17.03.2009

Contre culture?

DEESSES (les): Prince (l'infamie)

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Le prince charmant raconté à la petite fille est un poison destinée à plaquer dans son imaginaire l'empreinte phallocrate.

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Les Déesses commentées ou bien racontées participe à enrichir l'imaginaire de la fillette, de la pré adolescente et ainsi de participer à les aider à se construire pour devenir des femmes.

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C'est là toute la différence; notre culture, avant tous les autres éléments destructeurs qui la compose, est grecque et romaine; cette réalité originelle est faite de toutes les légendes de la (notre) pensée.

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Crab.

13.03.2009

L'infemme.

Féminisme libertin; la sérénité libidinale.

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De l'injustice:

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La négation de l'éros léger féminin; en parler se traduit, encore trop souvent, par l'emploie des mots dévalorisants, voire jusqu'à salir l'image ou encore de culpabiliser la femme.

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Un féminisme libertaire:

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Le jour ou l'on dira d'une femme qu'elle est un Casanova ou un Don Juan (1) et non pas une nymphomane; que ces noms deviendrons des substantifs valorisants pour ELLE, comme ils le sont pour les hommes, l'on pourra, dès ce moment, parler d'une réelle égalité des sexes.

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Crab.

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  1. Les meilleurs livres sur Casanova et Don Juan sont le fait d'écrivains femmes.

    La sanction ; dire que Casanova avait sut aimer les femmes de sa vie comme elles voulaient être aimées, pour Don Juan, elles estiment qu'il avait raison.

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Note; La séparation de couples non mariés ou mariés s'il elle n'est pas une affaire d'intelligence et de respect mutuel; les statistiques montrent que quand « on s’est trompé d’histoire d’amour », le divorce se révèlent la meilleure planche de salut pour continuer sa vie et celle du moindre mal pour les enfants quand il y en a...

Nous ne vivons plus dans cette époque qui permettait à Sacha GUITRY de dire ; « chez-nous « on » ne divorce pas « on » attend que l'autre soit mort ».