14.02.2008
Insoumis-es
Deux militantes des Insoumis-es agressées
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Le dimanche 3 février, des militants des Insoumis-es sont réunis en assemblée générale constitutive pour voter des statuts et élire un conseil d’administration. Cinq hommes font irruption, dont trois sont cagoulés. Selon la plainte déposée le lendemain au commissariat du Xe arrondissement par les militantes, les agresseurs cassent du matériel, renversent une table, frappent deux jeunes femmes. Dans la plainte elles affirment avoir reconnu deux des agresseurs. Hier, l’un d’entre eux a été placé en garde en vue et son éventuelle mise en examen devait être examinée dans la soirée. «Il fait partie de SOS Racisme», révèle une source judiciaire. Les motivations du groupe ne semblent pas claires. Selon un communiqué des Insoumis-es, les agresseurs auraient parlé d’un «avertissement» et auraient demandé si «le message [était] clair». Des extraits de ces menaces auraient été enregistrés par le téléphone portable d’une participante à l’assemblée générale. Lors de sa garde à vue, en revanche, le militant de SOS Racisme a parlé d’un règlement de comptes personnel avec une adhérente de l’association dissidente de Ni putes ni soumises fondée par Fadela Amara. Les Insoumis-es s’interrogent sur les commanditaires de l’opération et sur l’étrange présence d’un membre de SOS Racisme.
Sources ; Libération jeudi 14 février 2008
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Commentaires.
J’ai souvent eu l’occasion d’écrire que SOS Racisme ou le MRAP étaient des organisations porteuses d’idéologies phallocrates.
D’autre part c’est devenu la règle depuis plusieurs années de tenter de faire passer pour raciste toute personne qui entreprend la critique d’une culture ethnico religieuse issues d’une idéologie masculine parmi les plus sauvages.
Qui gêne les Insoumis-ses ?
Tous ceux qui voudraient séparer les hommes des femmes dans l’espace public et qui voudraient établir la prédominance de l’homme sur la femme.
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Crab.
08:49 Publié dans Violences urbaines. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.02.2008
Ma position
Quand je me réfère à l’urgence, dans le cadre d’un plan banlieue, j’entends que cela passe par l’éducation ; soit de mettre en place des programmes adressés aux enfants et aux ados.
Programmes de destructions des cultures ethnico-religieuses qui prône la suprématie de l’homme sur la femme.
Et d’être d’une extrême sévérité à l’encontre des adultes qui ne respecteraient nos lois....
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Crab.
12:17 Publié dans Violences urbaines. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.02.2008
Relativisme culturel 2.
Dire une chose et son contraire ; comme par exemple dire la diversité est une chance et en suivant dire « les jeunes ».
Comme si les jeunes formaient un bloc homogène (tous pareils).
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Extrait d’un média qui se prétend citoyen : Citation ; « La diversité est une chance, ce dont nous devons tous être conscients... Certains l’acceptent, d’autres moins voire le réfutent carrément ; par déni de vérité, par racisme ordinaire, simple conformisme ou simple conservatisme... » Fin de l’extrait.
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Presque tout est dit là ; Dire que la diversité est une chance est un propos anti-respectueux des droits de la personne.
Rien n’est plus inacceptable que cette prétendue diversité portée au pinacle et directement inspirées par toutes les idéologies masculine ou dans la plus part des cas entretenus par les idéologies monothéistes, et surtout par la plus sectaire d’entres elles.
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Sont-elles acceptables les pratiques issues de cultures suivantes en grande partie ethnico-religieuse.
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1 La suprématie de l’homme sur la femme.
2 Le mariage forcé.
3 La polygamie à l’usage exclusif de l’homme.
4 L’excision. (1)
5 L’apostasie (2) ; un racisme forgé et entretenu à l’aide de la religion.
Ect...
Ah comme elle est « enrichissante » cette diversité là !!! [ Rire ]
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Et en suivant « nos bonnes âmes » embrayent sur un discours bien rôdé, je les cite :
« Penser la multiplicité des formes de discrimination, leur cumul et intersection sans les réduire à aucune d’entre elle, tel est l’enjeu de leur éradication... En banlieue plus qu’ailleurs il ne saurait être passé sous silence cet impératif en ces temps où la lutte contre les discriminations nous invite à réviser sur les productions des inégalités... » Fin du deuxième extrait.
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En effet la production des inégalités mérite d’être révisée.
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D’après-vous ces auteurs, font-ils allusions aux discriminations (principales) que j’ai citées de 1 à 5 ?
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Et pour nos chantres du relativisme culturels, subitement leurs propos effacent toute notion de diversité pour « créer artificiellement » un groupe homogène, « les jeunes ».
Je les cite à nouveau : « Chez les jeunes des cités, domine un sentiment d’humiliation et d’injustice : ils se sentent citoyens de seconde zone, rejetés par une société qui ne veut pas d’eux... Le désenclavement est aussi à opérer dans les mentalités... et pas seulement dans les banlieues. » Fin d’un discours qui au nom du concept fallacieux « de la diversité » prétends incriminer et accuser de racisme toute personne qui critique et condamne toute atteinte aux droits de la personne.
L’enjeu c’est d’abord de contrer les désordres sociaux causés par des individus élevés dans un environnant qui leur fait accroire que l’homme est supérieur à la femme.
(S’y ajoute l’homophobie)
C’est à l’école, (une fois de plus), mais aidée vivement par les pouvoirs publics à laquelle devrait revenir l’essentiel d’éduquer ; de construire des citoyens respectueux des droits de la personne.
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Réagir ; La diversité non !!! Les différences oui !!!
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Les différences elles (et non pas la diversité)sont la vraie richesse d’une société ; La diversité prônée comme s’il s’agissait d’une valeur est la caution faite à toutes les violences.
Ce sont les mêmes qui s’empressent de confondre la voyoucratie (3) avec les revendications légitimes des gens en difficultés de tous les âges.
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Quelques exemples de différences ; dans une société ou la règle du vivre ensemble est celle du respect de la personne.
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1 Les femmes sont libres et autonomes.
2 L’égalité hommes-femmes.
3 Choisir son (sa) compagnon-gne; décider de se marier ou de vivre en union libre.
4 Célibataires hommes ou femmes en relation avec plusieurs partenaires.
5 Etre incroyant.
6 Choisir sa religion.
7 Etre croyant sans religion.
Ect...
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Les différences (et non pas la diversité)sont la vraie richesse de notre société et cela ne pourrait-être sans prioritairement rappeler en toutes circonstance que l’indépendance d’esprit est le contraire de l’assujettissement des consciences à l’idéologie.
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Crab.
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(1) L’excision ; subsiste encore dans notre société.
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(2) quelques exemples, parmi les pires, hors hexagone :
Arabie Saoudite.
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L'apostasie est passible de la peine de mort par décapitation au sabre.
Iran
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De tradition chiite, l'Iran punit de mort (ou d'emprisonnement à vie) l'apostasie. Des peines sont régulièrement prononcées, et servent souvent également à museler toute opposition politique intérieure au pouvoir des mollahs.
Libye
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Le rejet de l'islam est sanctionné par la perte de la citoyenneté.
(1) Bien des jeunes, en effet, pourraient se sentir humiliés d’être mis dans le même sac que celui de la voyoucratie.
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10:07 Publié dans Violences urbaines. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.01.2008
Banlieues.
Ngololo, suite à l’un de mes propos ; Le révélateur c’est le refus de s’adapter pour installer une idéologie ethnico religieuse. Fin de ce que j’avais écris.
Vous me dites ;
Avez vous des arguments chiffrés? une étude sociologique? ethnologique? Fin de vos questions.
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Quelques exemples, du refus d’adaptation à notre société, mais de tentatives d’installation d’une culture ethnico-religieuse.
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Repli et non pas ouverture.
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Le repli ou le refus d’adapter les pratiques religieuses au fonctionnement de société.
Exemple ; Revendiquer le vendredi comme jour de prière au lieu de déplacer ce jour le samedi ou le dimanche.
Refuser de faire deux services au lieu d’un pour éviter que les pratiquants prient sur les trottoirs quand les mosquées dans certaines villes sont de trop petites surfaces.
Regrouper les cinq prières le soir ou le matin et non plus les étaler durant la journée.
S’insérer, s’adapter ; C’est admettre que des arabes sont Athées et aussi admettre que des musulmans changent de confession.
De forcer à la création d’écoles musulmanes, pour parvenir à installer une culture rétrograde et vindicative, voire de haine de la démocratie.
Culture de haine de la séparation de l’Etat et de la religion, « culture » étrangère à la plupart de ceux qui vivent sur notre sol ou en Europe.
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C’est au nom de la différence, que les Salafiste (plus de la moitié des principales mosquées) et une partie des frères musulmans ne reconnaissent que leurs propres demandes de droits sans reconnaître aucun devoir.
(Accepter les différences, n’est pas à confondre avec un droit différend pour chaque population dans un même pays.
Dit autrement ce sont les lois civiles qui prédominent dans une démocratie, sans porter atteinte aux singularités des groupes sociaux qui compose la société).
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Les victimes dites de la charia (mariages forcés), les brûlées à l'acide pour pseudo adultère (comme au Pakistan) dans les cités des quartiers de nos banlieues...
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Le 29.11.2007, faut-il rappeler la marche silencieuse à Villiers le Bel ?
Les hommes devant, les femmes derrière ; c’est cela une marche silencieuse ?
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A vous de juger de la capacité de ces mille cinq cents sélectionneurs de « victimes », de leur capacité à respecter les valeurs républicaines laïque de notre société. -L’égalité hommes femme ou la mixité-
(Pas de marche silencieuse d’organisée pour la jeune étudiante « lardée » de coup de couteau ; sans doute parce qu’elle avait le tord de réussir sa scolarité.
(Après l’agression mortelle, commise par quatre jeunes, à l’encontre d’un homme qui dans le cadre de l’exercice de son travail photographiait un lampadaire à Epinay ; Aucune manifestation silencieuse n’à été organisée depuis plus de deux ans...)
Cela relève probablement de la discrimination positive. [ RIRE ]
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Faut-il vous rappeler les manifestations organisées par quelques milliers d’islamistes, contre la liberté d’expression, après les publications des caricatures.
Et vous redire une fois de plus que ce ne sont pas « les jeunes » qui se livrent à des violences urbaines!!!
Mais une minorité de jeunes garçons. (Dont une bonne proportion de moins de quinze ans qui singe ou suit les plus « grands »).
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Ce n’est pas la société qui les incite des jeunes garçons à se regrouper clans contre clans pour organiser des batailles rangées entre eux, devant les stades, les gares ou à la Défense...Ect...
Ce n’est pas la société qui elle est laïque, mais bien ceux qui prônent l’assujettissement sectaire à des idéologies d’enfermements en refusant de ce plier aux lois civiles de notre Etat de Droit.
Ce ne sont pas nos valeurs républicaines qui incitent à sélectionner « la victime » pour décider d’une marche silencieuse ou de « casser du flic ».
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L’échec scolaire à bon dos ; les filles, malgré les brimades, dont elles font l’objet quotidiennement, réussisse mieux leurs scolarités que les garçons.
Le bon élève garçon, fait lui aussi l’objet de discriminations de la part de bon nombre des autres élèves ; pour s’en tirer, pour échapper a l’absorption par le clan, quand ses parents peuvent lui permettre, n’à pas d’autre choix que de changer d’établissement pour mener à bien sa scolarité.
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(Ce qui ne veut pas dire comme je propose par ailleurs, à savoir entres autres, l’impérieuse nécessité de créer des classes de dix élèves.., dans quelques secteurs de la banlieue ou la langue française n’est pas celle le plus parlée dans des familles...)
Hors l’on sait depuis toujours que ce sont les adultes porteurs de mentalités conservatrices qui exercent tout leurs pouvoirs, quotidiennement, pour détourner de la culture, et de maintenir leurs jeunes dans le cercle étroit du machisme.
(C’est un mensonge éhonté que de prétendre que rien n’est fait en banlieue tant au niveau de l’espace social et physique ; dire que rien n’est c’est cautionner les voies de faits, faire le jeu d’une voyoucratie agissante sur l’espace public et qui n’est pas représentatives de la majorité des gens ni des jeunes vivant dans les quartiers).
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Le 28.11.2007, j’écrivais ; Calme revenu hier soir à Villiers le Bel ; Tant mieux.
Il y avait un match de football retransmis à la télé.
Sauf erreur de ma part un autre match est prévu ce soir.
Bref, pour régler le « problème des banlieues », c’est tout simple, créer une chaîne foot gratuite.
Navrant. Fin de l’extrait.
Que voulez-vous il fallait bien que « nos » émeutiers oublient « leur conscience révolutionnaire » pour revenir aux vraies valeurs. [ RIRE ]
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Le 27 11 2007, j’écrivais ; Cdans l’air en fin d’après midi.
Déclaration d’un pseudo éducateur, dès le début de l’émission ; « Mes pensées vont vers les familles qui ont perdus leurs enfants ». Fin.
C’est le même représentant du groupe ( A C le feux) qui en deux mille cinq tentait d’expliquer qu’à l’origine de l’extension de la délinquance perpétrées sur l’espace publique citait deux raisons « la mort de deux jeunes et le lancement d’une grenade dans une mosquée ».
Et bien moi, mes pensées vont au cinq policiers gravement atteints, et aux quatre vingt autres blessés, pour avoir combattus des individus qui prétendent se substituer à la justice.
Cessons de parler de jeunes ; c’est une minorité de jeunes et de quelques uns un peu moins jeunes, mais des garçons.
Aucune fille ne participe à ces actes de délinquances. Fin de l’extrait.
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Mais cela a dû vous échapper que la police est entrée, ces dernières années, dans des églises pour y déloger (à tord ou à raison) des gens qui les occupaient, sans que cela est pour réponse de brûler des voitures, écoles et bibliothèque et des tentatives de tuer des policiers. Réveillez-vous.
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Crab.
07:24 Publié dans Violences urbaines. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.09.2007
L'idéologie 5
(« Tu étais le dernier, tu seras le premier » ; Donc pourquoi bosser à l’école ?
D’après mes observations ce propos s’adressait aux garçons et non pas aux filles...
Qu’on se rassure Jésus est bien présent...
Crab 14 09 07).
11:44 Publié dans Violences urbaines. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'idéologie 4
Remettre les faits dans leurs dimensions ; celle de la vérité historique.
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Qui était réellement Jésus ?
Un loubard un peu plus malin que les autres, un chef de bande de quartier.
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De quoi vivait –il ?
Son job ; chassez les marchands du Temple qui refusaient de se laisser racketter par sa bande.
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La preuve ; la limpidité arrogante de son injonction, je le cite : « Aime ton ennemi », s’adressait aux marchands qui acceptaient de payer....
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Idem quant le susnommé Jésus dit « "tendre l'autre joue si on vous frappe sur la joue droite... ».
Traduction ; « Si on te taxe, tu nous donne tout le reste ».
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Crab. 14 09 07.
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Nota; Ces petites vérités, de nos jours, sont révélées dans les violences urbaines.
11:19 Publié dans Violences urbaines. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'idéologie 3
Le mode de vie libre et autonome est perçue, quelque soit leurs origines, par une majorité écrasante de femmes, comme positif pour elles.
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Se souvenir qu’après la chute des talibans, la jeune femme afghane de retour dans l’ouest du pays ne pouvait plus supporter l’existence qui lui était imposée par les hommes et sa belle famille.
Cela s’est traduit par une épidémie de suicide.
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Donc quant on parle d’accepter les différences, encore faut-il se méfier du discours masculin d’individus qui ont tout intérêt à pérenniser l’assujettissement des consciences à cette plaie de l’humanité, l’idéologie.
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Derrière l’acceptation des différences, non pas des cultures, se dissimule en réalité une tentative de maintenir le sexisme et l’homophobie nettement plus répandus dans les secteurs ou l’intolérance est la règle dans ce que l’on nomme les quartiers, pour la plupart situés hors Paris quart Nord Est.
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Ce que l’on peut reprocher à certains médias, ce sont des spots, qui présentent de « gentils jeunes hommes » (les grands frères) pour donner une autre image du jeunus banlieudardicus.
Hors il n’y a pas de grande sœurs, et voilà, comment un média contribue à pérenniser le patriarcat dont souffrent soumises, en silence ou révoltées les jeunes filles..., parfois militantes aux coté des hommes pour se situer au coté du pouvoir masculin en vue d’en tirer un bénéfice.
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Il est notable de remarquer, j’ai déjà eu l’opportunité de l’exprimer depuis plusieurs années, que se sont des jeunes hommes qui se battent dans les rues, car l’idéologie, l’incurie d’inculture dont ils sont porteurs sont le révélateur d’une éducation phallocrate ou patriarcale.
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Parler d’accepter les différences encore faut savoir ou préciser de quoi l’on cause.
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Crab.
10:38 Publié dans Violences urbaines. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.06.2007
Dit sans rire.
Lu sur un site de propagande islamiste.
Extrait.
Ni Putes Ni Soumises : un appareil idéologique d’Etat.
Coupée du terrain, sans base sociale réelle, politiquement opportuniste mais "bon client" médiatique, l’association présidée par Fadela Amara a gagné sa reconnaissance institutionnelle en produisant un discours stigmatisant des banlieues et de leurs habitants.
Non aux tournantes, non aux mariages forcés, non à la polygamie... Inlassable dénonciatrice du « sexisme de banlieue », la présidente de Ni Putes Ni Soumises, l’association des filles des quartiers, est débordée. En photo dans les magazines avec Kate Barry, la fille de Jane Birkin, ou Arlette Laguiller..., Fadela Amara est partout. À Matignon, pour un petit déjeuner avec le Premier ministre, sur le plateau de TF1 pour une interview, place Beauvau où on la réclame.
.../... Fin de l’extrait.
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Sont stigmatisés, alors que sexisme et l’homophobie, c’est l’idéologie dominante de larges majorité de populations « vivant » en banlieue. (Pour la région parisienne, majorité de populations situées dans un croissant qui va de l’extérieur à Paris, à partir de la Seine Saint Denis, une partie au Nord du Val de Marne pour s’étendre à la surface de la moitié Nord de la Seine et Marne).
Tous les secteurs où la dé-ghettoïsation est amorcée, çà et là ou plus rarement relativement avancée.
Vraiment de quoi rêver ! Se déclarent stigmatisés les défendeurs de la phallocratie.
Ce que l’on peut reprocher à cette association, je l’ai déjà écrit il y a bien des années, c’est le « Ni putes » qui est de trop et stigmatise une catégorie de femmes. (Les prostituées sont des femmes aussi respectables que toutes les autres catégories de femmes).
Insoumises libres et autonomes eut été, de nommer cette association, plus judicieux.
Association dont l’utilité, dans la lutte contre l’intégrisme, restera bien utile, pendant quelques temps encore.
Sachant que parmi les gens qui se réclament d’une culture ethnico religieuse les démocrates, les modérés ou les personnes tolérantes ne sont pas, loin s’en faut majoritaire. Crab 24 06 2007.
13:22 Publié dans Violences urbaines. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.06.2007
La sauvagerie.
Comment des populations en sont-elles arrivées à ce stade d’inculture ?
Est-ce que la Culture est partout à sa place dans notre pays ?
Est-cela la France ?
Crab.
Guerre de tranchées dans le Val-d'Oise
LE MONDE | 20.06.07 | 14h57 • Mis à jour le 20.06.07 | 14h57
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-925985,...
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Zico" soulève son T-shirt pour montrer sa cicatrice : trois à quatre centimètres d'entaille sur le ventre. Un coup de couteau reçu quelques semaines plus tôt, dont ni la police ni les hôpitaux n'ont rien su. Jeune adulte aux cheveux courts et à la carrure de déménageur, "Zico" refuse de donner son identité. Mais il veut bien raconter, sur la placette où se réunissent les jeunes des Marronniers, le énième épisode de la guerre qui lui a valu sa blessure. Une "guerre des boutons" de plus en plus violente, qui oppose depuis plusieurs années deux quartiers de Gonesse, dans le Val-d'Oise.
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Une gigantesque tranchée, où passent plusieurs voies ferrées, fait office de frontière. D'un côté, la "Fauco" - la Fauconnière, 8 000 habitants, dont une majorité de Français d'origine africaine installés dans des immeubles HLM. De l'autre, les "Marros" - les Marronniers, 5 000 habitants, essentiellement des immigrants venus de Turquie, installés dans des pavillons et des petits immeubles. "Zico" a 20 ans et vit aux "Marros". Il n'a pas de mots assez durs pour qualifier ceuxd' "en face". Des propos haineux, des insultes et la certitude que les "embrouilles" ne s'arrêteront pas. Comme tout le monde ici, il ignore les motifs du conflit et les raisons pour lesquelles les violences sont montées d'un cran à l'automne dernier. "Ça a toujours été comme ça", explique le jeune homme, à l'unisson de ses camarades. En face, ceux de la "Fauco" usent de propos quasiment identiques.
Des insultes ou des bagarres à mains nues entre adolescents, comme dans le roman de Louis Pergaud, où s'opposent les enfants de deux villages, le conflit est passé aux affrontements entre groupes impliquant plusieurs dizaines de personnes, dont certaines armées. Le premier épisode grave a eu lieu le 31 octobre 2006, en début de soirée. Sur la passerelle qui surplombe la voie ferrée et relie les deux quartiers, un groupe de jeunes de la "Fauco" rencontre d'autres adolescents des "Marros". On s'invective, on échange quelques coups, comme l'ont fait les générations antérieures.
Mais la situation bascule : un des jeunes des "Marros" sort un revolver, un 22 long rifle. Ceux de la "Fauco" prennent peur, s'enfuient en courant. Le mineur qui tient le revolver tire, un jeune homme s'effondre, touché au dos. Ses camarades le traînent jusque dans leur cité et appellent les secours. Grièvement blessée, la victime, âgée de 17 ans, qui avait déménagé mais revenait voir ses amis du quartier, restera probablement paralysée à vie. "A quelques centimètres près, la balle était mortelle", explique le commissaire de Gonesse, Olivier Simon.
Le deuxième épisode grave a eu lieu le 9 avril, le lundi de Pâques. Vers 13 h 30, un jeune des "Marros", qui se trouve à la "Fauco", est pris à partie puis frappé par quatre ou cinq personnes non identifiées. Il est légèrement blessé à la jambe et à la tête. A 17 heures, à la gare RER d'Arnouville, située à quelques centaines de mètres, deux jeunes des "Marros" sont eux aussi violemment agressés par trois individus - "très probablement originaires de la Fauconnière", selon le commissaire. "Des gars de la Fauco, c'est sûr", disent ceux des "Marros", certains de les avoir reconnus. Une des victimes est blessée à la fesse par un coup de couteau, une autre sérieusement blessée à l'abdomen.
Le jour même, les jeunes des "Marros" se rassemblent et décident d'agir. "On avait trop laissé faire et ils avaient pris confiance. Il fallait les taper", explique "Zico". ../...
Luc Bronner
08:56 Publié dans Violences urbaines. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.10.2006
Violences urbaines.
J’ai regroupé trois messages que j’avais édités sur plusieurs forums dans le but d’aider au débat sur les enjeux de notre société.
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Le logement.
En France, durant ces cinquante dernières années l'urbanisation s'est développée sous la forme de lotissements ''urbains'' ou ruraux.
Vous avez là une première explication de la concentration sur de mêmes assiettes foncières de la majorité des logements dits sociaux.
S’y sont « installé » progressivement des « pauvres » qui au fil des décennies ont finis, pour beaucoup d’entres-eux, par considérer qu’ils n’avaient rien à gagner dans notre société…D’où la perte de valeurs citoyennes minimales.
Peu importe que ce soit à tord ou à raison.
Il faudra plus de tente ans, à condition de commencer dès maintenant, pour détruire ces quartiers (dits de non Droit) et reconstruire les immeubles disséminés loin des uns des autres dans les villes afin, tout en fragmentant les populations actuelle, renforcer la mixité un peu partout en France.
Durant ces périodes d’opérations, freiner la spéculation foncière, renforcer dans ces quartiers la police, mieux former la police au respect de toutes les populations et bien évidemment réduire le chômage.
C’est à ce prix que l’on ne permettra plus les moindres violences ou incivilités de toutes sortes de la part de groupes d’individus.
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Le mensonge le plus répandus, par certains politiques, entendus sur les médias c'est "pourquoi obliger et pénaliser les communes qui ne construisent pas de logement dits sociaux puisqu'elles ne disposent pas de réserve foncières".
Toute personne qualifiée ayant participée à de nombreux plans d’occupation des sols communaux vous dira le refus systématique de la grande majorité des élus de les prévoir.
Certaines municipalités, connaissant par avance le résultat, organise néanmoins un référendum pour demander à la population de la commune si elle est d’accord pour la création de zone d’aménagement concertée incluant la mixité des opérations de constructions.
La réponse des habitants qu’il y ait référendum ou non est toujours jusqu’à présent non.
Quand « on » constate le nombre colossal de lotissements, de secteur ou zones d’immeubles de copropriétés ou locatif privé qui se bâtissent chaque année sans qu’on impose la mixité.
Soit quelques immeubles ou « maison individuelles » dits sociaux ou encore mieux la mixité dans chaque immeuble.
Savoir que toutes sortes de partenariats permettent dans le cadre des lois actuelles les montages financiers qui s’imposent selon les choix d’opérations.
S’ajoute les possibles changements d’affectation dans l’ancien, dans le cadre de réhabilitations destinées à du logement social.
Ect…/…
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L’école.
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"On" ne peut pas tout demander, ni aux entreprises ni aux politiques, ni à l'école.
C'est avant tout le mode de penser, dans notre société, qui est à revoir.
C'est pourquoi:
Une formation sur mesure est nécessaire pour toutes populations, car l’homogénéité n’est pas l’état actuel.
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La formation sur mesure pour l’insertion dans le « monde » du travail, de toutes populations concernée.
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Donc l’Ecole actuelle aura besoin de fonctionner en tenant compte des particularismes d’un secteur géographique et social de la société à l’autre.
D’autres parts il ne parait pas louable d’attendre la création ou le développement de l’emploi exclusivement de la part des politiques ou des entreprises.
Donc, chaque fois que c’est possible il serait bien pour beaucoup de gens de créer leur emploi.
Sur un autre forum j’écrivais récemment, qu’un des rôles de l’école pourrait-être dans la construction du citoyen, une personne qui durant toutes sa scolarité aurait présent à l’esprit ; « Non pas pour qui je vais travailler plus tard, mais quelle entreprise ou quel est l’emploi que je me propose de créer ».
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Introduire le rationnel.
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Nous sommes dans une période où le relativisme culturel s’applique indifféremment à tous éléments constitutifs ou institutionnels de notre société.
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Hors c’est contraire du bien vivre dans une Démocratie.
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Notre culture est juridique, et doit-être juridique.
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Le citoyen contemporain se reconnait dans l’Etat de Droit.
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Chacun sait qu’il a des Droits et des Devoirs.
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Ce qui est sain, c’est de maintenir dans notre société les rapports humains fondés sur le contractuel.
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Ne pas accepter, comme sous l’ancien régime, le « Droit » pour quelques uns, ni le « chacun peut faire ce qu’il veut dans son coin ».
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Qu’est que tout cela peut-il bien vouloir dire ?
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Eh bien, la réponse pourrait-être : Le Contrat Unique.
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Une personne perd son emploi (1), elle conserve la totalité de son dernier salaire et entre immédiatement en formation (2), trouve à nouveau un emploi, cesse sa formation en cours, perd à nouveau son emploi, conserve l’intégralité de son dernier salaire, reprend sa formation où elle l’avait laissé précédemment (ou dans une autre spécialité) et ainsi de suite durant toute sa vie active…Ect…Ect…
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(1) Peut importe la durée de la période d’emploi.
(2) Obligatoire, et cela suppose une organisation structurelle…
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Crab.
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Crab
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Crab
Posté le 30-03-2005 à 17:00:02
La violence dans la rue...Mais quelles violences seraient considérées comme prioritaires?
Celle à l’encontre des jeunes femmes qui par leurs tenues vestimentaires, dans certains quartiers, ne peuvent montrer leur féminité.../...?
Les femmes prostituées éloignées des lieux où elles exerçaient relativement mieux protégées.../...,
Dans les délits, les mariages forcés sont ils comptabilisés? (70000 tous les ans en France).
(A ma connaissance il n’y aurait pas, actuellement, de lois pour réprimer ce qui s’apparente à un acte de viol pédophile institutionnalisé dans le cas d’une mineure ou de viol institutionnalisé quand il s’agit d’une jeune fille majeure.)
Les viols commis par un groupe d’individus ont été à peine évoqués...Mais ces actes exécutés dans un train seraient ils plus respectables que ceux commis dans la rue?
Mais ces violences, et quelques autres de la même catégorie, ne donnent pas lieu à de belles images...
Dommage que ce débat soit passé à coté de l’essentiel.
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Crab..
17:45 Publié dans Violences urbaines. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


