03.11.2007
Neutralité?
Mzktfk m’écrit.
si on veut vraiment eviter l'endoctrinement dans un sens ou dans l'autre il faut rester neutre en lui disant qu'il y a deux theorie ,chacune a ses arguments .qd tu grandiras tu jugera toi meme les argument de chacune des theories et tu prendras ta decisions. je ne veux t'inflencer des maintenant.Fin de son propos.
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La neutralité ne consiste pas à désinformer un enfant.
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Lire que le monde a été créé en sept jours c’est de l’ignorance.
Lire qu’un dieu aurait créé l’homme est une spéculation effacées par toutes les connaissances acquises sur les origines de l’apparition de la vie sur notre planète.
Lire qu’il y aurait une parole (dieu anthropomorphique) est une spéculation, une croyance, une fable et non pas une théorie, sinon une « théorie » dont le point de départ n’est pas critiqué, mais posé en principe.
L’objet d’une théorie c’est de démontrer et non pas d’affirmer.
La critique théorique de la ou de toute théorie est également nécessaire pour permettre à la pensée d’avancer.
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Donc je répète « La neutralité ne consiste pas à désinformer un enfant ».
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Crab.
09:01 Publié dans Le mensonge monothéiste. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.10.2007
Axiomanie.
Faire vivre l’inexistant ; Eloge du désaxé.
Que nous dit l’endoctriné ; "dans le cas de l'existence du truc (dieu), l'axiome est nécessairement invérifiable". Par conséquent, l'argumentation est inutile, ajoute t-il....
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Notre monothéiste procède par l’axiome ; le truc nous dit-il, "qui est considéré comme évident en soi".
Donc une utilisation dans le but de désigner le truc comme une vérité première.
Seulement voilà, pour un incroyant, cette axiomatique doit bien entendu être non-contradictoire ; sinon elle perd toute crédibilité.
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Le recours à un axiome dans le but de représenter le point de départ (le truc) dans un système de logique est choisi arbitrairement, puisque l’endoctriné est le seul à proclamer que le truc "est considéré comme évident en soi".
Ce procédé basic, à propos du truc, veut ignorer la nécessaire démonstration ; la déduction permet d’obtenir un résultat.
Notre endoctriné veut occulter que le résultat de la démonstration n’est plus un axiome.
Voilà pourquoi ; notre endoctriné, quand il lui est demandé de démontrer se défile, ou placé au pied du mur se retranche derrière une béquille, la foi, ce qui revient au même.
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Remarque d’un incroyant ; le choix d’un axiome non critiqué parce que le monothéiste le prétend non critiquable, lui permet de construire sa fable (la religion).
Religion, qui pour le monothéiste le plus attardé elle n’est pas critiquable, ainsi se referme la boucle.
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Crab.
10:47 Publié dans Le mensonge monothéiste. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.10.2007
Inexistence de dieu, suite
fagnard vous me citer ; « Ce serait absurde de vouloir prouver l'inexistence de quelque chose qui n’existe pas ». Fin de ma phrase.
fagnard escamote une fois de plus une partie de mes propos figurant dans mes messages précédent pour rabâcher, je le cite : « Oui, c'est absurde. Mais poussons tout de même la logique jusqu'au bout puisque tu affirmes qu'il n'existe pas, c'est que tu peux en faire la preuve. Non? Pour ma part, je me contente de dire que je n'en sais rien s'il existe ou non ».fin
Encre une fois puisque vous ne faites aucun effort pour mémoriser mes propos ; l’inexistence n’a pas besoin d’être démontrée, puisque le machin que le croyant nomme dieu est le fruit de son imagination.
Vous poursuivez, je vous cite ; « Je me méfie des positions péremptoires car elles supposent une connaissance exhaustive et donc l'existence d'éléments matériels permettant d'appuyer les affirmations. Or tu n'en possèdes aucun ». Fin de votre remarque.
Je n’ai pas besoin de produire des éléments matériels ; Je constate que le croyant ne peut rien prouver, donc « dieu » est le fruit de son imagination. Je ne vois pas de raison d’aller chercher midi à quatorze heures.
Vous insistez, et dites ; « Il y a une différence entre celui qui affirme que les fantômes existent et celui qui dit croire que les fantômes existent. Pour ma part je ne crois pas à l'existence des fantômes, mais je ne peux pas le prouver non plus (sinon je dirais "les fantômes n'existent pas" ). Au premier je demanderai des preuves scientifiques de ce qu'il avance, et au second je confronterai mes arguments avec les siens tout en sachant l'un et l'autre que nous formons nos avis sur la base de perceptions intuitives et qui n'ont rien de scientifiques. Je suis conscient également qu'il n'est pas impossible qu'un jour on puisse prouver l'existence des fantômes ». Fin de votre système de « comparaison ».
Comparaison placée entre guillemets car là, des exemples que vous avez choisi, je ne lis rien de plus qu’un étalages de croyances qui toutes se valent.
Vous me citez à nouveau ; « C’est le sommet du ridicule ; prétendre que le croyant ne proclame pas, dans ce cas que sont, à la vue de tous, les édifices religieux ? » Fin de ma phrase.
Et vous ajoutez, je vous cite ; « Rien à voir. Mais vraiment là... c'est n'importe nawak! »Fin de votre affirmation non suivie du développement qui s’impose et que produit toute personne éprise de correction...
A nouveau, vous me citer ; «La foi, je vous ai dors et déjà fait savoir que c’est la béquille de ceux qui ne savent pas dire « je ne sais pas » Fin de ma phrase.
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Et toujours en fanfaron vos prétendez me donner une leçon, une fois de plus, je vous cite ; « Crois-tu que c'est très sérieux d'utiliser des aphorismes comme argument? Tu ne peux pas évacuer le concept de la foi d'un tour de passe-passe à l'aide d'une phrase comique que tu as dû lire dans un livre et qui t'as suffisamment amusé pour le répéter régulièrement ici ».Fin de votre mauvaise foi.
La foi est présentée comme un « argument » qui dispense de prouver ou de faire la preuve.
Donc, une fois encore, je place argument entre guillemet, car la foi brandie n’a pas d’autres fonctions que de masquer, j’y reviens l’incapacité à prouver l’existence du machin...
Et vous ajoutez ; « Par ailleurs ta phrase de café-théâtre est partiellement fausse puisque la foi autorise le doute ».Fin.
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Donc raison de plus pour le croyant de ne plus utiliser cette terminologie ; et cela confirme, d’autant mieux que souvent j’ai eu l’opportunité d’écrire que la foi ne vaut pas argument.
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Enfin vous me citez à nouveau ; « Un chercheur lui « obéit » à des exigences morales, et se fait un devoir d’informer ». Fin de ma remarque.
Et vous avez le culot d’escamoter que mon propos était ma réponse en rapport avec un de vos « arguments » de l’un de vos précédents messages.
Donc vous me dites ; « Cette manie de l'analogie erronée entre croyant et chercheur! Comme si un scientifique était forcément athée. Et un chercheur musulman ou catholique, il obéit à quoi? Quand prendras-tu en considération que la science et la croyance sont deux choses différentes qui peuvent néanmoins habiter chez une même personne ». Fin.
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Nulle part et dans aucun de mes messages, quand je parle d’un chercheur, je n’ai jamais fait et en aucun cas allusion à ses croyances ou à son athéisme.
Je dis ou je répète, qu’un chercheur fait la différence entre ce qui relève d’une hypothèse, ce qui est démontré ou prouvable ou encore ce qu’il peut prouver.
Cela ce nomme, l’honnêteté intellectuelle ; soit le contraire d’affirmations non suivies d’une démonstration pour faire la preuve.
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Crab.
14:06 Publié dans Le mensonge monothéiste. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.08.2007
La pensée suite.
Sulim vous m’écrivez.
« Que des auteurs partagent vos jugements de valeur, cela je n’en doute pas. Mais cela reste des jugements de valeur. Et je pense qu'ils les assument comme tel ce qui n'est pas votre cas ».
Me dites-vous.
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Non seulement c’est l’habitude des défendeurs de la moraline chrétienne de nier ce qu’enseigne la vie, mais c’est aussi dans leur habitude de nier les faits de l’histoire.
Car il y a une histoire de la pensée puisqu’elle évolue, et au sens contemporain la pensée peut être remplacée par la culture.
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Les valeurs universelles (les droits de l’homme) sont les composantes de la pensée, donc la pensée et l’humanisme se confondent et ne font plus qu'un.
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Il n’y a que des Christicole-Mahométan (1) pour refuser la pensée d’autant plus qu’elle est celle du message démocratique ; Droits de la femme, libertés ; d’expression, de conscience et individuelles.
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Cette définition est parfaitement représentative des valeurs de liberté qui forme les contenus de la pensée ; « La pensée humaine, la succession et l'enchaînement des idées qui ont formé la civilisation. Le développement, l'histoire de la pensée humaine. Littré ».
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Crab.
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(1) Le chrétien ou le mahométan laïc adhère à la Déclaration universelle des droits de l’homme.
08:48 Publié dans Le mensonge monothéiste. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.08.2007
Discussion à bâton non rompu.
Discussion à bâton non rompu.
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Lu sur un site.
L'athéisme est une doctrine qui consiste à nier l'existence de Dieu. Elle ne saurait cependant se contenter de rejeter purement et simplement l'idée de Dieu, car elle lui pose un grave problème; d'où vient l'universalité du phénomène religieux ?
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Enoncé simpliste.
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Pourquoi simpliste ? Depuis l’aube des temps connus bon nombre d’être humain, plutôt que de se dire chaque fois qu’il ne comprenait pas quelque chose « je vais réfléchir, observer, analyser pour comprendre » ; Non au lieu de cela faute de savoir pour combler le vide dû à l’incompréhension de bon nombre de phénomène naturels remplace par défaut de savoir par la (des) croyance.
Progressivement l’accumulation des croyances produira les idéologies (religions) de la construction des dieux puis d’un dieu qui seront les outils de dominations pour assujettir plus par la force que de gré les populations à une classe cléricale associée le plus souvent à des rois.
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Un curé ou un mollah :
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" L'athéisme est une attitude naturelle pour celui qui réfléchit s'il ne voit rien de divin " (1).
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Un incroyant ou un Athée :
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"Non pas du tout, l'athéisme est une attitude naturelle pour celui qui réfléchit, et réfléchit d’autant plus s’il ne lui est pas fait la démonstration pour faire la preuve de l’existence d’une quelconque origine divine" (2).
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Un curé ou un mollah :
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"La foi, me dispense de Faire la preuve ".
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Un incroyant ou un Athée :
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« La foi ? N’est-ce pas là une béquille, par défaut d’argument l’incapacité, pour vous, à dire ; «Je ne sais pas » ? "
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Un curé ou un mollah :
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"Fait ch... celui-là !!!
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(1)Lu sur un site ; Cette phrase est exemplaire des tentatives de manipulations à laquelle se livrent les monothéistes pour endoctriner leurs ouailles. Vous la retrouverez rabâchée d’un site Christicole-Mahométan à l’autre.
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(2)Là le sens de la phrase ne relève plus d’un point de vue partisan. " Vous n’êtes pas capable de prouver ce que vous affirmer, cela me donne à réfléchir ; Et de tenter de comprendre pourquoi vous éprouver le besoin d’inventer...
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Crab.
14:09 Publié dans Le mensonge monothéiste. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.08.2007
La BIBLE ; Mensonge monothéiste?
"J'avais une balle dans la poche, quelqu'un m'a jeté la Bible, la balle m'a sauvé la vie."
(Woody Allen / né en 1935 / Powered by Oxygen)
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"Toutes les religions ont une explication de la "création" du monde, tous les livres sacrés commencent par là. Pas une seule religion n'a soupçonné quelle est la véritable forme de la Terre, la nature du ciel et des étoiles, les lois de la gravitation, les rapports entre la Terre, la Lune, le Soleil et les planètes, la constitution du corps humain, le rôle des micro-organismes dans les maladies, etc. Tous les livres saints, dès qu'ils se mêlent d'expliquer ce monde créé par le dieu qu'ils exaltent, déconnent à perdre haleine.
[...]
Tout se passe comme si les livres "sacrés", fondements intouchables de la foi, étaient les oeuvres d'ignorants fumeux et prétentieux, d'illuminés en état d'excitation, de monomaniaques en proie à une idée fixe et n'en sachant pas plus sur la nature des choses que ce qu'en savaient les bonnes gens de leur époque."
(François Cavanna / né en 1923 / Lettre ouverte aux culs-bénits)
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"La plupart des gens sont troublés par les passages des Ecritures qu'ils ne comprennent pas. Pour ma part, je remarque que les passages qui me perturbent toujours sont ceux que je comprends."
(Mark Twain / 1835-1910 / De la religion : Dieu est-il immoral ? / 1906)
"[La Bible est] une masse de fables et de traditions, une simple mythologie."
(Mark Twain / 1835-1910 / Mark Twain et la Bible)
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Des instincts à la conscience
À l’aube de la nuit des temps, une certaine espèce de primate se détache de ses congénères pour se « dénaturer » et devenir des hommes. Ils sortent peu à peu des instincts qui régissent le monde animal pour entrer dans un système conscient et culturel.
À l’origine de cette dénaturation, les anthropologues pensent qu’il y a eu un changement climatique important qui transforma la forêt africaine en savane et obligea les primates à se réorganiser
Tout commence avec l’utilisation des premiers outils, puis la maîtrise du feu, la création progressive du langage, l’organisation de la chasse en groupe et l’organisation du groupe en société. Seul un animal possédant des mains était capable d’un tel exploit et les primates étaient tout désignés pour réaliser cette extraordinaire aventure qui les menait à devenir des êtres conscients.
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Apparition de l’humanité
Six millions d’années séparent ces premiers primates des hommes contemporains et seulement 100 000 ans nous séparent des premières sépultures attestant d’une activité spirituelle chez nos ancêtres.
Cette lente évolution n’était pas visible ( nous n’en aurons conscience que grâce à Darwin au XIX° siècle), il fallait donc bien trouver des explications aux grandes questions de la création du monde, à l’apparition de la conscience et surtout à la réglementation des rapports humains et sociaux.
En effet, les instincts sont des émotions qui permettent aux animaux de répondre aux trois besoins fondamentaux des vivants : se protéger, se nourrir et se reproduire. Bien que vivant en groupe, les primates résolvent ces problèmes de façon individuelle. Ils se protègent dans les arbres, sans défense commune en cas d’attaque, ils sont végétariens et se nourrissent de cueillette au jour le jour, sans faire de réserve ni de partage dans le groupe, enfin ils se battent entre mâles pour déterminer le mâle dominant qui aura le privilège de féconder les femelles.
La vie dans la savane obligea les primates à modifier leurs comportements instinctifs. Ils devinrent carnivores et apprirent à chasser en groupe et donc à se défendre en groupe, ils furent également obligés d’apprendre à partager la nourriture ainsi obtenue. Restait à résoudre le problème de la reproduction, car les combats entre mâles, maintenant armés de lances ou de couteaux, étaient devenus beaucoup trop dangereux pour la survie du groupe. Après le partage de la nourriture, ils appliquèrent le partage des femmes. Une femme pour chaque homme, comportement qui fut codifié très strictement à travers les âges par les religions et le contrat de mariage.
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Naissance, évolution et comparaison des religions
Pour répondre à toutes ces grandes questions existentielles, les hommes inventèrent des allégories et des récits symboliques plus ou moins extraordinaires dont les héros affrontaient ces problèmes et dont le dénouement dégageait une morale valable pour tout le groupe. Il y a plus de 5000 ans, l’invention de l’écriture a figé ces récits sous forme mythologique chez les Mésopotamiens, les Égyptiens, les Indiens, les chinois puis les Grecs pour les plus importants, car chaque tribu ou groupe social a ses propres récits mythologiques.
Ces textes religieux s’expriment par métaphores, ils forment l’horizon invisible sur lequel nous projetons nos concepts du réel. Ils sont constamment interprétés, voire réinterprétés, en fonction des évolutions, par le groupe afin d’en dégager la morale à laquelle nous devons nous conformer.
De tout temps, les chefs civils et religieux, avec un intérêt partagé, ont utilisé les croyances magiques ou religieuses pour asservir leur peuple avec des techniques de mieux en mieux rodées. La frustration engendrée par la répression sexuelle en est une des plus importante, mais également le sacrifice de sa personne à l’autorité religieuse qui, tel Jésus, nous fait entrer dans la peau du martyr récompensé par Dieu. Il fallait encore un moyen de pression efficace comme le sentiment du péché, de la faute et de la culpabilité avec la rédemption par notre soumission à la Loi. Les gouvernements comprirent vite l'intérêt d'un système qui visait à convaincre les masses populaires de supporter le poids des dictatures en promettant aux classes sociales insatisfaites une récompense après la mort si seulement elles avaient supporté avec humilité et résignation les injustices sociales.
.../... Fin de l’extrait.
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De -640 à -609 avant JC, émerge le royaume de Juda (royaume israélite du sud) sous le roi Josias. C'est la naissance de l'Ancien Testament : les textes bibliques sont élaborés et deviennent l'instrument d'une religion nouvelle : un seul peuple (juif), un seul roi, un seul Dieu
Un appel puissant à l'unité du peuple juif pour faire face aux menaces des empires voisins. Ce sont des récits qui ont été cousus ensemble à partir des souvenirs, des débris d'anciennes coutumes, de légendes sur la naissance des différents peuples de la région et de préoccupations suscitées par les conflits contemporains. Un seul livre et une seule croyance qui peut se résumer ainsi :
La création par Dieu, du monde ; des premiers hommes Adam et Eve ; la destruction du monde par le déluge, notre punition en cas de désobéissance ; la reconstruction du monde divin, grâce la fuite d’Egypte où Dieu, en personne donne les tables de la Loi à Moïse ; et en cas de soumission absolue, l’arrivée du messie, sauveur de tous les hommes, notre récompense ultime.
Ces récits viennent de la nuit des temps et l’on y trouve des ressemblances avec d’autres récits Mésopotamiens et Égyptiens.
La première croyance en un dieu unique, le dieu soleil, apparaît en Egypte, sous le règne d’Akhenaton, en –1500 avant notre ère, ils inventèrent le baptême, la communion avec le pain et le vin, le sauveur (Kirios) qui ressuscite et transmet la vie éternelle aux hommes. Mais celui-ci n’arriva pas à imposer cette nouvelle religion, il est renversé et les adeptes du nouveau culte sont pourchassés.
Dans son livre « Moïse et le Monothéisme » Freud émet l’hypothèse qu’à cette époque, l’un des princes Égyptiens, Moïse, se soit enfui d’Egypte avec ses fidèles vers la Judée pour pratiquer librement ce culte du Dieu unique. Comme argument à cette hypothèse, il rappelle qu’à cette époque seule la royauté égyptienne pratiquait la circoncision. Elle était interdite au peuple et elle n’était pratiquée nulle part ailleurs dans le monde. Moïse aurait accordé à son peuple « élu » le privilège de la circoncision qui les reliait directement à Dieu.
On situe l’Exode de Moïse vers –1440 avant JC, à l'époque, les frontières égyptiennes étaient étroitement contrôlées, l'Égypte était au faîte de son pouvoir, pourtant nulle trace écrite des 600 000 familles (les 2/3 de la population de l'Égypte de l'époque) qui les auraient traversées ! Le papyrus Anastasi V rapporte que deux esclaves qui s'étaient enfuis furent recherchés. Et les Égyptiens, dont l'administration notait tout, n'auraient pas enregistré la fuite de plus d’un million de personnes ! La Bible affirme que le Pharaon et tous les siens ont péri en mer, mais aucun Pharaon n'a jamais péri en mer ! Enfin, le royaume d'Edom que Moïse et les siens auraient contourné n'existait tout simplement pas encore à cette époque ! En fait l'archéologie a prouvé que le récit de l'Exode a été écrit vers -630 et a été complètement inventé.
L'histoire des tablettes divines rapportées de la montagne a été empruntée au dieu babylonien Nemo, Les dix commandements au code babylonien d'Hammourabi. Aujourd’hui, les dix commandements donnés par Dieu peuvent être synthétisés en un seul : « Tu respecteras ton prochain ».
En -2371 avant JC, celui qui deviendra le grand roi mésopotamien Sargon 1er qui fonda le royaume d'Akkad est retrouvé à sa naissance abandonné dans un panier flottant sur l'Euphrate et sera élevé par le jardinier Akkis, puis sera l'échanson du roi Kis. Cette histoire sera reprise dans l'Ancien Testament pour Moïse. C'est une légende, comme les plaies Égypte, la mer qui s'ouvre et autres éléments tout à fait surnaturels.
Le Mythe de Noé a également quelques ressemblances avec d’autres récits :
Vers -3000 avant JC, un cataclysme est relaté par de nombreuses civilisations du bassin méditerranéen. Se pourrait-il que ce soit l'ouverture brutale du détroit de la Mer Noire ? Le mythe du déluge naît chez les Sumériens, repris par les Babyloniens : Dieu prévient Utnapishtim et lui conseille de construire un bateau pour sauver les sumériens et les animaux. Le Veda indien reprend le mythe, puis les Grecs et les juifs recopient cette légende dans le Bible.
Le paradis terrestre est décrit dans le poème « Enki et Ninhursag » où l'Eden hébraïque et le Dilmun sumérien ne font qu'un : mêmes fleuves, même endroit, même souffrance, même péché originel.
Fin des extraits.
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Laurent Perrin.
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(Une civilisation débute par le mythe et évolue par le doute, grâce au doute.
Crab 17 04 2007).
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"La philosophie doit prendre le relais de la religion, sans textes sacrés, sans le Coran, la Bible ou le livre du Bouddha."
(André Comte-Sponville / né en 1952)
10:59 Publié dans Le mensonge monothéiste. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.08.2007
Clore le Testament
Pour clore ce petit chapitre du Testament ; Participe à la déchristianisation nécessaire de notre société, quelques repères pour retrouver le fil d’une pensée occultée, celui d’une histoire de la philosophie plus objective.
Descartes contre Locke.
Leibniz contre Gassendi.
Kant contre Helvétius.
Hegel contre d’Holbach.
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Ouvrages récents ; « Les libertins baroques », « les ultras des lumières » de Michel Onfray.
« Grandes légendes de la pensée » de Henri Pena-Ruiz.
« L’Homme ce roseaux pensant... » d’Axel Kahn.
« Nous autres, modernes » d’A Finkielkraut.
« Devenez sorciers, devenez savants » par G Charpak et H Broch.
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Crab.
12:04 Publié dans Le mensonge monothéiste. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.08.2007
La morale.
La morale ou plutôt le contraire de la morale : Que je préfère nommer, la moraline christicole.
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La charité ; Avalise l’ordre social, elle empêche la justice.
Idem pour l’espérance ; Remettre à demain un ordre juste qui ne vient jamais.
Pour le religieux le règne de la justice sera effectif dans l’au-delà.
(Petite parenthèse, on retrouve l’idée des lendemains qui enchanteurs, tant à l’église, qu’à l’extrême droite ou gauche).
Les uns et les autres ne pourraient guère faire mieux pour tuer la possibilité d’être heureux « ici et maintenant ».
La moraline sexuelle ? Nie ce qu’enseigne la vie.
La non violence, obligerait à aimer ses ennemis, nous serions tous égorgés depuis longtemps, sans la police ni la Justice...
A pardonner à autrui, tendre l’autre joue : Sans armées, y aurait-il encore une seulement nation?
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L’argent : L’éloge de la pauvreté, ceux qui n’ont rien ne sont jamais les premiers à apprécier.
(Ceci dit pour bon nombre d’entre les « pauvres » çà marche, et le but est atteint. Reste dans ta condition et n’essaie pas d’en sortir. Sorte de fierté bien déplacée pour figer une société).
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Ect...Ect...
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Crab.
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Marie : Le philosophe d’HOLBACH effectue pour sa part une lecture immanente de cette fiction et affirme qu’en l’absence de son mari, la visite non pas d’un ange, mais d’un probable jeune homme de passage.
Mais je préfère placer ici quelques uns de mes textes personnels, que j’avais édité en janvier dernier, je les préfère à celui de d’HOLBACH.
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L'Art d'être femme.
Le comble du sexisme ; Ne pas comprendre qu’une femme déclare qu’elle s’est faite engrosser par le Saint esprit pour échapper à la lapidation..
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Moralité : Heureusement pour elle, la finaude, que son entourage était majoritairement croyant.
Crab. Jeudi 11 janvier 2007
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Heureusement que le ridicule ne tue pas.
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Lire ci-dessous.
Conçu du Saint-Esprit
Parvis 21 : D'un point de vue catholique, ce n'est pas orthodoxe de dire que Jésus a été conçu "normalement", puisqu'il "a été conçu du "Saint Esprit". Mais peut-être vos guillemets ajoutaient-ils cette nuance ?L'orthodoxie catholique dirait-elle que Jésus n'était pas un homme "normal" ? J'ai lu le livre de Jean-Marc MOSCHETTA : "Jésus, fils de Joseph", où l'auteur reprend le mémoire qu'il a soutenu à la Faculté de Théologie de Toulouse, et où il soutient, avec toutes les précautions oratoires nécessaires, que Jésus est né de l'union physique d'un homme et d'une femme, ce qui n'empêche pas qu'on puisse dire, en même temps, qu'il a été "conçu du Saint-Esprit". Ayant reçu le label de la Faculté de Théologie de Toulouse, je ne pense pas que Jean-Marc MOSCHETTA, enfreigne l'orthodoxie catholique, et je pense que plus d'un théologien catholique serait prêt à soutenir cette même opinion.
sse dire, en même temps, qu'il a été "conçu du Saint-Esprit".
Fin de l’extrait.
C’est bien des idées de mecs.
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Pas de corps, donc pas d’empreintes génétiques de l’intervenant sexué qui avait bon gout et ne manquait pas d’esprit.
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Car Marie était jolie, jolie, jolie et encore bien plus.
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Marie, l’histoire de Marie, celle d’une femme fière, hédoniste.
Une histoire plutôt bienvenue dans un monde phallocrate qui constituait son environnement ; Un moment de vie un peu coquin mais combien libérateur.
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Marie était une femme intelligente ; Pour échapper à la lapidation elle a inventé, en profitant de la crédulité ou de la niaiserie de son entourage, qu’elle devait sa grossesse au St esprit.
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Crab. janvier 2007
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Nous vivons une époque formidable.
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Aujourd’hui Marie donnerait une tout autre version de SON acte amoureux;
Marie dirait, "je fais ce que je veux et avec qui je veux, rien ne vous empêche d’aller prier pour mon salut, pendant que vous faites cela vous ne me cassez pas les pieds".
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Crab. janvier 2007.
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14:20 Publié dans Le mensonge monothéiste. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
D'HOLBACH.
Qui connait D’HOLBACH ?
(Il publiait sous divers pseudo, dont le plus connut BOULANGER, pour échapper à l’emprisonnement ou pire).
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Il pourrait être qualifié d’homme des questions précises ; il aura pris les chrétiens aux mots et sont œuvre philosophique reprend point par point les arguments de l’idéologie déicole et christicole.
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Quelques exemples : (Très résumés)
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Il tourne en dérision la quincaillerie (1) déiste d’un VOLTAIRE explicitant que sa position sur Dieu est un genre de « fausse couche » philosophique, les déistes ayant fait presque tout le travail sans parvenir à se débarrasser d’un Dieu devenu inutile.
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Sa méthode ; Lire l’Ancien et le Nouveau Testament comme les annales de Tacite ou la guerre des gaules de César.
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Sa méthode comparative lui permet de mettre en parallèle toutes les contradictions ; Lire un verset à la lumière d’un autre par exemple.
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La foule de contradictions relevées par d’HOLBACH lui permet, sans grande peine, de démontrer que le livre n’a rien de surnaturel ni de miraculeux, mais est bien fait par des hommes.
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Vers 1770 d’HOLBACH s’en donne à cœur joie (Analyse raisonnée des évangiles).
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(Citation ; « Il relève « bévues », « allégories », « fables », « contes indignes », « sophisme », « contradictions », et conclut : Les évangiles ? Un « roman oriental » ou, plus loin, un « roman platonique »...Ite, missa est. M ONFRAY).
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Quelques exemples ;
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Dieu : Magnanime et vengeur, grand et coléreux, bon et courroucé, juste et sans pitié, doux et guerrier, pardonnant et rancuneux ...Ect...
Inouï, la collection de qualificatifs contradictoires, donc une impossibilité logique.
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Jésus :( Un « charlatan de Judée », menteur et fourbe, trompant son monde, créant la fiction d’un prophète [.../...], aucune de ses prophéties ne s’est réalisée...
La plus célèbre ; Une mort sur la croix destiné à sauver l’humanité, à racheté les péchés du monde, à effacer le péché origine. Or la crucifixion à bien eu lieu, mais le mal court toujours sur la planète...M O)
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La résurrection ; Une idée Babylonienne.
Le purgatoire ; Une rêverie de PLATON (lire le Phédon).
L’eucharistie ? Une théurgie orientale.
Les anges ? Le diable ? L’incarnation ? D’antiques mythologies venues d’Orient.
Ect, ect, ect, des centaines de démonstrations fulgurantes.
D’HOLBAH mérite d’être lu, son travail de chercheur est considérable, au même titre que les commentaires de M ONFRAY qui lui a consacré de nombreuses pages dans « les utilitaristes français ».
Crab.
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(1) Bricolage idéologique.
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18.08.2007
Robespierre et Napoléon.
Robespierre était « un bouffeur d’Athée », voir le passage que je lui consacre sur le fil « Le TESTAMENT ; Chapeau l’Abbé ».
J’ajoute que Robespierre à la séance du 5 décembre 1793 fit briser les bustes d’HELVETIUS avec celui de MIRABEAU, coupables d’avoir été, post mortem, complices des propriétaires, contre révolutionnaires, ennemi de classe et opportuniste.
Pus tard NAPOLEON obligera BARBIER à rayer de la liste HEVETIUS pour qu’il ne figure pas dans une liste d’ouvrages utiles à la bibliothèque d’un particulier.
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Crab.
20:10 Publié dans Le mensonge monothéiste. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


