre obligatoire, après une durée d’activité qui reste à déterminer cas par cas, une formation pour permettre à toute personne concernée de changer pour un métier défini comme non pénible.
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En quelques mots faire preuve d’imagination pour un changement réel de société.
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Réformer le mode d’attribution de retraites ce serait aussi, dans le même temps, mettre fin à toutes les caricatures de réformes de l’assurance maladie...
Malades de l'idéologie.
Sortir des impasses de gauche ou de droite.
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Chaque année l’assurance maladie est et sera en déficit.
Donc, tous les ans créer et ajuster un impôt pour couvrir la différence.
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Soutenir la recherche médicale pourrait permettre de diminuer le coût des soins dans l’avenir.
Notamment, par exemple, la recherche sur les cellules souches adultes, ou d’une manière générale tous les domaines touchant au géni-génétique.
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Introduire le rationnel.
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Nous sommes dans une période où le relativisme culturel s’applique indifféremment à tous éléments constitutifs ou institutionnels de notre société.
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Hors c’est contraire du bien vivre dans une Démocratie.
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Notre culture est juridique, et doit-être juridique.
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Le citoyen contemporain se reconnait dans l’Etat de Droit.
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Chacun sait qu’il a des Droits et des Devoirs.
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Ce qui est sain, c’est de maintenir dans notre société les rapports humains fondés sur le contractuel.
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Ne pas accepter, comme sous l’ancien régime, le « Droit » pour quelques uns, ni le « chacun peut faire ce qu’il veut dans son coin ».
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Qu’est que tout cela peut-il bien vouloir dire ?
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Eh bien, la réponse pourrait-être : Le Contrat Unique.
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Une personne perd son emploi (1), elle conserve la totalité de son dernier salaire et entre immédiatement en formation (2), trouve à nouveau un emploi, cesse sa formation en cours, perd à nouveau son emploi, conserve l’intégralité de son dernier salaire, reprend sa formation où elle l’avait laissé précédemment (ou dans une autre spécialité) et ainsi de suite durant toute sa vie active…Ect…Ect…
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(1) Peut importe la durée de la période d’emploi.
(2) Obligatoire, et cela suppose une organisation structurelle…
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Retraites, assurances maladies, emploi, oui mais et l’école.
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"On" ne peut pas tout demander, ni aux entreprises ni aux politiques, ni à l'école.
C'est avant tout le mode de penser, dans notre société, qui est à revoir.
C'est pourquoi:
Une formation sur mesure est nécessaire pour toutes populations, car l’homogénéité n’est pas l’état actuel.
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La formation sur mesure pour l’insertion dans le « monde » du travail, de toutes populations concernée.
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Donc l’Ecole actuelle aura besoin de fonctionner en tenant compte des particularismes d’un secteur géographique et social de la société à l’autre.
D’autres parts il ne parait pas louable d’attendre la création ou le développement de l’emploi exclusivement de la part des politiques ou des entreprises.
Donc, chaque fois que c’est possible il serait bien pour beaucoup de gens de créer leur emploi.
Sur un autre forum j’écrivais récemment, qu’un des rôles de l’école pourrait-être dans la construction du citoyen, une personne qui durant toutes sa scolarité aurait présent à l’esprit ; « Non pas pour qui je vais travailler plus tard, mais quelle entreprise ou quel est l’emploi que je me propose de créer ? »
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Université.
Oublier les priorités ; la littérature, la philosophie, la recherche et les innovations technologique reviendrait à laisser le pouvoir aux chantres de la croissance.
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Droit et faire une grève.
Pourquoi ne pas innover ?
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Par exemple simuler sur ordinateur une grève virtuelle ; Montrer sur écran le film au patronat et aux pouvoirs publics les effets et le coût de la grève tant sur le plan social qu’économique.
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Allez mettez-vous devant vos tablettes graphiques que diable, comme en Mai 68, je dis cela au regard de ceux « qui ont tout compris » de ce joli mois ; Le pouvoir à l’imagination (1).
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(1) A l’époque il fallait lire : « L’imagination au pouvoir ».
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C'est avant tout le mode de penser, dans notre société, qui est à revoir.
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Crab.
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Après prises d’informations, ce qui me confirme dans cette idée que le départ à la retraite ne devrait pas être traité ou calculé à partir d’un nombre d’années de cotisations.
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Les raisons sont connues et dors et déjà vécues par les nouveaux retraités pauvres.
Majoritairement ces nouveaux retraités pauvres sont des femmes seules.
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Elles n’ont pas pour de nombreuses raisons familiales jamais pus travailler sans interruption, et aussi souvent par intermittence ou encore à mi-temps. Vient s’ajouter qu’à travail égal elles ont été rémunérées pour beaucoup d’entres elles au minimum vingt pour cent de moins que les hommes.
Résultat, suite à une mise à la retraite avec liquidation, dans la mesure où elles n’ont pas pus réunir le nombre requis d’années de cotisations et cela calculé sur la base de salaires faibles pour beaucoup d’entres-elles le montant de leur pension les positionnes en dessous du seuil de pauvreté.
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Pour la plupart des gens compte tenu de la situation actuelle, le calcul de leurs retraites se fait sur la base d’une liquidation, ce qui se traduit pour chacun d’eux par un montant de pension réduite.
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Donc en proposant un départ au minimum à soixante cinq ans, en appliquant le principe, durant toute la période d’activité, de la flexo-sécurité (1) que j’ai décris dans mon précédent message juste au-dessus.
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En fin de parcours dans le souci d’être équitable, le montant de la pension pourrait être calculé sur la base des salaires des vingt cinq meilleurs années.
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Crab.
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(1) Emploi-formation-emploi-formation-emploi.../...Donc chômage zéro.
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