04/07/2010
Réel - Réalité

Chirico Osaka
Réel - Réalité
Surréalisme
Selon André BRETON « automatisme psychique pur, par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. .. [Manifeste]
C'est une forme d'expression intéressante, passionnante, mais je considère pas pour autant qu'elle reflète le réel fonctionnement de la pensée en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, sinon ''c'est une loi de la nature générale''
Remarque
J'apprécie les œuvres d'arts des sur-réalistes, cependant je ne partage pas en totalité ou aveuglément la place qu'ils confère à la politique ni quand par principe ils considèrent exclusivement que certaines formes d'associations sont supérieures à d'autres
Le rêve est une donnée essentielle de la création artistique
La négation de la création à toutes époques aura toujours été la représentation* ou l'anecdote*...
*-* [portrait de machin – pot de fleurs – descente de croix – bataille dans la plaine de truc machin-chouette]
Le rêve échappe à la réalité
Il m'arrive de peindre - pendant la constitution de mon ouvrage, par moment ce n'est plus ''vraiment moi'', c'est mon pinceau ''qui décide'' d'une suite- certainement la conjugaison d'une part qui revient à «mon inconscient» et d'une part due au hasard
Le rendu
Expression de l'inconscient car une idée est parfois impromptue où n'est pas toujours la résultante d'une démarche raisonnée et s'y ajoute le hasard que l'on définit, du moins c'est le rôle qu'on lui attribue, des associations fortuites...
C'est en cela que l'on peut parler d'une rupture d'avec la réalité et le réel c'est la place accordée au rêve éveillé et à l'inconscient dans cette démarche
Mais j'ajouterais [pour anecdote] que certaine de mes idées, je les ais rêvées, la nuit, au cours de mon sommeil tout heureux en me levant de pouvoir les noter su un coin de papier
Ineptie
Ce n'est pas un rejet de toutes les constructions logiques, comme le prétendent ''les détenteurs [comme les religieux] de vérités absolues [religieux]'' - mais une des nombreuses formes d'expression de l'Art [de la vie – de la nature] où la spiritualité, c'est à dire la vie de l'esprit se manifeste, s'échappe à la réalité
Le terme sur-réaliste, in fine, nomme une forme d'expression qui dépasse le réalisme
Réel
Le surréalisme participe à cette union du réel et de l'imaginaire; n'est-ce pas là une réalité qui anime notre quotidien?
Le surréalisme en tant qu'activité de l'esprit poétique est bien le [notre] réel
A travers ses créations le sur-réalisme montrent que ce réel n'est pas similaire, à titre d'exemple, à un nombre associé à une longueur ou à une grandeur physique – Un réel propre à la nature humaine, ignore la réalité [enfin ceux d'entre nous qui en sont conscient] cette réalité [construction] que tentent d'imposer des philosophes de l'utile, les philosophes du pouvoir, chantre des religions duelle*
Réalité conventuelle ou circonstancielle
Marc-Aurèle disait «Les dogmes ne sont que des Idées» - DARWIN disait que les religions sont des idées et que toutes les idées, comme beaucoup d'espèces sont appelées à disparaître
Intégrer la vie de l'esprit, c'est établir un lien entre le réel et la réalité, faire vivre les idées et non pas rester figé dans un dogme donne tout son sens à être en rapport avec le réel
Captif ou capturé
Qui est ou reste ''volontairement'' captif dans la caverne*, celui qui n'a d'autre réalité que de se définir à partir du seul endoctrinement [chrétien ou musulman, par exemple] qu'il a subi dès la prime enfance [la tête rendue immobile - carrée] ou celui à la tête ronde [non endoctriné ou sorti de l'endoctrinement] qui estime que l'aventure de la pensée n'en est qu'à ses débuts?
Crab 04 Juillet 2010
* Les philosophes constructeurs de mythes au service ou pour servir le pouvoir
* La République, Livre Vll, 514a-515e: Probablement une idée de Socrate reprise par Platon; ...si on le forçait en outre à porter ses regards du côté de la lumière elle-même, ne penses-tu pas qu'il souffrirait des yeux, que, tournant le dos, il fuirait vers ces autres choses qu'il est capable de regarder, qu'il leur attribuerait une réalité plus certaine qu'à celles qu'on lui désigne ?
Lire en suivant
Le monothéiste et l’Araignée
http://laiciteetsociete.hautetfort.com/51-conte-le-monotheiste-et-l-araignee/
16:19 Publié dans Réel - Réalité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pilosophie, pouvoir, religion |
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01/07/2010
Les religions duelle et la double morale
Les religions duelle et la double morale
Don Juan

La femme assise sur une bête écarlate
La singularité du discours
de Don Juan
face au
discours amoureux courtois
Le séducteur mythique créé par Tirso de Molina* [1630]. Il sera repris et recréé par de nombreux écrivains dont Molière, [Lorenzo Da Ponte - auteur du livret Don Giovani pour Mozart], Byron, Hoffmann, Musset, Mérimée et Dumas
«Don Juan vit dans la jouissance de l’instant présent et s’impose comme l’individu s’opposant a la construction masculine et anthropomorphique du Dieu [censé l’avoir créé] et surtout la moraline des religions duelle
Scandale, Don Juan incarne la puissance du désir érotique en s’opposant à la moraline chrétienne qui exige que le mariage précède et encadre la satisfaction de ce désir
Don Juan représente la toute-puissance de l’individu face non seulement à toute oppression mais plus encore face à toute forme d’autorité, qu’elle soit dite d'origine divine ou moraline comme celles dites ''des codes impératifs'' ou encore dites ''des codes de l'infamie''
Molière [dont j'apprécie la plupart de ses comédies] néanmoins de mon point de vue fera là un faux pas en transformant Don Juan en un libertin athée, grand seigneur hypocrite»
Cette fin ou déchéance de Don Juan, expression de la soumission, n'était pas faite cette fois pour déplaire à la hiérarchie religieuse applaudissant en clôture de la pièce une fin à la moraline [bien chrétienne]
Mais chacun sait ou se souviendra que sous Louis XIV, seul Jean de la Fontaine avait refusé d'être pensionné par le roi – Nuance de taille explicite, mais qui permet de mieux comprendre pourquoi Jean de la Fontaine qui avait le soutien [financier] de la lavandière jusqu'à la plus lettrée des aristocrates était lui populaire, totalement indépendant d'esprit...
Comme la femme [mère des impudiques] assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphèmes – LUI - Don Juan est l'anti-prince charmant, fidèle à lui même, il obéit à son corps
Mozart dans son interprétation du mythe, finement laissera planer le doute, en suspend malicieusement non sans rappeler l'esprit de son immense conte philosophique ''La flûte enchantée''
Don Juan de Mozart et [Carmen – dans l'opéra de Bizet] sont deux êtres insoumis – difficile à admettre pour tous ceux qui ont bricolé un ''Don Juan Chrétien'' pour en faire un épouvantail à l'usage des jeunes générations de fillettes
Je suis sûr que Tirso de Molina, s'il était encore physiquement parmi nous se moquerait des tentatives de tous ses pourceaux d'Épicure
Rirait bien de tous ceux des auteurs, interprètes après lui ou dans l'actualité s'acharnent à défigurer son oeuvre et notamment par le biais d'un Don Juan de Mozart '' et tentent vainement ''de remettre de l'amour'' dans une nature humaine qui ne connait pas de loi
Crab - 01 Juillet 2010
Pavarotti and Sheryl Crow "La Ci Darem La Mano" 1996
http://www.youtube.com/watch?v=P627lL09hw
ou sur :
http://crab.painter.free.fr/videos/Pavarotti_La_Ci_Darem_La_Mano.flv

Klimt
Notes
* La première version du mythe: « un personnage empli d’une sensualité souveraine »
La première version du mythe qui développe pleinement les caractéristiques du personnage est l’œuvre de Tirso de Molina, El burlador de Sevilla y Convidado de Piedra, paru en 1630. Don Juan est défini par cette œuvre comme un personnage défiant les autorités et la société de son temps en refusant de se soumettre aux codes moraux qui sévissent alors et en remettant à plus tard son repentir. Personnage empli d’une sensualité souveraine, non pas athée mais peu intéressé par la religion catholique, il poursuit et trompe de nombreuses femmes avant de se repentir devant les flammes de l’enfer. Il symbolise un déchaînement érotique qui s’oppose au discours galant de l’amoureux transi. Beryl Schlossman, dans son article « Disappearing Acts: Style, Seduction, and Performance in Dom Juan », souligne la singularité du discours de Don Juan face au discours amoureux courtois: « In Tirso’s play, an idiom of literal and unmediated eroticism infiltrates the refined conceits of love. »1À ce discours spécifique qui caractérise Don Juan l’auteur ajoute les principales caractéristiques développées par Tirso dans son œuvre :
He [Don Juan] is distinguished by his success, his sadism, and his sexual punishment of women, rendered inseparable from the ambiguities of jouissance in Tirso’s representation. These elements of Tirso’s first scene form the background of the tradition. […] Tirso sets the masculine against the feminine; he portrays love as a battlefield of desire against marriage. […] Don Juan figures the importunity of desire, its refusal to be domesticated in the house of marriage, and its inherent transgression. Tirso describes the figure of desire with the name of Lucifer.2

Hier soir 05 Juillet 2010

Aix en Provence -sous la neige -
Hier à AIX
Conspué par une partie du public cette version [diffusé par arte, hier soir 05 Juillet 2010], hier à Aix de Don Giovanni de Mozart – pour certains sous le mauvais prétexte que cet opéra ne peut être joué avec des acteurs – actrices – habillés de vêtements contemporains à notre époque...en réalité, sur le fond je pense qu'il y aurait encore des gens parmi eux pour porter au pinacle un Salieri vénal et brûler Mozart sur le bucher - mais voilà la musique – celle qui traverse les siècles ne se vit pas avec plusieurs temps de retard
Mozart fait basculer la musique classique dans le baroque, et ce n'est sans doute pas dû au hasard si la majorité de ses détracteurs lui oppose systématiquement Bach...alors que beaucoup d'œuvres de Bach sont répétitives et sont linéaires contrairement à Mozart qui lui justement innovait en permanence
D'une époque, ou d'une représentation à l'autre à l'autre, pour ces oreilles là , au-delà de la musique c'est le fond qui les accablent, tous les biais sont bons et en l'occurrence c'est bien commode ''d'expédier en enfer '' le metteur en scène, de lui faire subir le sort de Don Giovanni – c'est ce que l'on définit sans nul doute par la charité chrétienne
Il se disait Don Giovanni amoureux de chaque femme; parole sacrilège, blasphème suprême, pour une bonne société l'accusant de duplicité...
Les différence dans la mise scène d'une création à l'autre est un bien pour l'Art lyrique en général...
Cependant je n'ai pas apprécié interrompus les récitatifs par d'intempestifs baisser de rideau, le bavardage parfois douteux ou excessif inséré dans chaque scène
Ni les successifs avant chaque levé de rideau, plutôt mal venus, les panneaux sous titrés, loin d'être un clin d'œil au cinéma muet sont tout simplement un anachronisme par rapport aux bons moments de modernités de la mise en scène – l'effet sans doute espéré de contraste est mal inspiré...
Particulièrement je retiens quatre scènes majeures que l'on peut qualifier de rée-création
Donna Anna illumine la scène d'un visage aux yeux rieurs, expression d'une forme d'auto-défense en rapport avec la force de la confusion de ses sentiments - du désarroi qui l'anime tragique
Dans ses yeux rieurs s'y mêlent de façon éclatante le jeu du reproche, de la fascination, du plaisir rappelé et ré-demandé - c'est un tour de force

La Ci Darem La Mano - AFP/VINCENT BEAUME
Kerstin Aveno et Bo Skovhus - le 06 juin 2010 -
La deuxième scène
Kerstin Aveno et Bo Skovhus - La Ci Darem La Mano - moment inoubliable , sans égale au théâtre auparavant [du moins à ma connaissance] où les deux comédiens rendent compte du plus profond de l'être [hors la loi] l'attirance irrésistible de deux corps
La troisième scène
Un ''impensable'' rôle d'une hystérique Donna Anna - magistralement interprété...
Dernière scène
Le final- la souffrance de cet homme, Don Giovanni ''seul contre tous'', je pourrais écrire ''seul contre la moraline infantilisant de la médiocre et peu spirituelle famille chrétienne'' n'est pas dans le jeu de l'acteur si bien interprétée que cela...en dessous, car d'un ''expressionnisme'' excessif
Ci-dessous
La scène du banquet avec le Commandeur (au second plan) et Don Giovanni (sur la table)

Crab 06 Juillet 2010
Notes
Mozart : Don Giovanni - Festival D'aix-en-provence 2010
Dates : du Jeudi 1er au 20 juillet 2010
Lieu : THEATRE DE L'ARCHEVECHE (Aix En Provence 13100)
Don Giovanni de Wolfgang Amadeus Mozart
Spectacle en italien surtitré en français
Durée : 3h05 entracte compris
Dramma giocoso in due atti, KV 527
Livret de Lorenzo da Ponte Direction musicale : Louis Langrée, Andreas Spering (18 et 20 juillet)
Mise en scène, scénographie : Dmitri Tcherniakov
Don Giovanni : Bo Skovhus
Leporello : Kyle Ketelsen
Masetto : David Bizic
Don Ottavio : Colin Balzer
Donna Anna : Marlis Petersen
Donna Elvira : Kristine Opolais
Zerlina : Kerstin Avemo
Il Commendatore : Anatoli Kotscherga
Choeur : English Voices
Chef de choeur : Tim Brown
Orchestre : Freiburger Barockorchester
Citation
Acte I
Le jardin de la maison de Donna Anna, la nuit.
Leporello monte la garde devant la maison dans laquelle Don Giovanni s'est introduit afin de séduire Donna Anna, la fiancée d'Ottavio (Introduction « Notte e giorno faticar »). Soudain, Donna Anna apparaît avec Don Giovanni. Elle veut savoir qui il est et appelle à l'aide ; lorsque le Commandeur survient, il provoque l'agresseur en duel. Il est frappé à mort par Don Giovanni (« Ah ! Soccorso ! »), qui prend la fuite sans avoir été reconnu. Donna Anna est choquée, et Don Ottavio jure vengeance (Récitatif « Ma qual mai » et Duo « Fuggi, crudele, fuggi ! »).
Une rue près d'une auberge à l'aube.
Don Giovanni et Leporello arrivent (Récitatif « Orsù, spicciati presto »). Donna Elvira, qu'il a séduite puis abandonnée, apparaît. Don Giovanni ne la reconnaît pas et essaie de lier connaissance (Trio « Ah, chi mi dice mai » et récitatif « Stelle ! che vedo ? »). Lorsque Don Giovanni la reconnaît, il s'esquive, la laissant avec Leporello, qui essaie de la consoler en lui présentant la liste des conquêtes de son maître (Air « Madamina, il catalogo è questo »). Elvira fait vœu de vengeance (Récitatif et air « In questa forma »).
La campagne, le matin.
Une procession de villageois qui préparent le mariage de Masetto et Zerlina apparaît (Duo et chœur « Giovinette che fate all'amore »). Don Giovanni remarque Zerlina, qui lui plaît, et se débarrasse du fiancé jaloux, Masetto (Récitatif « La Zerlina senza me non può star » et air « Ho capito »). Dès que Don Giovanni est seul avec Zerlina, il commence à la séduire (Récitatif « Alfin siam liberati » et duo « Là ci darem la mano »).
Donna Elvira les rejoint et emmène Zerlina juste avant qu'elle ne cède (Air « Ah, fuggi il traditor »). Don Giovanni rencontre alors Anna et Ottavio. Donna Elvira, de retour, les met en garde contre celui qui l'a abandonnée (Quatuor « Non ti fidar »). Don Giovanni répond à ses reproches en essayant de la faire passer pour folle, sans arriver à convaincre ses interlocuteurs. Après son départ, Anna pense avoir reconnu en Don Giovanni le meurtrier de son père, et raconte l'agression à Ottavio qui décide de la venger (Récitatif « Don Ottavio, son morta ! » et air « Or sai chi l'onore »). Leporello informe Don Giovanni que les invités pour le mariage sont arrivés, qu'il a réussi à occuper Masetto, mais que le retour de Zerlina a tout gâché. Il a réussi à se débarrasser d'Elvira. Don Giovanni est extrêmement insouciant et joyeux (Air « Finch' han dal vino »). Il retourne au palais.
Le jardin de la maison de Don Giovanni.
Zerlina suit Masetto et essaie d'apaiser sa jalousie (Récitatif et air « Batti, batti, o bel Masetto »). Don Giovanni les invite tous les deux au bal. Leporello invite aussi Elvira, Ottavio et Anna, masqués (Sextuor « Bisogna aver coraggio »).
Une salle de bal chez Don Giovanni.
Trois airs de danse se succèdent : menuet, contre-danse, et danse allemande. Don Giovanni entraîne Zerlina à l'extérieur, tandis que Leporello attire l'attention de Masetto. Lorsque Zerlina crie à l'aide, Don Giovanni joue la comédie en poussant Leporello de son épée, et l'accuse d'avoir voulu séduire Zerlina. Personne ne le croit, et la foule l'encercle, mais il réussit à s'enfuir.
Acte II
Une rue, la nuit.
Leporello veut quitter son maître, mais Don Giovanni le convainc de rester et échange ses vêtements avec lui (Duo : « Va, che sei matto »). Elvira apparaît à son balcon (Trio « Ah taci, ingiusto core ! ») et Leporello, déguisé, lui chante une déclaration d'amour. Elle le prend pour Don Giovanni et part avec lui. Don Giovanni chante alors une sérénade à la camériste d'Elvira (Air « Deh vieni alla finestra »).
Surpris par Masetto et ses amis, le faux Leporello envoie les paysans à la recherche de Don Giovanni, puis bat Masetto avant de se sauver (Récitatif et air « Metà di voi qua vadano »). Zerlina trouve Masetto et le console (Air « Vedrai, carino, se sei buonino »).
Devant la maison de Donna Anna.
Elvira et Leporello sont rejoints par Ottavio, Anna, Masetto et Zerlina, qui veulent tuer le pseudo-Don Giovanni (Sextuor « Sola, Sola in buio loco »). Elvira implore leur pitié, et Leporello se démasque. Il demande pitié (Air « Ah, pietà ! »), et réussit finalement à s'enfuir. Ottavio voit dans ces événements la preuve que Don Giovanni est bien l'assassin du Commandeur, et promet de le venger (Air « Il mio tesoro intanto »). Restée seule, Elvira admet qu'elle aime encore Don Giovanni et renonce à la vengeance (Air « In quali eccessi »).
Un cimetière, la nuit.
Leporello raconte les récents évènements à Don Giovanni, qui rit aux éclats. Une voix provenant d'une statue lui demande de laisser les morts en paix. Sur ordre de Don Giovanni, Leporello lit l'inscription à la base de la statue : « Dans ma tombe, j'attends ma vengeance ». Le valet tremble de peur, mais son maître le force à inviter la statue à dîner (Duo « O statua gentillissima »). La statue hoche la tête et répond « Oui ».
La chambre sombre de Donna Anna.
Donna Anna demande à Don Ottavio de repousser leur mariage, ce qui l'afflige profondément (Air « Crudele »). Peu à peu, elle s'apaise et lui confirme son amour.
Une salle à manger, chez Don Giovanni
Don Giovanni commence son repas, pendant que les musiciens interprètent des airs d'opéra (Finale « Già la mensa »). Elvira entre, et essaie de convaincre Don Giovanni de se repentir (« L'ultima prova »). Mais ce dernier se rit d'elle (« Vivan le femmine »). En partant, Elvira pousse un cri de terreur. Leporello va voir ce qui se passe et hurle à son tour, car il a vu la statue du Commandeur qui s'approche, et frappe à la porte. Comme son valet refuse d'ouvrir, Don Giovanni s'en charge. Le Commandeur entre (« Don Giovanni, a cenar teco »), mais refuse de s'asseoir à table. Il invite Don Giovanni à dîner, et ce dernier accepte et lui serre la main. La statue lui demande alors de se repentir, mais Don Giovanni refuse. Le Commandeur se retire et Don Giovanni est englouti par les flammes de l'enfer.
Tous les autres personnages entrent, et Leporello leur apprend ce qui vient de se passer. Anna consent à épouser Ottavio après le deuil de son père. Elvira décide de se retirer dans un couvent. Zerlina et Masetto vont se marier, tandis que Leporello veut trouver un meilleur maître (Final : « Questo è il fin »).
Source : fr.wikipedia.org/wiki/Don_Giovanni
Suites :
Cléopâtre
http://laiciteetsociete.hautetfort.com/0-2011-cleopatre/
DÉESSES
http://laiciteetsociete.hautetfort.com/le-prince-charmant/
14:48 Publié dans Les religions duelle et la double morale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : athéisme, mozart, bizet, amour, prince charmant, femminisme, religion, opéras, don_juan, carmen, cléopâtre, nathalie_dessay, patricia_petibon |
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29/06/2010
DÉMOCRITE - PIRRHON - PLATON - SARKOSY

DÉMOCRITE - PIRRHON - PLATON
et
SARKOZY
Platon c'est l'édile [édile au sens de la Rome antique] de la pensée unique – soit une seule manière ''d'enseigner le monde'' – ce que l'on définit par l'idéalisme platonicien et chrétien
Mais ce qui est symétrique chez les intervenants de la pensée unique, c'est une constante - la prétention de considérer qu'ils ne peuvent pas être compris, car sont ils seraient dépositaires d'une langue que naturellement tous ceux qui vivent autrement que dans l'illusion – tous ceux qui refusent de se laisser capturer dans la pensée unique ou de se plier à toute hiérarchie artificielle sont donc déclarés incapable de comprendre où dans l'impossibilité de traduire une langue ''qui n'est pas de leur niveau''
C'est facile et c'est vivre dans la tentation d'être solidaire de tous les pouvoirs de dominations [je me soumets sans exigence de preuve à un dieu anthropomorphique] – S'empresser pour le monothéiste de nier que ce dieu à travers ses prétendus paroles [surnaturelle- divines- ] ne profère qu'un ensemble de propos pourtant parfaitement bien trop humain
Platon était un obsédé du pouvoir – il ne supportait aucune résistance [au pouvoir] – que l'on puisse opposer à un jugement un jugement contraire - notamment s'il l'avait pu il aurait fait brûler sur un bûcher Démocrite ou Pirrhon
Alors que Platon, sans y croire, [ce qui est paradoxal], déclare, citation; que l’homme est un animal sans plumes, bipède, aux ongles plats et apte à recevoir la science politique, n’estime pas que cette définition[8] est une valeur absolument certaine. Car, si justement l’homme est un être parmi ceux qui selon lui, sont voués au devenir et partant ne possèdent pas vraiment l’être, il est impossible, en demeurant fidèle à ce point de vue, de déclarer quoique ce soit de certain à propos de ces êtres auxquels l’être fera toujours défaut.[9]
Démocrite ou Pirrhon ont un point commun qui définit pour eux par rapport à la pensée duelle [unique]il n’existe pas de valeurs ou de vérités qui vaillent d’en mettre sa main au feu. Rien par nature, ne peut être considéré comme laid ou beau, juste ou injuste, mauvais ou bon, vrai ou faux, en bonne santé ou malade.
Petite information qui ne manque pas de piquant en ce qui concerne Pirrhon [en référence au bouclier fiscal] Ses compatriotes l’honorent au point de l’instituer grand-prêtre et décrètent à cause de lui l’exemption des impôts pour les philosophes, une loi qui ne dura sans doute que le temps de la vie de Pirrhon.
A mon sens Saint SARKOZY devrait y trouver là une source nouvelle d'inspiration en totale rupture avec le vieux monde platonicien...c'est un clin d'œil pyrrhonien...
La question
La question qui devrait se poser tout citoyen et plus particulièrement tout monothéiste - Pourquoi ne sont pas enseigné des philosophes comme Démocrite, Leucippe et les sophistes des présocratiques alors qu'ils sont des contemporains de Socrate?
Hors nous savons depuis longtemps que toute philosophie idéaliste ou à prétention à l'universel est issue du platonisme, entretenue par les chrétiens – mais aussi et ce n'est pas sans importance par l'idéalisme du XIXe siècle allemand
Autre question – Pourquoi ou qui décide d'écrire une philosophie ou une autre?
Pourquoi Platon et un Socrate platonisé*?
Platon ne voulait pas entendre parler de l'athéisme et n'a eu de cesse de nourrir le monothéisme naissant, le dualisme entre un corps matériel et une âme immatérielle
Cela n'interpelle pas les monothéistes de s'entendre dire que l'invention ''âme'' est selon les uns extérieure au corps ou pour d'autres le corps un réceptacle, une boite...
Pas un instant troublés nos monothéistes de savoir [savoir est-ce bien sûr] savoir que Aristote a été recyclé par la scolastique, les stoïciens et leur culte de l’effort, leur goût pour la douleur, leur mépris pour le corps, n’ont pu que plaire à un christianisme initié [voire fabriqué - bricolé] par Paul de Tarse
Plus-tard la pensée chrétienne sera synthétisé par Saint Augustin
Et plus loin dans le temps, Descartes, un autre déiste ou dualiste, se verra consacré le philosophe majeur du XVIIe siècle et le philosophe français- mais le plus français de tous les temps
Non pas de problème qu'il y ait une autre tradition – l'important c'est de ne pas en parler et bien évidemment surtout de ne pas l'enseigner – cela pourrait troubler les jeunes têtes formatées dans la croyance et mettre en péril des enjeux colossaux comme les revenus des écoles privées confessionnelles...et peu importe si l'indépendance d'esprit reste à la porte des écoles...
-
Très éloigné du Socrate réel...
L'allégorie de la caverne de Platon, probablement piquée à Socrate, c'est justement l'histoire d'hommes habitués aux limites de leur cage – le refus de voir autre autre chose, de préférer rester captifs que de se laisser tenter à l'extérieur par l'aventure de la pensée – c'est le portrait de toute personne qui préfère continuer de croire...
C'est ce sujet que j'avais repris dans ''Le monothéiste et l’Araignée''
http://laiciteetsociete.hautetfort.com/51-conte-le-monotheiste-et-l-araignee/
Philosophes du pouvoir
Philosophes [que justement j'ai pris la peine, souvent fastidieuse de lire] , dont je critique bien évidemment ceux d'entre eux dont le travail philosophique n'a pas d'autre objet que de matérialiser la volonté de domination [conforter l'assujettissement des croyants dans la soumission à un être supérieur ou à une hiérarchie artificielle]– et ils sont nombreux – vérifiable par tout un chacun sur une des pages que je leur consacre sur mon blog ''71 comme par exemple dans ''Le mensonge monothéiste suite'' sur ce même blog http://laiciteetsociete.hautetfort [...] ste-suite/
Pourune histoire de la philosophie plus objective
Descartes contre Locke
Leibniz contre Gassendi
Kant contre Helvétius
Hegel contre d’Holbach
En effet il y a deux traditions philosophique et pour en parler avec elles je connais assez d'enseignantes dans le secondaire pour affirmer qu'une des deux histoires de la philosophie est absente de la programmation...et c'est là mon propos et la raison principale de mes interventions – dans cette situation... où est le choix...
Sur cette page, Platon en est le sujet, donc j'y reviens...Platon s’est voulu l’héritier de Socrate...
Socrate mis à mort par la cité athénienne, parce qu’il dérangeait les citoyens, et surtout, les ''philosophes'' comme les sophistes
Ces derniers, qui soutenaient que toutes les opinions se valent, contre eux Socrate avait inventé le questionnement critique – soit ce que communément l'on définit par la question philosophique. Forme de questionnement destinée à montrer à ses interlocuteurs que ce qu’ils croient savoir, ils ne le savent pas. Ils n’ont que des opinions =savoir non fondé, préjugé
" La critique de l'opinion chez Platon et Socrate "
Contrairement à ce d'aucun imagine, dans notre société, la pratique de la censure est insidieuse, car elle touche à l'essentiel, dans notre pays – et il n'est pas nécessaire qu'un gouvernement s'en charge – elle a son existence propre dans les faits ou dans la pratique des institution
Par exemple
Non retenus dans l'édition française des ''Œuvres philosophiques'' complète de Nietzsche sur les textes de Platon et contrairement à ce que voulaient ses éditeurs il fallait que Nietzsche ne soit pas entièrement donné à lire
Pour Nietzsche *, Platon est un activiste politique et décrit ''son travail philosophique'' de ce que l'on pourrait qualifier par "Les sophiste-ries platoniciennes"
C'est pratiquement une histoire répétitas comme Freud niait [durant toute sa carrière] qu'il devait presque tout à Nietzsche - Platon sans Socrate sans lequel il n'aurait été qu'un petit politicard [genre C Boutin] passera son existence à platonisé Socrate...j'aurais pu tout aussi bien écrire ''a sodomisé Socrate
D'ailleurs Platon s'oubliant lui-même pourceaux d'Épicure –se targuait; «Je ferai taire les médisants en continuant de bien vivre» - il n'a pas eu ''la chance'' comme Christine de se montrer si ''bon vivant'' que cela en renonçant à quelques émoluments...
Dans le banquet il ne peut imaginer ''l'amour'' que dans la fusion de deux être hétérosexuel et montre par là ses limites quoiqu'il clame quand il dit«La justice de l'intelligence est la sagesse. Le sage n'est pas celui qui sait beaucoup de choses, mais celui qui voit leur juste mesure» - mais comme tous les sophistes il n'est pas à une contradiction près
Tout s'explique mieux quand il dit «La réalité est à la fois multiple et une, et dans sa division elle est toujours rassemblée» - fallait y ''penser''...
Cependant ''sa morale'' [pour ce chantre de ''l'utile''] est morale d'hétéro et donc ce que révèle la nature [diverse] n'est qu'immoralité...l'on comprend mieux l'adoration – l’idolâtrie que lui voue les chrétiens
Ce n'est pas sans ironie que Nietzsche ''concluait'' Socrate * et Platon ont bien raison : quoi que l'homme fasse, il fait toujours le bien, c'est à dire ce qui lui semble bon (utile) suivant son degré d'intelligence, son niveau actuel de raison »
Serait-ce à dire que toutes les opinion sont in-critiquables par respect convenu...faudra voire de près ce qu'en dira l'ONU
Je doute que ce soit aussi simple [même dans le cas de mesures répressives] car s'il y avait comme réalité cette invention scolastique religieuse '' du libre arbitre '' il y aurait bien longtemps déjà que les humains ne suivrait plus la nature
-
" La critique de l'opinion chez Platon et Socrate "
-
Vous l'aurez compris, c'est du Socrate platonisé dont il parle...
Pour éviter toute confusion
Quand je dis [plus haut sur cette page] ''ce que Freud doit à Nietzsche'' je fais allusion , dans les théories de Freud à ce qui relève du plausible et du positif – et non pas des parties de certains de ses travaux théoriques qui ne sont révélateurs que de ses propres fantasmes masculins ou plutôt particulièrement la conséquence ''d'une culture'' (sa) phallocrate
[Un incroyant n'a pas de gourou...]
L'imposture
Platon projetait de brûler toutes les œuvres de Démocrite, devant l’ampleur de la tâche, il y renoncera finalement en considérant le philosophe abdéritain ayant beaucoup écrit...[sans doute que mettre en pratique son intention ne lui aurait pas laissé assez de temps pour ''bien vivre''...]
Le christianisme gardera d’ailleurs ce goût prononcé pour les autodafés. Ainsi, les philosophes dont ''les travaux'' s'appliquent à matérialiser la volonté de domination feront [et font toujours] commencer l’histoire de la philosophie avec Socrate, comme notre ère avec Jésus
le pré-socratique Démocrite est ainsi contemporain de Socrate et survit même à ce dernier ; quant à sa qualité de vrai philosophe, elle est indéniable. Seulement, il initie un courant matérialiste qui ne peut qu’attirer les foudres des spiritualistes et autres idéalistes
Ce qui en fait nous vaut une double imposture
Il est un trait communs aux auteurs monothéistes d'attribuer leurs propres pratiques d'écrits apocryphes ou d'arrangements, de compilages falsifiés des textes ou encore de réécriture plus ou moins adaptée de mythes plus anciens et de dire que ce sont que ce sont les philosophes ou les critiques qui mettent en exergue ces falsifications qui seraient censés ne rien comprendre ''du message philosophique''
Refaire l'histoire ou pratiquer la négation de l'histoire est la qualité essentielle des auteurs monothéistes
Surtout éviter par l'omission de faire toute publicité des philosophes alternatifs au platonisme
Le mensonge des idéalistes ou des chrétiens
Par exemple définit par les chrétiens comme un philosophe pré-socratique Démocrite est un contemporain de Socrate et survit même à ce dernier – ce qui donne une idée de l'ampleur de la falsification opérée par les idéalo -chrétiens
Citation : Montaigne dans sesEssais: « La destruction chrétienne des bibliothèques a plus nui aux lettres que tous les feux barbares »
Les effets du Platonisme
Parler de philosophes pré-socratiques – une invention qui masque mal la réalité de la philosophie
Qui connait Platon- presque tout le monde – mais qui connait Aristippe de Cyrène* ?
C'est pourtant un philosophe que l'on peut considérer comme une figurealternative majeure au platonisme
Platon écrit un dialogue entier consacré à la question du plaisir, le Philèbe ; à tous moments Aristippe y est implicitement présent partout, mais pour Platon, il est l’ennemi à abattre
Son nomAristippe de Cyrènen’apparaît nulle part, pas une fois
Platon, dans ce dialogue, caricature son adversaire et entame son ensevelissement historique en oubliant systématiquement de le nommer alors queAristippe de Cyrène est un disciple de Socrate
Diogène Laërce rapportait; «Il était capable de s'adapter parfaitement aux temps, aux lieux, aux personnages» Et, surtout, il ajoute cette formule qui résume toute la pensée d'Aristippe : « Il savait jouir du plaisir du moment présent; il évitait la souffrance que l'on rencontre lorsqu'on cherche à jouir des choses qui ne sont pas présentes » - Source universalis
Je me permet de paraphraserAristippe de Cyrène « On examine avec soin les objets dans les boutiques, mais quand il s'agit de l'histoire de la philosophie, on ne la juge que sur la dérisoire petite partie immergée »*
Grand Platon ? Si grand que ça...le philosophe préféré de nos meilleurs ennemis chrétiens
* Aristippe de Cyrène (- 425-355), essentiellement connu pour avoir fait du « plaisir en mouvement » son souverain bien
L'art de jouir de l'instant présent, l'adaptation aux circonstances, le mépris du superflu, la liberté de l'individu à l'égard des choses extérieures caractérisent à la fois l'enseignement et le genre de vie d'Aristippe. Source universalis
-
La phrase originelle: « On examine avec soin les objets dans les boutiques, mais quand il s'agit des gens, on les juge sur l'apparence »
Notes
Les Pré-socratiques sont des penseurs qui, dans la Grèce antique, ont participé aux origines de la philosophie et ont vécu du milieu du VIIe siècle jusqu'au IVe siècle , c'est-à-dire pour la plupart avant Socrate (470-399 av. J.-C.), qu'on tient pour le père de la philosophie — d'où le nom sous lequel on les regroupe. Certains penseurs considérés comme présocratiques étaient toutefois contemporains de Socrate, comme les atomistes et certains sophistes – Source BCS
Deux livres – deux philosophes
D'autre part l'excellent livre de Ariane BUISSET ''Les religions face aux femme'' consacre un petit chapitre aux dérives de Freud
Même chose avec une ampleur et une richesse des sources jamais jusqu'à ce jour exploitée '' Le crépuscule d'une idole'' dans son livre Michel Onfray fait une démonstration magistrale
Sur le livre d'Ariane, je ne partage pas en totalité le contenu en fin de son essai [quelques pages] d'une proposition éthique , proposition néanmoins de grande qualité …
Je ne partage pas du tout, son point de vue sur la prostitution; comme souvent, dans le traitement de ce sujet, l'oubli que des hommes [ bien que minoritaire ] eux aussi se prostituent
Voir sur:
http://laiciteetsociete.hautetfort.com/20-rouvrir-les-maisons-sequentielles-du-sexe/
A la lecture de ces deux livres, nos chantres de tous les patriarcats vont connaître ce qu'ils avaient localisé ailleurs qu’Ici–l'Enfer - Crab
Notes
« Il y a deux sortes de philosophes: les producteurs de mythes et les destructeurs de mythes. Les premiers sont les amis des puissants, des prêtres de toutes les sectes. Les seconds sont les grands amoureux de la liberté. Chacun son côté de barricade…» Michel ONFRAY
Suite
Laïcité ! Les incroyants sans mêlent !
http://laiciteetsociete.hautetfort.com/0-laicite-les-incr...
15:37 Publié dans DÉMOCRITE - PIRRHON - PLATON - SARKOZY
15:37 Publié dans DÉMOCRITE - PIRRHON - PLATON - SARKOZY | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : croyances, psychanalyse, politique, religion, idéologie |
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28/06/2010
Affaire Éric Woerth

Allegorie de l'inconstance – vers, 1617 -
Abraham Janssens van Nuyssen
Ras le bol de ces commentateurs de la politique à l'esprit forgé dans les chiottes de PUTINE, qui clament l'incompatibilité de la fonction de ministre [ même des finances ] avec celle de sa femme durant la même période à travailler dans des sociétés de gestions patrimoniales
Comment osent-on dire que son épouse aurait dû démissionner, sacrifier sa carrière comme dans l'esprit exécrable des traditionnelles idéologies issues du patriarcat ?
Si cette personne, ou le couple est coupable d'un délit, c'est à la justice de le dire – rien d'autre -
Ce n'est pas s'en rappeler cette journaliste qui avait démissionné – une fois son mari devenu ministre - sous ce même prétexte fallacieux d'une soi-disant incompatibilité – donc la vie en couple métamorphoserait elle ou lui en clone de l'autre ?
Quand sortirons-nous de cette moyenâgeuse ou religieuse vision du couple ? - Crab
Suite :
http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2010/12/10/qui-veut-du-clonage%C2%A0.html
14:25 Publié dans Moyen-âge -Affaire Éric Woerth | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : féminisme, moyen-âge, religion |
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