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26/09/2016

Racines ou Références

Le plaisir est la racine de la morale, et Croire en l’Humain fait œuvre de civilisation quand prime sur l’irrationnel la recherche de l’éthique

Athéisme, Casanova, civilisation, Da_Ponte, De_rerum_natura , Elisabeth_Badinter, éthique, Mozart, racines, identité, Références, religions

Christine de Pisan caricaturée par les universitaires, sans nul nul doute les lointains parents de la lignée d’une grande majorité d hommes tous plus mandarins et plus misogynes les uns que les autres qui, encore à notre époque peu soucieux de l’égalité femmes-hommes, entre-autres se font au nom de la « liberté » universitaire les défendeurs du port du voile islamique dans l’enceinte des universités

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[ Exemple des méfaits de la religion : le sacrifice d'Iphigénie [1,80-101]

[1,80] Mais tu vas croire peut-être que je t'enseigne des doctrines impies, et qui sont un acheminement au crime; tandis que c'est la superstition, au contraire, qui jadis enfanta souvent des actions criminelles et sacrilèges. Pourquoi l'élite des chefs de la Grèce, la fleur des guerriers, souillèrent-ils en Aulide l'autel de Diane du sang d'Iphigénie! Quand le bandeau fatal, enveloppant la belle chevelure de la jeune fille, flotta le long de ses joues en deux parties égales; quand elle vit son père debout et triste devant l'autel, [1,90] et près de lui les ministres du sacrifice qui cachaient encore leur fer, et le peuple qui pleurait en la voyant; muette d'effroi, elle fléchit le genou, et se laissa aller à terre. Que lui servait alors, l'infortunée, d'être la première qui eût donné le nom de père au roi des Grecs? Elle fut enlevée par des hommes qui l'emportèrent toute tremblante à l'autel, non pour lui former un cortège solennel après un brillant hymen, mais afin qu'elle tombât chaste victime sous des mains impures, à l'âge des amours, et fût immolée pleurante par son propre père, [1,100] qui achetait ainsi l'heureux départ de sa flotte: tant la superstition a pu inspirer de barbarie aux hommes ! - De rerum natura - Lucrèce, Ier siècle avant notre ère ]

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Illusions et fanatismes

Nul n’est enraciné, cependant il se fait que certaines populations sont idéologisées au point de sombrer dans l’illusion, le fanatisme ou la superstition, hors, plus généralement chaque personne à ses propres références et expériences dont-il est aisé d’observer que si inévitablement elles se comparent, elles ne se valent pas pour autant

Au fil des temps la religion ( essentiellement les monothéismes ) tente vainement de tuer le mythe qui justement ne meurt jamais ;

une forme de liberté d’expression le mythe n’est jamais réduit en cendres car il explore sans relâche des imaginaires sans jamais se fixer définitivement en un dogme :

susceptible d’interprétations diverses et variées le mythe se présente à l’entendement opposable à des vérités toutes faites, mais tâtonne

Dans ce sens la mythologie n’est pas morte, d’autant qu’à notre époque elle a probablement plus de choses en commun avec « nos » romans feuilletons, les séries TV ou encore la bande dessinée qu’avec ce que l’on désigne communément par la religion, ce qui sous-entend que la part ou l’impact des monothéismes sur nos sociétés n’a jamais pu faire la différence ;

cette part ou participation de la religion à notre époque, grâce essentiellement à la science et à l’apprentissage des savoirs se réduit de décennies en décennies ainsi qu’une peau de chagrin pour ne trouver sa traduction nul part ailleurs que dans l’exhibitionnisme forcené, rétrogrades, surtout pratiqué sans pudeur par des enfoulardées ou des enburkinidées

Interdites du droit de penser pour être, donc : d’animer, de rire, de chanter, de danser ( avant tout le sort réservé aux femmes ) et par dessus tout l’interdiction majeure faite à la communauté de ne croire qu’en l’Humain, car pour ces populations de femmes et d’hommes fanatisées endoctrinées dans une « vérité » et un dogme la finalité n’offre d’autre principe référent que le " nous " caractérisant la soumission au clan *1 ;

en cela « éduquées » dans le rejet du " je " et du " moi ", il est impensable, voire inconvenant pour elles de définir l’universel, notamment quand il s’agit plus particulièrement de l’égalité femmes-hommes tant du point de vue des droits et des libertés individuelles – 1* : l’oumma, est un exemple d’extrémisme

Pour définir l’universel n’est-il pas temps de rompre définitivement avec l’idée de racines fixées par des « vérités » édictées en dogmes, et de cesser de faire d’une confession religieuse l’identité d’une personne*2, d’un groupe de gens, quand ce n’est pas d’un pays ?

*2 : c’est d’autant plus une absurdité quand dans notre pays la majorité de nos compatriotes sont athées, agnostiques et déistes sans confessions et que cette tendance comportementale prend de l’ampleur un peu partout dans le monde

Après le JT de France 2 diffusé le dimanche 25 septembre 2016, j’ai suivi un reportage sur les persécutions des juifs en France ( ce qui est toujours et bien réellement vrai ), mais dans ce document on parlait des juifs comme s’ils étaient tous des croyants, aussi des chrétiens et des musulmans – pas une seule fois je n’ai entendu prononcer le mot athée pas plus il n’a été fait référence à aucun moment à l’athéisme [ ??? ] - enquête de « journalistes » ou de ...

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Le plaisir est la racine de la morale

[ J'ai voulu t'exposer cette doctrine à nous / en un chant possédant le doux accent des Muses, / et sur elle poser la douceur de leur miel, / dans l'espoir que nos vers sachent, par ce moyen, / te retenir l'esprit tandis que tu perçois / des choses la nature en sa totalité, / et te pénètres bien de leur utilité. - Lucrèce, philosophe latin, premier siècle avant notre ère - ]

Dans les médias le pourceau d’Épicure ne manquera jamais l’occasion de de tenter de faire accroire cette idée partisane que les racines de la France et de la morale sont judéo-chrétiennes, c’est d’autant plus grotesque, voire risible puisque nulle personne de bonne foi ne peut-ignorer " De la nature des choses "*3 que le plaisir est la racine de la morale

*3 : De rerum natura - Lucrèce -

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Croire en l’Humain fait œuvre de civilisation

Dans ce cas, s’il faut mettre en Lumières, concrétiser la recherche de l’Éthique dans notre pays, n’est-il pas urgent, parce qu’elles nous accompagnent depuis l’antiquité, revivifiées en ce XXIe siècle, de se référer à l’or et à l’ambre des mythes et grandes légendes de la pensée ? - : Aristippe de Cyrène, Aristophane, Démocrite, Épicure, Leucippe, Ésope, Diogène Laërce, Lucrèce, Hypatie, Christine de Pisan, La Fontaine, Jean Meslier, Casanova, Francesca Bruni, Émilie du Châtelet, Mozart, Da Ponte, Olympe de Gouges, Georges Sand, Nietzsche, Gisèle Halimi, Simone Veil, Salman Rushdie, Robert et Elisabeth Badinter ? - Crab 26 Septembre 2016

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Suites :

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/09/libertines-libertins.html

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mais aussi :

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/01/cest-pas-le-bon-moment.html

 

12/09/2016

Mithridate

Culture, Mithridate, Mozart, Musique, Opéras, Tragédies

L’Homme n’est pas un but mais un pont. Nietzsche

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Sur un livret de Re di Ponte d’après une Tragédie de Racine, Mozart compose Mithridate à 14 Ans ; nul musicien avant ni après lui si jeune n’a pu faire aussi grand – dire de Mozart qu’il était-un musicien professionnel serait réducteur et une infamie - Mozart est musicien et pris en ce sens un pont, car à toutes époques, éternellement, il est et restera un de nos proches parce qu’il aime par dessus tout la " liberta "

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Mitridate enfile un imperméable pour aller se battre à la guerre ? Il n'a même plus de casque ?

Vêtues de fripes, et joué dans un décor de désolation sans pour autant faire œuvre de plus de modernité que l’œuvre n’en comporte ;

bien souvent un opéra joué en costume d’époque participe, sur un plan plus général, d’un dépaysement qui ne manque jamais de combler l’amoureux de l’Histoire et de l’Histoire de l’Art

Cela-dit, il ne me gêne pas de dire que j’ai beaucoup apprécié deux versions de " Cosi fan tutte " en décors et costumes de notre temps ; cependant et c’est bien ici ce qui fait la différence la Cour de Mithridate n’en déplaise au metteur en scène n’était pas dans l’œuvre de Mozart ni de Racine la Cour des miracles ;

dommage cela gâche un peu le plaisir au regard de l’excellence de l’interprétation de chaque rôle par des artistes exceptionnel-le-s dont la présence scénique soutenue par la fluidité du flot musical modelant le récitatif est dû à la maîtrise et à l’immense talent d’Emmanuelle Haïm - Crab - 12 Septembre 2016

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Diffusé sur arte, le 11 Septembre dernier

L'opéra Mithridate narre les déboires et les passions qui frappent Mithridate,roi du Pont, et sa famille. Mithridate et ses deux fils - Xipharès et Pharnace - convoitent en effet la même femme : Aspasie. Cette dernière est promise au roi mais est amoureuse de Xipharès - qui l'aime en retour - tout en étant désirée par Pharnace. Avec en arrière plan une guerre contre Rome, cet opéra seria dépeint donc une famille tiraillée entre l'amour et la jalousie, la loyauté et les désirs personnels. Un mélodrame plein d'émotions que Mozart compose à quatorze ans à peine, d'après l'ouvrage éponyme de Racine. Une œuvre de jeunesse où l'on voit déjà poindre des thèmes et des motifs qui jalonneront toute la carrière du compositeur. - Source : arte

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Compositeur

Mozart, Wolfgang Amadeus

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Œuvre

Mitridate, Re di Ponto

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Artistes

Haïm, Emmanuelle

Hervieu-Léger, Clément

Spyres, Michael

Petibon, Patricia

Papatanasiu, Myrtò

Dumaux, Christophe

Devieilhe, Sabine

Dubois, Cyrille

Azzaretti, Jaël

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Orchestre

Le Concert d'Astrée

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Extrait, vidéo :

http://blvids.free.fr/Mithridate_roi_du_pont.mp4

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Suites : Mozart - qui sont les femmes ?

http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=Mozart

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Mais aussi :

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/de-la-musique-et-de-mozart/

 

18/02/2016

Sabine Devieilhe et le Grand Œuvre

Sabine Devieilhe.png

Mithridate au Théâtre des Champs Élysées

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Né de la plume de Racine et de la musique du très jeune artiste et féministe libertin Mozart, l'opéra Mithridate est joué, en ce moment précieux, au théâtre des Champs Élysées, avec dans le rôle d'une femme de raison Ismene interprété par la sublime colorature léger Sabine Devieilhe grande parmi les plus grandes voix lyriques du XXe et de ce début du XXIe siècle -

mais aussi Sabine Devieilhe dans '' THE WEBER SISTERS '' ( CD ), Psyché à rendre jalouse la Vénus d'Apulée, fantastique réincarnation dune Muse, à nous révélée, de l'affect Mozartien, de la technique d'éclairs d'aigus foudroyants et sublimés dans l'interprétation de la maléfique Reine de la Nuit – d'elle, que dire de plus, sinon qu'ainsi parlait Nietzsche '' l'art c'est la nature '' et d'en apprécier l'intensité d'un timbre qui semble naturellement gouverné par les lois de la cosmologie de notre monde physique dans sa plus élevée dimension spatiale au point d'en faire oublier les efforts quotidiens accomplis jours après jours par cette grande artiste lyrique afin de réaliser '' sans forcer '' sa voix, son instrument aime-telle à le rappeler, pour in fine atteindre les sommets de l'art majeur du '' Beau Chant '' - que dire, que dire de plus, sinon que c'est pour nous un immense bonheur...

Crab 18 Février 2016

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Diffusé par rfi Les voix du monde :

http://blvids.free.fr/Sabine_Devieilhe_la_voix_royale.mp3

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Suites : Déroulé d'articles

http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=Mozart

ou encore : Et Mozart créa la femme

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/12/et-mozart-crea-la-femme.html

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Notes :

« Mithridate » de Mozart. Théâtre des Champs-Elysées (01 49 52 50 50), jusqu’au 20 févr. Opéra de Dijon, les 26 et 28 févr. et le 1er mars. 3 h 30

 

24/01/2016

Qui sont les femmes ?

Cosi fan tutte.jpg

Cosi fan tutte

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Dorabella avoue qu'elle s'est laissé prendre facilement au piège de l'amour mais qu'elle trouve cela délicieux - « E' amore un ladroncello » - Et aimer un peu voleur -

Cosi fan tutte: opéra de Mozart, livret de Da Ponte, inspiré de l'Arioste, d'Ovide et du moins léger Goethe

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Travaux pratiques : Qui sont les femmes ?

Vous qui avez toujours voulu tout savoir sur les femmes , avec Freud, c'est peine perdue - mieux vaut d'emblée régler, une fois pour toutes, cette épineuse question avec Mozart ( 1756 - 1791 ) et Da Ponte ( 1749 – 1838 ) - *1

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*1 : Mozart, Da Ponte et Casanova racontés par Ève Ruggiéri - Ève, née le ... « on sait pas » -

http://blvids.free.fr/1_Mozart%20et%20Da%20Ponte.mp3

 

Donna Anna

http://blvids.free.fr/2_Donna_Anna.mp3

 

Donna Elvira

http://blvids.free.fr/3_Donna_Elvira.mpeg

 

Zerline

http://blvids.free.fr/4_%20Zerline.mp3

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Suites : '' Si Mozart m'était conté ''

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2016/01/si-mozart-metait-conte.html

Déroulé d'articles :

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/tag/musique

Crab 24 Janvier 2016

 

22/01/2016

Si Mozart m'était conté

Sabine Devieilhe.png

Les sœurs Weber ont enfin trouvé une grande petite sœur – et ce n'est pas Mozart qui s'en plaindra

Dans toute l'histoire de l'humanité il n'y jamais eu qu'un seul miracle : la Musique et le chant - grandes parmi les plus grandes artistes soprano de notre époque - comment pourrait-on faire, à présent, pour se passer de l'immanente présence dans notre univers de Sabine Devieilhe - on aimait Mozart, ainsi chanté au-delà de toutes espérances, on l'aime encore bien plus - d'ailleurs, en son temps, que serait-il advenu de Mozart sans son amour pour les voix des sœurs Weber - ou seulement existerait-il encore, dans notre présent, sans la somptueuse, sans l'éblouissante et fascinante voix plurielle de Sabine Devieilhe ?

Vidéo :

http://blvids.free.fr/Sabine_Devieilhe_J_T_2.mp4

Crab 22 Janvier 2016

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Suites 1: Et Mozart créa la femme

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/12/et-mozart-crea-la-femme.html

Suite 2 : déroulé des articles

http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=Sabine+Devieilhe

 

20/01/2016

La Reine de la Nuit

Mozart, Opéras, Musique, Soprano, Sabine_Devieilhe, Diana_Manrau

Diana_Manrau

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À notre époque, au nom d'une religion de l'irresponsabilité, des fanatiques n'ont pas d'autres idées en tête que de voiler physiquement les femmes pour marquer et brouiller l'esprit des jeunes générations de jeunes filles et de jeunes garçons - Mozart en son temps, inspiré par '' Les Lumières '' consacrait l'essentiel de son œuvre à mettre en valeur les femmes les plus déterminées, les plus autonomes, les plus entreprenantes en brisant, par le biais de chacun de ses opéras, un à un tous les stéréotypes ou préjugés mortifères à la source de toutes les discriminations contre les femmes observées dans l'ensemble d'une société européenne dominée par les idéaux phallocrates sacralisés par les religions du monothéisme

Amoureux inspiré, il a voulu et su mettre son génie au service de la voix puissante des femmes - qui oserait dire encore aujourd'hui que Mozart n'aimait pas les femmes ?

'' La flûte enchantée '', extrait vidéo :

http://blvids.free.fr/La_reine_de_la_nuit.mp4

Crab – 20 Janvier 2016

 

Suites 1 : Et la musique fut

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2013/12/et-la-musique-fut.html

Suite 2 : Opéras

http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=operas

 

 

25/12/2015

Et Mozart créa la femme

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Aloysia Weber as Zémire in André Grétry's opera Zémire et Azor circa 1784

- Aloysia Weber -1760-1839 -

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Ode Musicale de Noël

Dans toute l'Histoire de l'Humanité, il n'y eu jamais, en Tout et pour Tout, qu'un seul Miracle : la Musique et l'Opéra

Ivre de Musique - dans un immense Sourire - pour un Bonheur tant attendu - pour nos Joies Calmes d'Admirations limpides et désintéressées - Transparent et Inaliénable vint ce Temps de Grâce quand Être d'exception et de Lumières dans un de ces Moments Rares de Korrigan qui lui est Dédié - Immortel - Mozart irrépressible - Rebelle Éternel créa L'impensable - Sous sa Plume de Musicien la Femme [ ENFIN ] Révélée -  Fut

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Par Sabine Devieilhe :

Schon lacht der holde Frühling kv 580 ( Déjà le doux printemps sourit )

http://blvids.free.fr/Schon_lacht_der_holde_Fr%C3%BChling_K.%20580.flac

Der Hölle Rache ( L'enfer la vengeance )

http://blvids.free.fr/Der_Holle_Rache.flac

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Suites :

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/11/sabine-devieilhe.html

ou sur :

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2015/11/25/sabine-devieilhe-5721866.html

Crab - Jour de Noël 2015

 

10/11/2015

Peggy Guggenheim

Amours, Casanova, Don_Juan, économie, Peggy_Guggenheim, politique, l'Éros_féminin..., libertins_libertaires, Mozart

Travail - Famille – Patrie ou Métro – Boulot - Dodo

'' on '' peut douter assurément qu'ils fussent libertins dans la mesure où les politiques publiques reconduites par nos gouvernants successifs encouragent la natalité, et ont pour conséquences une croissance démographique avérée dont « nos » économistes libéraux décrètent dans tous les médias que c'est '' une chance pour la France ''

Cette politique publique de la natalité fait faire à « nos » homo oeconomicus libéraux et pro-européens des sauts de cabris - bloqués idéologiquement au point de ne pouvoir s'inscrire, voire de rejeter toutes tentatives de construction d'une société libertaire

Mais s'il arrivait plus couramment qu'une femme fut libertine, par exemple à « l'image d'un Casanova », vit et pense sa vie pour être et non pour tenter de devenir par « devoir » exclusivement une « bonne mère », que deviendrait la société de l'homo oeconomicus libéral ?

 

Peggy Guggenheim « Ma vie et mes folies »

Ici, il est bon de rappeler que dans l'histoire des femmes, toutes ne se sont pas senties obligées de faire comme papa et maman – notamment fait parti de ces femmes d'exceptions qui durant sa vie animée par la volonté affirmée, farouche de satisfaire sa libido bisexuelle, de s'occuper de son musée à Venise, et agissant toujours en rapport avec ses propres expériences ainsi grande dame Peggy Guggenheim vécut, je pourrai mieux dire : elle fut - document *1

Mon grand regret : toutes les femmes ne sont pas ou ne seront pas Peggy Guggenheim libertine et libertaire

je ne peux qu'être attristé, persuadé de savoir que beaucoup trop d'hommes '' branchés reproduction '' comme papa et maman, idéologiquement soutenus par un nombre « respectable » de femmes, plus fuyards et faux-culs les uns les unes, s'ils [ elles ] le pouvaient, nostalgiques du bon vieux temps de la chasse aux ensorceleuses, encore à notre époque n'hésiteraient pas à brûler ces sorcières sur la place publique – il suffit de lire tous les discours ou documents écrits tenus en place publique sur la fidélité conjugale ( y compris parfois par des associations « féministes » ), autant de positions que n'aurait pas dédaigné un Savoranole et de constater avec effarement que dans notre société le corps de l'autre ne peut toujours pas être considéré autrement qu'une propriété à long terme et non tel un prêt le temps de l'amour... le temps des amours - Crab 10 Novembre 2015 -

Amours, Casanova, Don_Juan, économie, Peggy_Guggenheim, politique, l'Éros_féminin..., libertins_libertaires, Mozart

Document *1 : Articles publiés dans la presse : Peggy Guggenheim « Ma vie et mes folies » :

http://crab.painter.free.fr/textes/Peggy_Guggenheim.odt

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Suites : Casanova

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/10/casanova.html

ou sur :

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/casanova/

 

23/10/2015

Casanova

Fragonard - Baiser à la dérobée ou baiser volé  1766.jpg

À l'heure où les politiques publiques de l'État ne cessent d'encourager la natalité, fortement soutenues par de « distingués économistes » - ces « analystes » voient d'un très bon œil ces plans et leurs conséquences sur la croissance démographique, considère que c'est une chance pour la France

Hors cette vision de la société portée par « nos grands économistes» de service au sommet du plus haut des pinacles n'est rien de plus que le reflet d'une idéologie, voire d'une théologieaux antipodes du droit des femmes et des hommes à être - à exister - ICI, il est bon de rappeler ce qu'écrivait la vraie républicaine, féministe et anti-esclavagistes Olympe de Gouges :Le mariage est le tombeau de l'amour et de la fortune

 

ÊTRE OU NE PAS ÊTRE

France 2 présentait le 20 octobre dernier '' l'homme au cent conquêtes '', symbole éternel du séducteur

Mozart l'auteur d'opéras inspirés par '' Les Lumières dont : '' l'enlèvement au sérail '' ( au nom de la liberté - donc de la tolérance ), des '' noces de Figaro '' ( l'égalité femmes-hommes contre le « droit de cuissage » ), de '' La flûte enchantée '' ( l'exaltation de la fraternité ), rencontre Casanova et ensemble ils finalisent le livret de '' Don Giovanni '', un opéra inspiré du mythe de Don Juan dont quelques épisodes et non des moindres ressemblent à celle de la vie du séducteur vénitien

Vidéo :

http://crab.painter.free.fr/videos/casanova.avi

 

Vidéo :

http://blvids.free.fr/la_ci%20darem%20_la_mano.mp4

 

En 2009, j'écrivais : Casanova et Don Juan

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/casanova-et-don-juan/

Crab - 23 Octobre 2015

 

 

 

30/07/2015

Passion coupable si ce n'est aveuglement

brueghaveugles.jpg

Athéophobie : ci-dessus, une vision religieuse et fanatique de l'incroyance

Pieter Brueghel l'ancien - toile daté de 1568 -

 

[ « Il nous faut peu de mots pour exprimer l’essentiel », disait Paul Eluard ]

En choisissant d'illustrer cette parabole, il n'est pas à exclure que Brueghel ait voulu, en n-en détournant le sens premier, alerter les gens « normaux », qui, à son époque, vivaient dans l'illusion ;

( il n'y avait pas la télé ), à travers cette approche picturale du sujet [ sujet attribué à Luc ] peut-être s'agissait-il, parmi ses contemporains, de faire douter les croyants, de leur permettre d'entrevoir, de se détourner des jaseurs pour, enfin, appréhender les réalités du monde - d'un monde où la pensée à pris toute sa place

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Écouter tout en lisant n'est pas toujours incompatible :

http://crab.painter.free.fr/videos/Rachmaninov_par_Natalie_Dessay.mp4

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Le monde n'a jamais manqué de Charlatans : Moïse, Jésus Christ, Mahomet, ( pour les plus connus ), mais pour les aduler, les supporter, point n'est besoin de porter la soutane, avant-hier mardi dans le courant de l'après-midi, d'une voix« charmante », maîtresse du passé, [ aussi ] maîtresse en '' L'Arcadie '', une canadienne invitée de radio classique, Sannazaro du temps présent,expliquait magistralement - ( je résume ) : «  ...qu'après la déchristianisation du Canada, ( pays où les Roussins sont supplantés par les Caribous ),la religion n'avait été remplacée par rien » - j'ai quelques amis canadiennes et canadiens qui vont être contents d'apprendre qu'ils vivent d'un un pays inculte, puisque pour cette croyante '' sans la religion point de culture ''

 

Cela dit, rien de bien exceptionnel, j'ai, dors et déjà, entendu dire bien des fois cela en France sorti de la bouche de « vrais français » [ des français comme il faut ou comme il en faut, là est toute la question ]

 

Il serait grand temps que chaque dimanche matin les chaînes de la télévision publique produisent une émission consacrée aux modes de pensées de l'athéisme en contrepartie de la matinée réservée aux religions sur France 2 ;

Sachant que la majorité des françaises et des français sont athées, agnostiques ou déistes sans confession, ( que les croyants majoritairement sont peu pratiquants ), la direction des chaînes publiques, depuis de nombreuses années, reste sourde à cette exigence de respect de la laïcité en ne programmant pas une matinée réservée à toutes les philosophies qui ne matérialisent pas la volonté de domination et s'opposent à toutes les hiérarchies artificielles ou arrières-mondes tous plus imaginaires les uns que le autres

«  sans la religion point de culture », une expression qui n'est pas sans rappeler BHL, chemise « blanche » au col jaunie, qui aimait tant et tant, en d'autre temps, dire : qu'il ne peut y avoir de « belles discussions » qu'entre théologiens – hors il est un FAIT,plus particulièrement jouissif, c'est qu'il n'est point de liberté sans la critique athée et féministe des religions ? ], suites, ''Lectures comparées''

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/05/lectures-comparees_10.html

 

Ou sur :

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/lectures-comparees/

 

Autres articles :

http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=lectures+compar%C3%A9es

Crab – 30 Juillet 2015

 

 

 

27/07/2015

Alcina

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Nous savons depuis longtemps que les religions haïssent le sexe, que le corps des belles femmes, ces ensorceleuses, ces sorcières méritaient bien leur sort dans le passé d'être brûlée vive - cinq jeunes filles ont agressées une autre jeune fille qui bronzait en maillot de bain dans un parc de la ville de Reims, quand bien même elles ne justifieraient dans l'instantané leurs actes au nom de la religion, ce serait un non sens d'omettre de rappeler qu'il est peu probable qu'elles ne soient pas mentalement, malgré dans notre pays la bien réelle sécularisation, impactée par plus de 15 siècle de moraline monothéiste qui à fait de la femme une pécheresse, une tentatrice, en un mot une sorcière qu'il faut mettre, en toute circonstance, à l'écart de l'espace public et en période de crise économique de tout faire pour privilégier l'emploi des hommes

 

Il est parfaitement observable que « nos grands experts économistes » très médiatisés ( notamment par C dans l'air ) n'ont pas vocation à défendre les amours, mais ont plutôt une vision pratiquement fusionnelle, similaire de la visée des hiérarchies monothéistes ou des pro-allaitement maternel dans la défense des politiques publiques dont la finalité a pour objet de privilégier, de financer la croissance démographique : les premiers, et peu importe qu'il y est plusieurs millions de chômeurs, au nom d'une vis hélicoïdale sans fin de la croissance, les autres autres au nom de la famille, ne pas en douter, pour ces derniers dans une société exclusivement hétérosexualisée

 

Dans un cas comme dans l'autre l'ennemi, c'est la sexualité, surtout le « criminel », ce « diabolique » plaisir sexuel ressenti par les femmes – quand on pense que des « salopent » osent de plus en plus en parler publiquement – mais voilà, ce sont avant tout les belles femmes , ces « garces » qui ne peuvent que déranger l'ordre moral, l'ordre établit que des populations rétrogrades ( y compris parmi des populations qui se déclarent féministes ) ne veulent pas ou plus voir en maillot de bain, ni même en mini-jupe, quand d'autres n'ont pas de plus fausse pudeur, sans la moindre retenue ne songent qu'à les envelopper dans un linceul mortuaire pour en faire des objets sexuels aussi faussement respectable que le « vrai faux suaire de Turin »

 

Rien de nouveau sous le soleil exactement, rien de nouveau sous le ciel nuageux formé des sombres et des plus obscures moralines monothéistes où la plus petite expression de sensualité sera déclarée sexiste d'autant plus qu'elle sera médiatisée, ainsi tout va pour le mieux, dans le meilleur des mondes du microcosme paranoïaque des attardés de l'histoire de la fesse, ennemis de la force charnelle, affolés par la sensualité mise dans le vibrant Alcina d'Haendel, plus que jamais, toujours et toujours, aussi furieusement, ne percevant rien d'une société qui à changé depuis longtemps déjà, néanmoins plus que jamais empressés de mettre le glaive dans la main de Don José l'assassin de la belle, de l'indomptable, à leurs yeux de l'impardonnable Carmen – Crab – 27 Juillet 2015

 

Suites :Mozart - L’Enlèvement au sérail

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/07/mozart-lenlevement-au-serail.html

 

ou sur

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2015/07/24/mozart-l-enlevement-au-serail-5661785.html

 

 

 

11/05/2015

Lectures comparées

Watteau-Embarquement-Cythere.jpg

Loin de toutes dépendances à la religion, en route pour Cythère - l'île du jeu de la séduction, des rencontres, des fêtes galantes et des délices de la volupté

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Coran - Ancien Testament - Nouveau Testament - Réforme de l'École et du collège

Un athée, bien souvent, ayant dans sa prime enfance « baigné » dans un milieu religieux, s'il admet la critique athée et féministe des religions aura toujours un peu de mal à souscrire au blasphème, c'est un peu surprenant dans la mesure où en principe blasphémer ne concerne que les religieux entre-eux - cela dit, dans l'actualité tout se dit, tout se lit, tout se débat sur le coran dans n'importe quel sens sans que nulle de « nos belles âmes » ne disent enfin qu'avant tout ce texte « sacré », certes infantile, égoïste, raciste et sexiste, de surcroît guère attrayant, peu métaphorique, tous en conviennent, qu'en dehors de ses contenus d'une violence sordide consacrés aux femmes, aux athées, aux homosexuels et aux juifs compte parmi le top 5 des ouvrages les plus mal écrits

Que vaut littérairement cette lecture comparée au '' De natura rerum '' de Lucrèce, de la lettre à Ménécée d'Épicure, de Lysistrata du féministe Aristophane, d'un poème de Baudelaire ou d'Aragon, d'un roman de Françoise Sagan ou de la '' Comédie humaine '' d'Honoré de Balzac, le plaisir de « perdre un peu de temps » avec Marcel Proust, d' '' Émilie du Châtelet '' par la philosophe et historiographe Élisabeth Badinter ou encore quand aiguise notre esprit de liberté un opéra de Verdi, puis-je vouloir que je ne peux même pas en dire '' moins que rien '' car ce serait concéder au coran qui en son temps n'apportait rien de nouveau quelques bien dérisoires valeurs aussi faibles que les « lumières » que certains des amuseurs publics islamophiles tentent d'y trouver

( 80 % des musulmans dans le monde ne sont pas de langue arabe, ne connaissent du coran que des traductions dans leur langue maternelle, ce qui rend caduque l'argument des plus hypocrites qui consiste à dire que seul le « texte sacré » rédigé en arabe est valable et peut éventuellement être critiqué que par des « savants » de langue arabe )

En tant qu'incroyant et féministe ( entre-autres ), je peux apprécier de lire sans croire pour autant à la fable ni valider le caractère d'une séquence misogyne dévalorisant la « première femme » gravé sur un bloc de marbre oublié dans un coin de l'arborescent jardin de la '' Genèse '', les rares faits avérés historiques, les mythes et légendes, les séquences d'une rare violence insérées d'un chapitre à l'autre, dans le prolifique et touffu '' Ancien Testament '' *1 car se sont des histoires bien racontées et c'est bien là ce qui fait toutes les différences d'avec le coran

Bon je vous l'accorde quand Moïse ouvre la mer en deux, en surface du fond marécageux on n'aperçoit guère que des canettes de bières vides et de verres érodées, de vieux sacs de plastique, des restes de roues charrettes, des couches culottes si chères aux absolutistes de l'allaitement maternel, puis quand Salomé fait trancher la tête du sexiste Jean-Baptiste ( là, je suis pas contre ) et j'en passe...mais j'insiste - c'est bien écrit

*0 et 1 :

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/la-femme-de-lot/

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http://laiciteetsociete.hautetfort.com/salome/

 

Dans le '' Nouveau Testament '' - à sa décharge, sans doute impuissant comme l'était Saint Paul, Jésus Christ ne force pas comme le pédocriminel Mahomet une fillette de six ans à l'épouser, bon c'est toujours çà de pris....cependant à la lecture je constate la violence inouï du coléreux Jésus, sorte de petite frappe, née dans le quartier situé tout juste de l'autre coté de la voie ferrée, chassant à coup de fouets les vendeurs du temple*2, le prétexte sectaire pour consommer l'élimination d'une « culture » qu'il ne faisait plus sienne ou rejetait, néanmoins cela reste une histoire bien écrite - je ne peux qu'être au combien tendrement touché au plus profond de moi-même quand la finaude et gracieuse Marie*3, après s'être si délicieusement envoyée en l'air avec un inconnu de passage, pour échapper à la lapidation annonce à son crédule et sexiste entourage qu'elle est grosse du « saint esprit », puis amusé par l'invendable épisode de la résurrection, mais d'aussi bien écrit, il serait grand temps haut et fort de le dire : rien de comparable dans le coran, autant chercher une aiguille dans une botte de foin - cela dit non sans rappeler que la '' Passion '' du grand Johann-Sebastian Bach où la relation musique-texte est totale ne parlera jamais à notre entendement ni autant ni aussi fortement que les voix puissantes de femmes révélées dans le grand mystère de l'opéra du divin Mozart

*2 : " L'heure vient, et c'est maintenant où vous adorerez ni au temple de Jérusalem ni au mont Garizim. Les vrais adorateurs adoreront en esprit et en vérité ! '' - chasser les marchands du Temple, cet épisode de la vie d'un prophète dont l'existence au même titre que le saint esprit reste improuvée, ce « fait » rapporté par les théologiens s'inscrit, ni plus ni moins, dans l'histoire des religions comme l'acte naissance du sectarisme, de l'esprit de secte qui générera, pendant des siècles, toutes les intolérances croissantes depuis Constantin dues à la chrétienté, violences religieuses plus particulièrement à mettre sur le compte de l'Église catholique romaine en attendant que la Révolution et la loi de 1905 décide de mettre une croix ( la seule croix qui vaille ) sur des agissements séculaires causes de toutes sortes de désordres publics quand dans d'autres temps ils étaient causes de guerres civiles

*3 :

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/marie/

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Figurez-vous chères lectrices et chers lecteurs qu'inspirée par le délire de sa ministre '' l'Éducation Nationale '' dans le plus grand mépris de la conscience des parents incroyants, agnostiques ou déistes sans confessions prévoit l'enseignement du fait religieux à l'école et au collège sans, quand plus d'une françaises et français sur deux se déclarent sans religions,dans ce pays qui se targue d'institutionnaliser'' l'Égalité '', programmer en contrepartie l'enseignement obligatoire des '' Lumières '' ni de prévoir d'enseigner le fait athée non sans omettre de raconter Jean Meslier ni oublier de rappeler qui était sous la Révolution l'explosive, la pétaradante, la subversive Olympe de Gouges auteure de '' Les droits de la femme et de la citoyenne '' et sur un plan plus général évoquer la critique athée et féministe des religions

 

Qui, quelle autorité se montrerait capable d'un tel équitable enseignement du fait athée et du fait religieux - - - Crab 10 - 11 Mai 2015

 

Suites :

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/05/reforme-du-college.html

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http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/04/arrogance-culturelle-francaise.html

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http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/04/signes-religieux-ostensibles-dans-les.html

 

 

 

17/02/2015

Enfoulardées - Enburqanées

le corps et la danse.png

Le corps

Cette vidéo ( *1, plus bas sur la page ), est dédiée à toutes les enfoulardées ou enburqanées volontaires, qui ont perdu le sens de l'égalité entre femmes, entre femmes et hommes, si tenté qu'il soit encore possible de leur donner à nouveau le goût de la liberté, le plaisir d'écouter, la joie d'expérimenter pour retrouver la liberté de leur corps afin de redevenir des personnes, ce qu'elles n'auraient, sans le poids de l'instrumentalisation de la religion, jamais dû cesser d'être

 

Pourront-elles redevenir consciemment co-créatrices de leur vie ?

Sont-elles à ce point peu capables d'être autonomes, insoumises, en s'affublant volontairement de ces voiles islamiques marqueurs ou symboles de la soumission aux patriarcats islamistes, au point, contre l'égalité, préférer poser la foi au-dessus des savoirs ?

Pourront-elles enfin, un jour prochain, mettre fin à cette obstinée attitude de soumission sans autres effets, sans autres conséquences sociales et politiques que de poignarder les autres femmes dans le dos ? *2

 

La conscience du corps, c'est l'histoire de la vie, c'est l'histoire de la personnalité, c'est l'histoire du corps débarrassé de toutes servitudes, de toutes les injonctions ou manipulations religieuses ou encore d'instrumentalisation du corps à partir de la religion

Il n'existe pas l'esprit d'un coté et le corps de l'autre, l'idée de division en deux partie du corps repose, exclusivement entretenues contre la réalité, sur des tentatives religieuses d'imposer l'idée d'une vie éternelle après la mort

Contre l'effacement mortifère de la personnalité des femmes au nom d'Allah, contre toutes les entraves :soutenir l'élan, la trajectoire critique de notre société vis à vis des influences, encline à se défaire des blocages mentaux, de se délivrer de l'immobilisation de l'émotionnel, toujours plus engagée à se séparer ou se passer de la religion pour in fine réactiver l'énergie libérée des corps des femmes et des hommes, corps enfin mis en lumière quand la danse fait sens,vient, donne la preuve que nous ne sommes jamais « cloués sur place », que du mouvement est possible - - - Crab - 17 Février 2015

 

*: Vidéos

http://crab.painter.free.fr/videos/Giuseppe_Verdi.mp4

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Suite : la puissance de la voix de la femme

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/02/sabine-devieilhe.html

ou sur

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2015/02/06/sabine-devieilhe-5553338.html

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*2 : Mobiliser la société autour de la laïcité

La république doit contrer cette dérive islamique, plus largement réaffirmer une position d'autorité face aux religions en abrogeant le Concordat, en cessant de subventionner des écoles confessionnelles quand il ne s'agit pas, plus ou moins directement, dans certaines communes de financer l'implantation de lieux de cultes pour la plupart musulmans

Enseigner le fait athée à l'école en contrepartie du fait religieux ect. ect. ect.

Suites : Laïcité

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2015/02/elisabeth-badinter.html

ou sur

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2015/02/04/elisabeth-badinter-5551704.html

 

 

 

06/02/2015

Sabine Devieilhe

Sabine Devieilhe.png

Venue d'ailleurs, '' Reine de la nuit et du jour '', l'éblouissante soprano '' colorature '', Sabine Devieilhe a été sacrée " artiste lyrique " de l'année aux Victoires de la musique classique

Vidéo : Sabine Devieilhe

http://crab.painter.free.fr/videos/Sabine_Devieilhe.mp4

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Suites : Le pouvoir de la femme à travers sa voix

http://laicite-moderne.blogspot.fr/search?q=Op%C3%A9ras

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http://laiciteetsociete.hautetfort.com/operas/

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Autres articles :

La culture vue à travers le prisme féministe

http://laicite-moderne.blogspot.fr/2012/12/la-saudade.html

Crab - 6 Février 2015

 

14/08/2013

Verdi 

Puisque c'est l'année Verdi

la-traviata-1.jpg

 Ci-dessus : La Traviata

 

http://crab.painter.free.fr/videos/Renee_Fleming_Otello_Radio%20Classique.mp

 

La voix humaine est le fondement de l'opéra

Entre ciel et terre, c'est peu probable, profane près de la Terre, inspiré par '' Les Lumières '', de Mozart à Verdi, bien plus sûrement l'opéra à fait plus que tout autres arts pour rappeler au monde ce qu'est réellement la condition féminine

L'égalité femme-homme se fait jour de gloire, quand pour la première fois une femme fît entendre sa voix sur la scène de l'opéra

 

Suite :

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/archive/2012/12/10/operas.html

Crab 14/8/2013

 

 

 

01/07/2010

Les religions duelle et la double morale

Les religions duelle et la double morale


Don Juan

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La femme assise sur une bête écarlate

La singularité du discours

de Don Juan

face au

discours amoureux courtois

Le séducteur mythique créé par Tirso de Molina* [1630]. Il sera repris et recréé par de nombreux écrivains dont Molière, [Lorenzo Da Ponte - auteur du livret Don Giovani pour Mozart], Byron, Hoffmann, Musset, Mérimée et Dumas

«Don Juan vit dans la jouissance de l’instant présent et s’impose comme l’individu s’opposant a la construction masculine et anthropomorphique du Dieu [censé l’avoir créé] et surtout la moraline des religions duelle

Scandale, Don Juan incarne la puissance du désir érotique en s’opposant à la moraline chrétienne qui exige que le mariage précède et encadre la satisfaction de ce désir

Don Juan représente la toute-puissance de l’individu face non seulement à toute oppression mais plus encore face à toute forme d’autorité, qu’elle soit dite d'origine divine ou moraline comme celles dites ''des codes impératifs'' ou encore dites ''des codes de l'infamie''

Molière [dont j'apprécie la plupart de ses comédies] néanmoins de mon point de vue fera là un faux pas en transformant Don Juan en un libertin athée, grand seigneur hypocrite»

Cette fin ou déchéance de Don Juan, expression de la soumission, n'était pas faite cette fois pour déplaire à la hiérarchie religieuse applaudissant en clôture de la pièce une fin à la moraline [bien chrétienne]

Mais chacun sait ou se souviendra que sous Louis XIV, seul Jean de la Fontaine avait refusé d'être pensionné par le roi – Nuance de taille explicite, mais qui permet de mieux comprendre pourquoi Jean de la Fontaine qui avait le soutien [financier] de la lavandière jusqu'à la plus lettrée des aristocrates était lui populaire, totalement indépendant d'esprit...

Comme la femme [mère des impudiques] assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphèmes – LUI - Don Juan est l'anti-prince charmant, fidèle à lui même, il obéit à son corps

Mozart dans son interprétation du mythe, finement laissera planer le doute, en suspend malicieusement non sans rappeler l'esprit de son immense conte philosophique ''La flûte enchantée''

Don Juan de Mozart et [Carmen – dans l'opéra de Bizet] sont deux êtres insoumis – difficile à admettre pour tous ceux qui ont bricolé un ''Don Juan Chrétien'' pour en faire un épouvantail à l'usage des jeunes générations de fillettes

Je suis sûr que Tirso de Molina, s'il était encore physiquement parmi nous se moquerait des tentatives de tous ses pourceaux d'Épicure

 

Rirait bien de tous ceux des auteurs, interprètes après lui ou dans l'actualité s'acharnent à défigurer son oeuvre et notamment par le biais d'un Don Juan de Mozart '' et tentent vainement ''de remettre de l'amour'' dans une nature humaine qui ne connait pas de loi

Crab - 01 Juillet 2010

 

Pavarotti and Sheryl Crow "La Ci Darem La Mano" 1996

http://www.youtube.com/watch?v=P627lL09hw

ou sur :

http://crab.painter.free.fr/videos/Pavarotti_La_Ci_Darem_La_Mano.flv

KLINT.jpg

Klimt

Notes

* La première version du mythe: « un personnage empli d’une sensualité souveraine »

La première version du mythe qui développe pleinement les caractéristiques du personnage est l’œuvre de Tirso de Molina,
El burlador de Sevilla y Convidado de Piedra, paru en 1630. Don Juan est défini par cette œuvre comme un personnage défiant les autorités et la société de son temps en refusant de se soumettre aux codes moraux qui sévissent alors et en remettant à plus tard son repentir. Personnage empli d’une sensualité souveraine, non pas athée mais peu intéressé par la religion catholique, il poursuit et trompe de nombreuses femmes avant de se repentir devant les flammes de l’enfer. Il symbolise un déchaînement érotique qui s’oppose au discours galant de l’amoureux transi. Beryl Schlossman, dans son article « Disappearing Acts: Style, Seduction, and Performance in Dom Juan », souligne la singularité du discours de Don Juan face au discours amoureux courtois: « In Tirso’s play, an idiom of literal and unmediated eroticism infiltrates the refined conceits of love. »1À ce discours spécifique qui caractérise Don Juan l’auteur ajoute les principales caractéristiques développées par Tirso dans son œuvre :

He [Don Juan] is distinguished by his success, his sadism, and his sexual punishment of women, rendered inseparable from the ambiguities of jouissance in Tirso’s representation. These elements of Tirso’s first scene form the background of the tradition. […] Tirso sets the masculine against the feminine; he portrays love as a battlefield of desire against marriage. […] Don Juan figures the importunity of desire, its refusal to be domesticated in the house of marriage, and its inherent transgression. Tirso describes the figure of desire with the name of Lucifer.2

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Hier soir 05 Juillet 2010

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Aix en Provence -sous la neige -

Hier à AIX

Conspué par une partie du public cette version [diffusé par arte, hier soir 05 Juillet 2010], hier à Aix de Don Giovanni de Mozart – pour certains sous le mauvais prétexte que cet opéra ne peut être joué avec des acteurs – actrices – habillés de vêtements contemporains à notre époque...en réalité, sur le fond je pense qu'il y aurait encore des gens parmi eux pour porter au pinacle un Salieri vénal et brûler Mozart sur le bucher - mais voilà la musique – celle qui traverse les siècles ne se vit pas avec plusieurs temps de retard

Mozart fait basculer la musique classique dans le baroque, et ce n'est sans doute pas dû au hasard si la majorité de ses détracteurs lui oppose systématiquement Bach...alors que beaucoup d'œuvres de Bach sont répétitives et sont linéaires contrairement à Mozart qui lui justement innovait en permanence

D'une époque, ou d'une représentation à l'autre à l'autre, pour ces oreilles là , au-delà de la musique c'est le fond qui les accablent, tous les biais sont bons et en l'occurrence c'est bien commode ''d'expédier en enfer '' le metteur en scène, de lui faire subir le sort de Don Giovanni – c'est ce que l'on définit sans nul doute par la charité chrétienne

Il se disait Don Giovanni amoureux de chaque femme; parole sacrilège, blasphème suprême, pour une bonne société l'accusant de duplicité...

Les différence dans la mise scène d'une création à l'autre est un bien pour l'Art lyrique en général...

Cependant je n'ai pas apprécié interrompus les récitatifs par d'intempestifs baisser de rideau, le bavardage parfois douteux ou excessif inséré dans chaque scène

Ni les successifs avant chaque levé de rideau, plutôt mal venus, les panneaux sous titrés, loin d'être un clin d'œil au cinéma muet sont tout simplement un anachronisme par rapport aux bons moments de modernités de la mise en scène – l'effet sans doute espéré de contraste est mal inspiré...

Particulièrement je retiens quatre scènes majeures que l'on peut qualifier de rée-création

Donna Anna illumine la scène d'un visage aux yeux rieurs, expression d'une forme d'auto-défense en rapport avec la force de la confusion de ses sentiments - du désarroi qui l'anime tragique

Dans ses yeux rieurs s'y mêlent de façon éclatante le jeu du reproche, de la fascination, du plaisir rappelé et ré-demandé - c'est un tour de force

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La Ci Darem La Mano - AFP/VINCENT BEAUME

Kerstin Aveno et Bo Skovhus - le 06 juin 2010 -

La deuxième scène

Kerstin Aveno et Bo Skovhus - La Ci Darem La Mano - moment inoubliable , sans égale au théâtre auparavant [du moins à ma connaissance] où les deux comédiens rendent compte du plus profond de l'être [hors la loi] l'attirance irrésistible de deux corps

La troisième scène

Un ''impensable'' rôle d'une hystérique Donna Anna - magistralement interprété...

Dernière scène

Le final- la souffrance de cet homme, Don Giovanni ''seul contre tous'', je pourrais écrire ''seul contre la moraline infantilisant de la médiocre et peu spirituelle famille chrétienne'' n'est pas dans le jeu de l'acteur si bien interprétée que cela...en dessous, car d'un ''expressionnisme'' excessif

 

Ci-dessous

La scène du banquet avec le Commandeur (au second plan) et Don Giovanni (sur la table)

 

Don Juan 2.jpg
Un satisfecit, et un grand merci à l'Orchestre baroque de Fribourg sous la direction de Louis Langrée pour la qualité, l'extrême somptuosité des sonorités dont il nous a gratifié dans l'excellence d'un orchestre de musiciens jouant d'instruments de l'époque de Mozart

Crab 06 Juillet 2010

Notes

 

Mozart : Don Giovanni - Festival D'aix-en-provence 2010

Dates : du Jeudi 1er au 20 juillet 2010


Lieu : THEATRE DE L'ARCHEVECHE (Aix En Provence 13100)


Don Giovanni de Wolfgang Amadeus Mozart

Spectacle en italien surtitré en français
Durée : 3h05 entracte compris

Dramma giocoso in due atti, KV 527
Livret de Lorenzo da Ponte Direction musicale : Louis Langrée, Andreas Spering (18 et 20 juillet)
Mise en scène, scénographie : Dmitri Tcherniakov

Don Giovanni : Bo Skovhus
Leporello : Kyle Ketelsen
Masetto : David Bizic
Don Ottavio : Colin Balzer
Donna Anna : Marlis Petersen
Donna Elvira : Kristine Opolais
Zerlina : Kerstin Avemo
Il Commendatore : Anatoli Kotscherga

Choeur : English Voices
Chef de choeur : Tim Brown

Orchestre : Freiburger Barockorchester

Citation

Acte I

Le jardin de la maison de Donna Anna, la nuit.
Leporello monte la garde devant la maison dans laquelle Don Giovanni s'est introduit afin de séduire Donna Anna, la fiancée d'Ottavio (Introduction « Notte e giorno faticar »). Soudain, Donna Anna apparaît avec Don Giovanni. Elle veut savoir qui il est et appelle à l'aide ; lorsque le Commandeur survient, il provoque l'agresseur en duel. Il est frappé à mort par Don Giovanni (« Ah ! Soccorso ! »), qui prend la fuite sans avoir été reconnu. Donna Anna est choquée, et Don Ottavio jure vengeance (Récitatif « Ma qual mai » et Duo « Fuggi, crudele, fuggi ! »).

Une rue près d'une auberge à l'aube.
Don Giovanni et Leporello arrivent (Récitatif « Orsù, spicciati presto »). Donna Elvira, qu'il a séduite puis abandonnée, apparaît. Don Giovanni ne la reconnaît pas et essaie de lier connaissance (Trio « Ah, chi mi dice mai » et récitatif « Stelle ! che vedo ? »). Lorsque Don Giovanni la reconnaît, il s'esquive, la laissant avec Leporello, qui essaie de la consoler en lui présentant la liste des conquêtes de son maître (Air « Madamina, il catalogo è questo »). Elvira fait vœu de vengeance (Récitatif et air « In questa forma »).

La campagne, le matin.
Une procession de villageois qui préparent le mariage de Masetto et Zerlina apparaît (Duo et chœur « Giovinette che fate all'amore »). Don Giovanni remarque Zerlina, qui lui plaît, et se débarrasse du fiancé jaloux, Masetto (Récitatif « La Zerlina senza me non può star » et air « Ho capito »). Dès que Don Giovanni est seul avec Zerlina, il commence à la séduire (Récitatif « Alfin siam liberati » et duo « Là ci darem la mano »).

Donna Elvira les rejoint et emmène Zerlina juste avant qu'elle ne cède (Air « Ah, fuggi il traditor »). Don Giovanni rencontre alors Anna et Ottavio. Donna Elvira, de retour, les met en garde contre celui qui l'a abandonnée (Quatuor « Non ti fidar »). Don Giovanni répond à ses reproches en essayant de la faire passer pour folle, sans arriver à convaincre ses interlocuteurs. Après son départ, Anna pense avoir reconnu en Don Giovanni le meurtrier de son père, et raconte l'agression à Ottavio qui décide de la venger (Récitatif « Don Ottavio, son morta ! » et air « Or sai chi l'onore »). Leporello informe Don Giovanni que les invités pour le mariage sont arrivés, qu'il a réussi à occuper Masetto, mais que le retour de Zerlina a tout gâché. Il a réussi à se débarrasser d'Elvira. Don Giovanni est extrêmement insouciant et joyeux (Air « Finch' han dal vino »). Il retourne au palais.

Le jardin de la maison de Don Giovanni.
Zerlina suit Masetto et essaie d'apaiser sa jalousie (Récitatif et air « Batti, batti, o bel Masetto »). Don Giovanni les invite tous les deux au bal. Leporello invite aussi Elvira, Ottavio et Anna, masqués (Sextuor « Bisogna aver coraggio »).

Une salle de bal chez Don Giovanni.
Trois airs de danse se succèdent : menuet, contre-danse, et danse allemande. Don Giovanni entraîne Zerlina à l'extérieur, tandis que Leporello attire l'attention de Masetto. Lorsque Zerlina crie à l'aide, Don Giovanni joue la comédie en poussant Leporello de son épée, et l'accuse d'avoir voulu séduire Zerlina. Personne ne le croit, et la foule l'encercle, mais il réussit à s'enfuir.

Acte II

Une rue, la nuit.
Leporello veut quitter son maître, mais Don Giovanni le convainc de rester et échange ses vêtements avec lui (Duo : « Va, che sei matto »). Elvira apparaît à son balcon (Trio « Ah taci, ingiusto core ! ») et Leporello, déguisé, lui chante une déclaration d'amour. Elle le prend pour Don Giovanni et part avec lui. Don Giovanni chante alors une sérénade à la camériste d'Elvira (Air « Deh vieni alla finestra »).

Surpris par Masetto et ses amis, le faux Leporello envoie les paysans à la recherche de Don Giovanni, puis bat Masetto avant de se sauver (Récitatif et air « Metà di voi qua vadano »). Zerlina trouve Masetto et le console (Air « Vedrai, carino, se sei buonino »).

Devant la maison de Donna Anna.
Elvira et Leporello sont rejoints par Ottavio, Anna, Masetto et Zerlina, qui veulent tuer le pseudo-Don Giovanni (Sextuor « Sola, Sola in buio loco »). Elvira implore leur pitié, et Leporello se démasque. Il demande pitié (Air « Ah, pietà ! »), et réussit finalement à s'enfuir. Ottavio voit dans ces événements la preuve que Don Giovanni est bien l'assassin du Commandeur, et promet de le venger (Air « Il mio tesoro intanto »). Restée seule, Elvira admet qu'elle aime encore Don Giovanni et renonce à la vengeance (Air « In quali eccessi »).

Un cimetière, la nuit.
Leporello raconte les récents évènements à Don Giovanni, qui rit aux éclats. Une voix provenant d'une statue lui demande de laisser les morts en paix. Sur ordre de Don Giovanni, Leporello lit l'inscription à la base de la statue : « Dans ma tombe, j'attends ma vengeance ». Le valet tremble de peur, mais son maître le force à inviter la statue à dîner (Duo « O statua gentillissima »). La statue hoche la tête et répond « Oui ».

La chambre sombre de Donna Anna.
Donna Anna demande à Don Ottavio de repousser leur mariage, ce qui l'afflige profondément (Air « Crudele »). Peu à peu, elle s'apaise et lui confirme son amour.

Une salle à manger, chez Don Giovanni
Don Giovanni commence son repas, pendant que les musiciens interprètent des airs d'opéra (Finale « Già la mensa »). Elvira entre, et essaie de convaincre Don Giovanni de se repentir (« L'ultima prova »). Mais ce dernier se rit d'elle (« Vivan le femmine »). En partant, Elvira pousse un cri de terreur. Leporello va voir ce qui se passe et hurle à son tour, car il a vu la statue du Commandeur qui s'approche, et frappe à la porte. Comme son valet refuse d'ouvrir, Don Giovanni s'en charge. Le Commandeur entre (« Don Giovanni, a cenar teco »), mais refuse de s'asseoir à table. Il invite Don Giovanni à dîner, et ce dernier accepte et lui serre la main. La statue lui demande alors de se repentir, mais Don Giovanni refuse. Le Commandeur se retire et Don Giovanni est englouti par les flammes de l'enfer.

Tous les autres personnages entrent, et Leporello leur apprend ce qui vient de se passer. Anna consent à épouser Ottavio après le deuil de son père. Elvira décide de se retirer dans un couvent. Zerlina et Masetto vont se marier, tandis que Leporello veut trouver un meilleur maître (Final : « Questo è il fin »).

Source : fr.wikipedia.org/wiki/Don_Giovanni

 

Suites :

Cléopâtre

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/0-2011-cleopatre/

 

DÉESSES

http://laiciteetsociete.hautetfort.com/le-prince-charmant/