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16/02/2009

Matériel et spirituel

A quoi sert la philosophie?


La philosophie remet en question toute théorie.

Cela se nomme, la critique théorique de la (ou de toute) théorie.

Le sujet mis en débat:

La construction dieu est une théorie

La religion est une moraline


La construction dieu est une théorie

Que dit la philosophie ; rien ne prouve l’existence de dieu, et la philosophie entreprend démontrer que les arguments avancés par le croyant sont des affirmations sans preuve


La religion est une moraline

Que dit la philosophie ; que la religion, et elle le démontre, sont des moraline qui disent le contraire de ce que enseigne la vie

Que les religions sont le reflet de leurs auteurs ; des idéologies.

Crab


16.02.2009

Matériel et spirituel


Il n'existe pas d'êtres immatériels - sinon prouvez-le!


Avant la vie il n’y a rien, donc après la mort il n’y a rien -simple bon sens -

L’esprit n’est que l’effet de processus cérébraux et toute théorie n’est autre que le reflet du corps

Pas d'âme (d’esprit) sans corps puisque l'âme (ou la psyché) est quelque chose de biologique, qui a avant tout à voir avec la vie. Il y a unité totale du corps et de l’âme, l’un ne peut exister sans l’autre (1) et (2)

Le monde est donc constitué d'une seule substance; rien ne vient confirmer une quelconque dualité ou la séparation du corps et de l’esprit (l’âme)

Il n’y a pas de séparation du monde matériel et du monde spirituels.


Que les dualistes démontrent le contraire?

Crab


(1) un événement corporel (se piquer) a pour effet un événement mental (ressentir une douleur)
(2) Un événement mental (penser : « c’est l’heure de se lever ») est la cause d’un événement corporel (se lever).

Citation : Dire que l’âme est spirituelle c’est dire qu’elle est complètement séparée du corps : mais alors comment peuvent-ils interagir l’un sur l’autre ? La solution de Leibniz n’est, avouons-le, pas vraiment plus satisfaisante que celle de Descartes ! Dès lors, ne faut-il pas mettre en doute le dualisme ? Ne serait-il pas plus pertinent d’accepter une position moniste, qui stipulerait que la réalité est unique ? Source de cette citation, je ne l’ai pas retrouvée; mille excuses


17.06.2007

Délires d’hier et d’aujourd’hui


A propos ''des grands initiés'' ou « des êtres supérieurs » si chers à nos grands pataphysiciens (1).

Crab


Ce qu’en dit Platon

Platon raconte que les hommes depuis leur enfance sont enchaînés au fond d'une caverne. Ils ne voient que la paroi opposée à l'entrée. Et les captifs ne découvrent donc que les ombres portées sur cette paroi, par un feu allumé derrière eux. Ils jugent les images pour la réalité

Si l'on délivre un prisonnier en le contraignant à voir derrière lui, il préfère retourner à son univers familier qu'il croit vrai et réel

Fin de l’extrait.

(1) Pataphysiciens: définition - A la fois bricoleurs d’idéologies et avaleurs de couleuvres



01.06.2007

La pensée

Depuis de nombreuse année je m’efforce de montrer que les rédacteurs, et leurs apparatchiks  des  religions monothéistes, ont pillés en les  appauvrissant le fond, la forme poétique des textes des poètes philosophes grecques, pour bricoler des idéologies qu’ils appellent religions, ont tentés de tuer la pensée, fort heureusement sans jamais, siècles après siècles y parvenir.

Je viens, pour ma part, d’achever la lecture de l’excellente contre-histoire de la  philosophie « les Libertins baroques Michel Onfray » dans lequel il oppose la pensée aux idéologies, voire la « pensée » totalitaire dont aujourd’hui se gaussent les extrémistes et plus sournoisement encore  les chantres du relativisme culturel.

Crab


Philosophie

Principes de plaisir


Les leçons de vie des philosophes libertins des XVII e et XVIII e siècles

Par Robert MAGGIORI

QUOTIDIEN : jeudi 31 mai 2007

Christophe Girerd La Sagesse libertine Grasset, 398 pp., … François de La Mothe Le Vayer De la liberté et de la servitude édité et postfacé par Lionel Leforestier, Le Promeneur, 110 pp … Michel Onfray Contre-histoire de la philosophie Grasset, volume 3: les Libertins baroques, 314 pp…. volume 4: les Ultras des Lumières, 342 pp…

1 réaction

Au philosophe Jules César Vanini, rien ne fut épargné. «Avant de monter surbûcher, on lui ordonna de livrer sa langue au couteau ; il refusa ; il fallut employer des tenailles pour la lui tirer, et quand le fer du bourreau la saisit et la coupa, jamais on entendit un cri plus horrible.» Il sera étranglé, son corps brûlé et ses cendres dispersées. C'était le 9 février 1619, à Toulouse. Quelques années plus tard, le poète Théophile de Viau connaîtra «meilleur» sort : avant qu'on ne parvienne à l'arrêter et à le jeter en prison ­ où il meurt le 25 septembre 1626 ­ on l'exécute par contumace, on fait un autodafé de ses recueils d'odes et d'épigrammes. C'est qu'au début du Grand Siècle, de véritables casemates ­ prenant la forme d'un système de délations, pressions, anathèmes, persécutions, incarcérations, tortures, mises au bûcher ­ sont dressées pour entraver ce qu'on qualifie d'impiété, de blasphème, d'athéisme, de simple dissidence ou de libre pensée. Concentré des malices de la Terre, le libertin essuie tous les feux. Il n'est pas forcément, note Christophe Girerd dans la Sagesse libertine , un hérétique ou un mécréant, mais un «mixte» indéterminé, à la fois un débauché, un matérialiste, un sodomite, un sceptique, un démon, un épicurien, un disciple de Machiavel, un adepte de la sorcellerie, un «voluptueux» . L'un des hérauts de la «contre-offensive civile, religieuse et philosophique pour défendre la religion catholique, apostolique et romaine», le père François Garasse (1), de la Compagnie de Jésus, le décrit ainsi en 1622 : «J'appelle Libertins nos yvrognets, moucherons de taverne, esprits insensibles à la piété, qui n'ont d'autre Dieu que leur ventre, qui sont enrôlés en cette maudite confrérie qui s'appelle la confrérie des bouteilles [...] C'est une gangrène irrémédiable, il faut couper, trancher, brusler de bonne heure, autrement l'affaire est désespérée.» A la faux du père Garasse vont s'adjoindre les cisailles plus sophistiquées du père Marin Mersenne, le célèbre correspondant de Descartes, qui publie en 1624 l'Impiété des déistes, athées et libertins de ce temps: combattue et renversée de point en point par raisons tirées de la philosophie et de la théologie, et, l'année suivante, la Vérité des sciences contre les Sceptiques ou Pyrrhoniens, où le libertin, «funeste oiseau de la nuit», est accusé de «ne pas supporter l'éclat de la vérité», de borner la connaissance «à la seule portée des sens» et de ravaler les hommes «à la condition la plus basse des bêtes les plus stupides» .

Evidemment ni le père Garasse, ni Mersenne, ni ceux qui, avec les mêmes intentions, les ont précédés ou les suivront, ne vont réussir à sarcler la pratique ou l'esprit du libertinage. Mais ils ont gagné sur un point : les grands représentants de la «sagesse libertine» ont été, sinon rayés de la carte, du moins, dans l'histoire de la pensée, situés en «enfer», oblitérés, «secondarisés». Aujourd'hui encore, pour les apercevoir «derrière» Pascal ou Descartes, Malebranche, Bossuet ou Leibniz, il faut une Contre-histoire de la philosophie . De celle, en 6 volumes, à laquelle s'est attelé Michel Onfray, paraissent les tomes 3 et 4, consacrés respectivement aux Libertins baroques et aux Ultras des Lumières . Ces ouvrages s'emploient à réhabiliter ­ outre celle de Spinoza, qui est toujours centrale, quelle que soit la perspective adoptée ­ les figures que la philosophie traditionnelle a toujours minorées. A savoir, pour le XVII e siècle, Pierre Charron, François de La Mothe Le Vayer, Charles de Saint-Evremond, Pierre Gassendi, Hector Savinien Cyrano de Bergerac (mais aussi François Bernier, la nonne défroquée Gabrielle Suchon, Gabriel Naudé, Jacques Vallée Des Barreaux), et, pour le XVIII e, Jean Meslier, La Mettrie, Maupertuis, Helvétius, d'Holbach et le Marquis de Sade (que Michel Foucault disait déjà être «un disciplinaire» et qui est ici pris en «précurseur du fascisme» , adjoint à la liste des «Ultras» uniquement pour avoir «manifesté brutalement l'irruption de sexe dans la philosophie» ). Onfray les décrit un par un et expose leur pensée. Emergent, de cette fresque, le discret La Mothe Le Vayer ­ dont de plus en plus de textes sont disponibles en librairie, l' Hexameron rustique , publié il y a peu (2) et aujourd'hui De la liberté et de la servitude ­ ou le fougueux Jean Meslier, «curé athée sous Louis XIV, de surcroît révolutionnaire communiste et internationaliste, matérialiste intégral, hédoniste convaincu, coléreux patenté, vindicatif, imprécateur antichrétien, et surtout philosophe au plein sens du terme», condensant sous sa soutane «toute la dynamite qui mine le XVIII e siècle» . Se dessine aussi, malgré les différences entre les penseurs, un archipel de pensée qui modifie en profondeur le paysage philosophique qu'on voit sur « la carte postale de l'historiographie dominante» . Au Grand Siècle, les «libertins baroques» accomplissent une révolution méthodologique, éthique et religieuse : ils pratiquent un relativisme et un perspectivisme issus de Montaigne, recourent à une méthode d'analyse sceptique, adoptent une «singulière posture religieuse, le fidéisme», revendiquent une liberté philosophique totale, généralisent le modèle scientifique, réhabilitent la morale épicurienne, réactivent le sensualisme... Au siècle des Lumières, les «Ultras» privilégient «l'immanence, la terre, l'ici-bas ­ l' athéisme ; la matière, la science, le monde sensible, l'univers visible ­ le matérialisme ; le bonheur, la volupté, le plaisir, le corps, la chair ­ l' hédonisme; le bien public, le communalisme, le communisme, le socialisme ­ la révolution » .

Intéressé à tracer les contours d'une Sagesse libertine , Christophe Girerd se nourrit aux mêmes sources que Michel Onfray, dont il se dit «lecteur et élève» . Son livre est même le premier qui soit directement issu de la Contre-histoire de la philosophie , et qui en soit l'application délibérée. Les mêmes thèses sont développées, les mêmes auteurs (du XVII e) convoqués... Malgré cela, jeune professeur de philosophie dans un lycée de Bourg- Saint-Maurice, Girerd réussit un essai tout à fait original, en ce qu'il «se mêle» à ce qu'il écrit, de façon assez brillante d'ailleurs, entrecoupant l'exposé de la philosophie et de l'éthique des libertins par des intermèdes autobiographiques, des souvenirs de potache, une facétie à la fac ou une bataille de gratins de pommes de terre, choux-fleurs et yoghourts dans une cantine de collège. Or, sa vie semble bien morne. Un «studio meublé» , toujours envahi d'une «odeur inquiétante et tenace de renfermé», une table en Formica rouge, qui sert à manger et à travailler, un lit branlant qui ne pourrait pas supporter deux corps, la voiture soir et matin, traversant une vallée où «le bon air est un mensonge pour touristes», une salle des professeurs grise, des collègues indifférents, faisant la queue devant la photocopieuse, aucun ami, la pulsion de mort, rampante, qui «pousse ses armées invisibles et toxiques dans mes veines» .

Heureusement, il y a «l'autre vie», quand tombe la nuit, quand vient le temps de l'écriture et la lecture, des discussions sans fin avec Cyrano, Gassendi, Charron, La Mothe Le Vayer.... Alors s'élabore «un gai savoir où nous nous transformons en spectateurs amusés et détachés de la comédie humaine, en témoins désengagés de nos existences titubantes et vagabondes» . A cette joyeuse sagesse, que Girerd compose en extrayant l'«esprit» de chaque philosophe étudié, contribue l'éloge de l'indiscipline, «exubérance qui réagit contre la monotonie», de l'impertinence, de l'impiété, de l'impudeur, du rire, du «pessimisme hilare», de l'infidélité et du papillonnage ( «un homme fidèle est comme un philosophe dogmatique, attaché opiniâtrement à une seule vérité, un seul système, une seule école, un seul maître» ), de l'existence folâtre, de la mobilité ( «goûter à tout, ne s'attacher à rien» ), des «amitiés mécréantes», de la désinvolture, des plaisirs luxuriants des sens. Comme écrivait Saint-Evremond, «à parler sagement, nous avons plus d'intérêt à jouir du monde qu'à le connaître» . Puissent les nuits de Christophe Girerd durer longtemps ! Dès le matin, il faut retrouver le meublé, petit mais fonctionnel, la table en Formica rouge, la route du lycée, la sortie numéro 6, «M. Nord, zone industrielle» .

(1) Sur ce terrible personnage doit bientôt paraître (Encre marine) une étude de Jean Salem.

(2) Encre marine, 2005. Ses «Dialogues faits à l'imitation des Anciens» se trouvent chez Fayard («Corpus»,1989); «De la patrie et des étrangers et autres traités sceptiques» a été publié chez Desjonquières en 2003

http://www.liberation.fr/culture/livre/257216.FR.php



06.05.2007

L'ignorance est un "vilain défaut"



Critique d’un texte de RENAN


Je cite RENAN; « Que la médecine ait des noms pour exprimer ces grands écarts de la nature humaine; qu'elle soutienne que le génie est une maladie du cerveau; qu'elle voie dans une certaine délicatesse de moralité un commencement d'étisie; qu'elle classe l'enthousiasme et l'amour parmi les accidents nerveux, peu importe. Les mots de sain et de malade sont tout relatifs. Qui n'aimerait mieux être malade comme Pascal que bien portant comme le vulgaire?

Les idées étroites qui se sont répandues de nos jours sur la folie égarent de la façon la plus grave nos jugements historiques dans les questions de ce genre. Un état où l'on dit des choses dont on n'a pas conscience, où la pensée se produit sans que la volonté l'appelle et la règle, expose maintenant un homme à être séquestré comme halluciné. Autrefois, cela s'appelait prophétie et inspiration. Les plus belles choses du monde se sont faites à l'état de fièvre; toute création éminente entraîne une rupture d'équilibre, un état violent pour l'être qui la tire de lui»
E Renan


L'ignorance est un "vilain défaut"


D’abord analysons un premier extrait du texte de RENAN


Je lis; «Que la médecine ait des noms pour exprimer ces grands écarts de la nature humaine; qu'elle soutienne que le génie est une maladie du cerveau; qu'elle voie dans une certaine délicatesse de moralité un commencement d'étisie; qu'elle classe l'enthousiasme et l'amour parmi les accidents nerveux, peu importe. Les mots de sain et de malade sont tout relatifs» Fin de la confusion des genres



Ou a-t-il vu que la science médicale utilise pour qualifier un diagnostic des jugements issus de morales, morales, de toute façon, plus que douteuse?

Ou a-t-il vu que la science médicale définie le génie humain ''de maladie du cerveau''?

Léonard de Vinci était homosexuel, voila qui ''devrait plaire'' aux cléricaux… [RIRE]

Ou a-t-il vu que la science médicale classe ou voie dans ''une certaine délicatesse de moralité un commencement d'étisie''?

Casanova était aimé des femmes parce qu’il savait les aimer comme elles voulaient être aimées


Ou a-t-il vu que la science médicale, comble du ridicule, affirmerait ''l'enthousiasme et l'amour parmi les accidents nerveux'' ?


L’amour des croyants, sommes toutes, pour leurs divinités, serait donc un accident nerveux?


Rien de plus que des propos ''élaborés'' suivant la méthode la plus courante utilisée par ces pseudos croyants pour tenter de faire accroire l’idée que l’idéologie monothéiste pourrait être expliquée à partir d’un raisonnement ou d’une analyse scientifique


C’est ce que tente ou ont tenté des intégristes religieux comme J P deux et son père spirituel Benoit seize ou encore les islamistes


Je lis en suivant

«Les idées étroites qui se sont répandues de nos jours sur la folie égarent de la façon la plus grave nos jugements historiques dans les questions de ce genre» Encore une affirmation sans fondement


Affirmation qui ignore la psychanalyse qui elle en tant que science, à la différence des petits idéologues, ne procèdent pas par jugements de valeurs pour valider les symptômes d’une maladie mentale

.Je poursuis la lecture du ''message'' de ce ''grand inspiré '

Je le cite ; «Un état où l'on dit des choses dont on n'a pas conscience, où la pensée se produit sans que la volonté l'appelle et la règle, expose maintenant un homme à être séquestré comme halluciné.» Négationnisme

C’est nier purement et simplement l’inconscient tant celui d’une individualité  qui est fonction de son histoire personnelle et l’inconscient collectif où sont enfouis les symboles de notre histoire commune, notre culture

''0n'' ne rêve que de ce que l’on connait, ainsi il ne saurait y avoir la pensée sans le produit de tous ce que nous avons vécu

L’objet c’est de tenter de faire admettre l’idée qu’une pensée n’émergerait pas de l’inconscient mais « tomberait du ciel», et en suivant d’embrayer, je le cite à nouveau ; « ..., où la pensée se produit sans que la volonté l'appelle»Fin. « Superbe » raccourci où il en déduit et surtout s’empresse de proclamer, je le cite encore une fois: «Autrefois, cela s'appelait prophétie et inspiration»


Voilà, nous y sommes; Le lien est établi « cette pensée ne peut être inspiré que par dieu », et non pas éruptive depuis notre inconscient

Tentative courante des petits bricoleurs d’idéologies de tenter de créer la confusion entre croyances et savoir


Suivant Renan, je le cite une fois de plus; « Les plus belles choses du monde se sont faites à l'état de fièvre; toute création éminente entraîne une rupture d'équilibre, un état violent pour l'être qui la tire de lui»


Dire sur ce fumeux ''état de fièvre''; Je me contenterais de le qualifier de ''à multiple tranchants''

En ''état de fièvre'' Hitler avait tenté de détruire l’humanisme


Faut vraiment être croyant pour avaler aussi facilement ce type de bricolage idéologique sans sourciller.


Toujours le même bricolage, à toutes époques, bricolage fondé sur la confusion entre savoir et croyance.


Chaque fois que vous lirez un texte rédigé par ces pseudos croyants, clergés ou prophètes plus faux les uns que les autres, observez bien, vous analyserez et comprendrez qu’ils utilisent toujours la même méthode

Crab 06 05 2007



27.04.2007

Sens et intelligence


B.......... m'écrit: Lire ci-dessous

Dieu nous a doté de sens et d’intelligence et il n’a pas voulu que nous négligions d’exercer ces facultés – Galilée. Fin de la citation


Non! Ce n’est pas un don;

On ne naît pas conscient; C’est l’éducation permettant d’aider l’enfant à penser par lui-même; C’est ainsi que s’acquiert ''sens et intelligence'', et qu’il deviendra plus tard une personne libre et autonome: Conscient

On ne naît pas citoyen, on le devient

Crab


21.04.2007

Notre culture

Les racines de la France sont humanistes et non pas chrétiennes


Homère, Esope, Jean de la Fontaine, Simone de Beauvoir, Henri Pena-Ruiz et Elizabeth Badinter ont forgée l’Humanisme; Ces poètes philosophes, ces philosophes sont les racines de notre culture; Notre identité française

Tous ont rayonnés et rayonnent encore bien au-delà de l’hexagone

L’imagination des poètes nous à permis de faire émerger notre culture en résistant siècles après siècles et en finalité nous libérer des visions irrationnelles chrétienne et phallocrates de la condition humaine


Merci à France 5, hier soir, d’avoir diffusé un portrait de Jean De la Fontaine pendant le tournage du film…


Nous sommes aux antipodes du ''besogneux mécanicien'' chantre de l’espérance qui ''refonde les lois de la biologie'' dans une idéologie sécuritaire


Imaginez un médecin qui entretiendrait l’idée que le corps humain est comparable au moteur d’une automobile; Lui confiriez-vous vos enfants?


Jean De la Fontaine digne héritier de la tradition grecque à sut maintenir l’esprit du peuple, peuple pour qui le verbe à cette époque était l’unique moyen de communication

Un peuple fait de paysans, d’artisans, d’ouvriers, d’une partie de la bourgeoisie et de l’aristocratie


Nombreuses sont les femmes qui ELLES ont été les soutiens d’un Jean De la Fontaine refusant les deniers du roi

Un homme libre et parce que libre: POPULAIRE

Cette France robotisé où le clonage des esprits se substituerait à la PENSEE, embrigadée dans des valeurs d’un autres temps ; Travail famille et Patrie

La France que nous aimons; Celle de la résistance à toutes les dictatures fondées sur l’intolérance ou de toutes les idéologies de l’irrationnel

Le peuple de France aime la volupté, la sensualité, le sensoriel, la parole, la fête, l’oisiveté et par dessus tout les femmes libres et autonomes

Quelle est la personnalité candidate digne de représenter et de s’inscrire dans une évolution de la PENSEE qui fait de la France un pays dont on peut être fier?

Crab



23.03.2007

Aucun avenir sans fidélité


La fidélité: C’est être fidèle à soi-même

Déroger à ''cette règle'', c’est manquer de confiance en soi

Déroger à ''cette règle'', cela revient à hypothéquer gravement sa vie ou son avenir

Crab



Aimer exister.

La force de vie d’être un homme ou une femme libre, maître de leur désir

Nos contemporains se libèrent, relativement rapidement, des idéologies: L’expression de la révolution féminisme sans précédent, en cours, menée par des femmes et des hommes de bonne volonté aura été déterminante; Concrétisée par l’accès à la contraception, l’IVG et la pilule du lendemain.

L’Hédonisme est le révélateur de la  nature profonde de l’être humain.

Je cite

"Jouir et faire jouir sans faire de mal ni à toi ni à personne, voilà je crois le fondement de toute morale." Nicolas de Chamfort

Crab


02.03.2007

L'ami d'enfance

La revanche de Nounours.


L’église, j’en suis certains, aurait me semble t-il vendue la peau de l’Ours bien trop vite .


Eh oui Nounours est laïc, quel échec pour le  cléricalisme toujours autant soucieux de dominer.


Nounours révélateur de l’intelligence universelle des enfants ; Nounours avec eux et pour eux ont plus sûrement renversé l’omnipotence nuisible de l’église sur notre société

Crab


Ci- dessous l’histoire d’un roi déchue de Michel Pastoureau.

Demi-dieu au Moyen Âge, l'animal continue d'occuper l'imaginaire de l'homme.


Dis-moi qui te fascine, je te dirai qui tu es. S'il y avait une morale à tirer de l'histoire de l'ours en Occident, ce serait peut-être celle-là. Qui eut cru que ce bon vieil ours, aujourd'hui transformé en animal débonnaire, a été ce monstre sacré vénéré comme un dieu, aux temps où la crainte et l'admiration étaient indissociables ? C'est l'histoire d'une puissance déchue que nous conte Michel Pastoureau, spécialiste des couleurs et auteur, en 2004, d'une Histoire symbolique du Moyen Âge occidental. L'ours brun, affirme Pastoureau, a été divinisé à l'aune de l'effroi qu'il provoquait. Vivant parfois dans les mêmes cavernes que l'homme préhistorique, il allait conquérir l'imaginaire des Germains, des Grecs et des Celtes qui en firent un symbole de la toute-puissance. En témoignent ces mythes et légendes que revisite Pastoureau : par exemple celle de la déesse Artémis, un nom dont la racine indo-européenne « Art » signifierait ours, ou encore du Troyen Pâris, qui, nourri sur le mont Ida par une ourse, aurait développé d'irrésistibles pouvoirs auprès des femmes. À Rome, l'ours a la partie moins facile. Pline l'Ancien, dans son Histoire naturelle, en faisait « l'animal le plus habile à faire le mal ».


Supplanté par le lion


Mais la grande démystification commence avec le christianisme, saint Augustin le chargeant de tous les péchés du monde. Pourquoi tant de vindicte ? Parce que l'ours, avec sa station debout, sa luxure, sa gourmandise, rappelle trop l'homme pour ne pas inquiéter l'Église. Conçu à l'image de Dieu, l'homme doit dominer la bête en lui et hors de lui. Dans ses campagnes contre les Saxons, accusés de lui vouer un culte, Charlemagne les fait massacrer par milliers. Mais il faut aussi détruire son prestige. Une « battue » qui s'achève au XIIIe siècle, quand le lion supplante le plantigrade et devient « roi des animaux ». Destitué, l'ours va alors se transformer en bête de foire qu'on exhibe pour se faire peur, jusqu'à cette extraordinaire trouvaille de l'ours en peluche, au début du XXe siècle, où la bête ne fait plus fureur que dans les chambres d'enfant. « En tuant l'ours, son parent, son semblable, son premier dieu, l'homme a tué sa mémoire et s'est plus ou moins symboliquement tué lui-même », écrit Pastoureau. Cherche ours désespérément...?



06.11.2006

L'incroyance

"Je ne peux pas imaginer un Dieu qui récompense et punit l'objet de sa création. Je ne peux pas me figurer un Dieu qui réglerait sa volonté sur l'expérience de la mienne. Je ne veux pas et je ne peux pas concevoir un être qui survivrait à la mort de son corps. Si de pareilles idées se développent en un esprit, je le juge faible, craintif et stupidement égoïste."
(Albert Einstein / 1879-1955 / Comment je vois le monde / 1934)


"Ce que vous avez lu sur mes convictions religieuses était un mensonge, bien sûr, un mensonge qui est répété systématiquement. Je ne crois pas en un Dieu personnel et je n’ai jamais dit le contraire de cela, je l’ai plutôt exprimé clairement. S’il y a quelque chose en moi que l’on puisse appeler "religieux" ce serait alors mon admiration sans bornes pour les structures de l’univers pour autant que notre science puisse le révéler."
(Albert Einstein / 1879-1955 / "Albert Einstein : le côté humain" édité par Helen Dukas et Banesh Hoffman, lettre du 24 mars 1954)


23.06.2009

SENS


SENS (du); et du n'importe quoi...

 

 

Formatage

Tenter de formater les enfants, les gens à une convenance - ''croire en des forces invisibles et supérieures qui interviendraient pour rendre la vie des gens meilleure''

...Et sous le prétexte fallacieux d'unir les gens

Négation comme s'il s'agissait de l'incroyance d'une manière d'être récente, donc dépourvue d'antériorité et de permanence, une façon d'éviter de parler de l'athéisme dans l'antiquité et sa progression siècle après siècle

Et entres autres de faire oublier les polythéismes qui tentaient, certes de façons erronées, d'expliquer des phénomènes naturels

 

L'unité et non pas un clonage

 

La religion n'a pas pour but d'unir les hommes mais de leur faire accepter un principe de domination.

L'unité ne peut être que de l'addition de tous les singuliers coexistant dans la plus parfaite indépendance d'esprit de chacun

 

La Science

 

Permet aux personnes de se passer ''des valeurs dites consolatrices'' de la religion par la force des rêves qu'elle entretient tant à partir de la connaissance de notre passé et les propositions de prospectives qu'elle nous laisse entrevoir

Cela est dû à l'enrichissement au quotidien d'une meilleure connaissance des origines tant de l'univers que de toutes les espèces vivantes sur notre planète

(Et peut-être, un jour, découvrir du vivant sur des exo-planètes)

La science enrichi notre façon de penser et par conséquence permet à notre culture de ne pas se fixer comme un dogme, de devenir comme l'idéologie religieuse un fossile

 

Progrès

 

Est une notion indifférente à la science, mais le fait de pratiques qui en sont une conséquence; la recherche est amorale

Un couteau est utile dans une cuisine mais peut servir à commettre un meurtre - c'est en ce sens que l'on ne peut pas dire qu'un couteau (même de scout) est une invention signifiant de progrès

De la même manière créer un désir pour dans un temps le plus écourté possible (ou même long) obtenir que ce désir se transforme en besoin n'a pas valeur de progrès, c'est très discutable

(Je ne me sens pas du tout obligé de posséder un téléphone satellite (ou autres objets de consommation...)

Donc faire la confusion entre science et innovation technologique est un non sens

 

La philosophie

 

La philosophie ne matérialise plus le pouvoir de domination depuis NEITZCHE et FREUD puisque désormais comme la science elle pose comme principe le doute

Par exemple «vous me dites que vous croyez en dieu»: Pourquoi?

 

Dans ce cas la philosophie ne matérialise plus le pouvoir de domination puisqu'elle se considère seulement comme une étape ou un franchissement de palier dans la la grande aventure de l'expansion de la pensée

Crab

 




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